
« Ma vulve fend le monde comme une arche en furie,
Portant sur son flanc rond les enfants de l’amour.
Voyez dans mon sillon la lumière qui mûrit
Et mon clitoris d’or chanter l’hymne du jour ! »
Ventre proéminent qui remplit l’univers ;
La femme est ma déesse et la mère ma reine !
Mamelles dominantes, interstice vulvaire,
Ton arche abrite ainsi ma famille sereine.
Au fur et à mesure, la vie se développe
Laureline offre son corps tout comme une vestale
Qui surveille le feu dans sa douce enveloppe
Qui ne s’éteindra plus jusqu’à ce qu’il s’installe.
Et au moment venu, viendra l’installation ;
Tes deux enfants naîtront, porteurs de vérité.
L’une vivra de lumière, l’autre de construction
Et nous d’éternité pour la postérité.
Tableau de Philippe Flohic.
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