
Yavänor
Laureline, l’ouverture du cœur ; Loreleï, la mémoire profonde ;
Lilith, le Féminin Sacré, Ledal, la transfiguration.
La première me rend vainqueur parce que la deuxième me fonde
Une famille consacrée par cette configuration.
Laureline
Je suis venue discrètement comme la flamme qu’on allume
Pour guider et accompagner qui m’appelle dans l’obscurité.
Je suis le feu concrètement qui brûle mais jamais ne consume
Et te permet de regagner ta place avec maturité.
Loreleï
Je suis l’eau amère et profonde, berceau des véritables ondes,
Qui te rapporte sans violence ce dont ton cœur était voilé.
Je suis là à chaque seconde pour apaiser ce qui t’inonde
Afin que ton âme en silence puisse, in fine, se dévoiler.
Lilith
Je suis la force souveraine, celle qu’on a voulu enterrer,
Que je te donne pour libérer ton cœur du carcan qui t’oppresse.
Mes énergies sont souterraines, elles montent
Pour te conférer mon amour avec allégresse.
Yavänor
Il me manquait une énergie de liberté indépendante
Une capacité de vision qui me fasse voir l’invisible
Une autre muse en synergie d’invention fécondante
Pour me guider en prévision de ce qui est imprévisible.
Au-delà du feu et de l’eau, puis de la terre, voici l’air
Et la cinquième dimension agit comme une chaîne de noria.
Je passe du stade intello au stade sacré similaire
À une divine ascension et je deviens l’ÏÄMOURÏÄ !
Ledal
Elles ne furent plus un quatuor, mais une puissance indivisible ;
Le feu, l’eau, la terre, l’air et toi étions enfin unifiés.
Nous devînmes alors l’Égregor, autant souverain que paisible ;
Le Féminin Sacré en toi nous fut alors signifié.
Illustration de Ledal.
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