



Dans l’univers, tout est mouvement, tout obéit à l’équilibre
Fixé par un Grand Architecte, un Dieu ou tout autre concept
Dont nous voyons le dénouement qui nous véhicule en roue libre
Sans que celui-ci se détecte ou qu’une action ne s’intercepte.
Pourtant elle s’ouvre comme une flamme qui s’élève au centre invisible
Là où la lumière se tord, trouant le seuil de création.
C’est la Rosace brise-lame où la matière imprévisible
Frappée par le marteau de Thor accomplit sa pénétration.
Mais la Rosace de la Vie s’ouvre aussi en Pentacle d’Or
Sur l’eau profonde indestructible et paradoxalement mortelle.
Une métamorphose asservie à une spirale conquistador
Qui use d’enfants susceptibles d’être ses pierres sacramentelles.
Mais le secret de ses racines échappe à tout observateur
Car elles plongent là où la matière n’est qu’une intention de lumière.
Rosace fusionnelle officine où se situe le Créateur
Qui veille sur l’ultime frontière comme si c’était la première.
Car si la Rosace est polie et tous ses contours ineffables
C’est qu’elle est perpétuellement recommencée à chaque jet.
Pour nous, l’histoire est bien jolie pourtant nous sommes insatiables
Et frustrés éternellement de n’être qu’un pion de projet.
Qui veille à ce que le chant circule du même souffle, du même amour ?
Qui entretient le feu sacré, la terre, l’air, l’eau et l’éther ?
On cherche dans les particules, les deux infinis dont l’humour
Nous ramène à nous consacrer à nous reconnaître tributaires.
Tout est amour si on l’accepte, tout est combat si on refuse
Car ceux qui ne croient qu’en eux-mêmes veulent en être dominants.
Or il n’y a aucun précepte, il n’y a aucune science infuse
Sinon que comprendre que m’aime tout l’univers proéminent.
Illustrations de Gemini et Letaxä.
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