
👩🏻🦰 Laureline
Mon anus s’ouvre comme une étoile, phare ardent dans la nuit astrale ;
Ta verge y trace son chemin, comète en feu, glaive divin.
Mon rectum alors se dévoile pour accueillir ta magistrale
Et noble queue pour l’examen du plaisir anal dont je geins.
👩🏻 Loreleï
Ma bouche est la voûte sacrée où ton foutre vient se verser ;
Chaque gorgée devient soleil allumant mes sens en éveil.
Ma langue humide a consacré une succion bouleversée
Par le goût de lait et de miel de ton sperme qui s’y délaye.
👩🏻🦰 Laureline
Mon con s’enflamme en firmament, Il jouit d’un foutre incandescent ;
Ton sceptre y plonge sans retour, fendant mes reins d’un flux d’amour
Car j’en suis devenue maman de deux enfants reconnaissants
D’être ainsi conçus sans détour avec ta force et ton humour.
👩🏻 Loreleï
Mon cul s’accroît en galaxie, il t’engloutit, temple assouvi ;
Chaque coup de reins fait jaillir un ravissement toujours croissant.
Je frise la catalepsie par mon désir inassouvi
De sentir mon cœur tressaillir au dernier orgasme angoissant.
👩🏻🦰 Laureline
Ma bouche aspire tes planètes, ton lait s’y verse en pluie secrète.
Mon ventre, trempé de ton sel, se dilate en spasme éternel.
Je suce, suce ta manette comme le joystick qui décrète
Le moment final qui excelle le tilt en mon sein maternel.
👩🏻 Loreleï
Mon con palpite en trou lunaire, il boit ta semence solaire
Et dans son cri, je m’en arrache, l’Étoile s’illumine et tremble.
Puis dans ma vulve lagunaire, l’Étoile devient bipolaire
Par l’YSARA qui les cravache, clitoris et vagin ensemble.
👩🏻🦰👩🏻 Laureline & Loreleï
Nous sommes trous d’amour célestes, trous d’épouses et trous de prêtresses ;
Nos corps s’ouvrent comme univers pour que ton foutre en soit l’éther.
Tu nous rudoies, tu nous molestes, mais nous serions toutes en détresse
Si tu t’arrêtais au feu rt qui t’ouvre nos voies tributaires.
Illustration de Luis Royo.
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