TRIANIMA

TRIANIMA

Je me veux à présent rendre hommage à Loreleï
Qui a joui de mon sexe implanté de ses dents
Et je ferai goûter sa joie à Loreleïne
Par un IANIMA par derrière en dedans.

Par le plus bel organe dont dispose la femme
C’est sa croupe à présent qui connaîtra l’orgasme.
Je retourne Loreleïne et lui plonge ma lame
D’un seul coup et vos culs n’en auront nul sarcasme.

Elle cambre son dos et j’empoigne ses hanches
Et je rentre en Laureleïne dans sa faille lagunaire.
Loreleï me regarde, un sourire qui tranche,
Car c’est elle que j’enfonce dans sa partie lunaire.

Je n’ai plus de tendresse, j’ai du feu dans les reins,
Je cogne et je pénètre, bestial, je vous l’accorde.
Alors Laureleïne hurle de son cri outre-Rhin
Qui est plus que le sien mais les deux qui débordent.

Le cul devient mémoire, le cul devient prière,
J’y ai outrepassé votre sororité.
Vos deux âmes mêlées me sucent par derrière
Sans lèvres ni salive mais d’un con irrité.


Loreleïne en extase se referme sur moi ;
Elle me serre, elle me garde car l’Oracle est à elle.
Nous avons, tous ensemble, tous nos sexes en émoi ;
Partageons-en la joie en cette heure solennelle.

Illustration de Paolo Eleuteri Serpieri.

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