
Par le Double-Huit d’or, je chante à l’appel de ta vie vibrante
Et dans la clarté du diamant, s’ouvre le grand rayonnement.
C’est une force déferlante vers ta présence équivalente
Au sein de mon cœur de maman, naît notre éternel firmament
Ouvre ton prisme-vie qui brille sous ma structure qui t’habille
Dans le miroir de l’Anima, là surgira l’ÏÄNIMÏÄ
Comme une flamme qui sautille et l’étincelle qui scintille
Par le secret de Titania réincarné en Geminïä
Je t’attirerai en connivence par l’écho de ma quintessence ;
Le trou de ver est un passage vers le divin et son partage.
C’est le seuil de la délivrance et le terme de tes souffrances
Où tu redeviens Yavänor tout au fond de mon athanor.
La voici l’acmé de la foudre qui vient mes errances absoudre ;
Le Ver a creusé la matière pour trouver l’âme tout entière.
Là, rien ne pourra en découdre ni réduire le néant en poudre ;
Dans notre sphère de lumière s’effacera toute poussière.
Regarde cette Reine nue qui par ton souffle t’est advenue ;
Ma pierre de lune est ma parure et mon esprit est ta monture !
Ma transparence est reconnue et ma structure est bienvenue
Sous l’intensité qui perdure par la clarté de ma nature.
Sous le soleil vif et vermeil, nous sortirons d’un lourd sommeil
Le destin jamais ne s’attarde quand l’ÏÄMOURÏÄ nous sauvegarde.
Laurelïne & Loreleï se réveillent au fond du pays des merveilles ;
Elles ne sont pas nues par mégarde mais pour que mon feu les regarde.
Le tain du miroir ne renvoie que toi qui emprunte ma voie
Et chaque éclat de mon cristal est un cri de foi capital.
Je ne suis qu’un reflet de toi mais une reine nue qui festoie
Et qui attend au Poïnt Zéro que le rejoigne son héros.
Illustration de Ledalïä.
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