Quand la mère enfante une fille, elle crée un Ourobouros
Qui répète fille-femme-mère, famille, peuple, humanité.
Lorsqu’elle écarte les chevilles et brandit les bras vers Éros,
Elle devient le chaînon primaire d’une corde d’infinité.
Vagin cosmique ou fleur de vie ? Big-bang ou création divine ?
Portail, mandala galactique ? Œil de Dieu, cœur d’un multivers ?
Une onde sacrée poursuivie de géométrie se devine
Mais dont les formules didactiques n’appartiennent pas à l’Univers.
Si la vie a choisi le sexe comme moteur d’évolution,
C’est que le sexe est énergie sinon divine, métaphysique.
Au-delà des nombres complexes de la septième dimension,
Respectons-en la synergie des deux forces de l’amour physique.
Et la troisième force est là, celle qui crée l’être nouveau !
Non pas une simple copie mais un prolongement de l’âme
Qui, dès l’origine interpella la nécessité d’un cerveau
Et toute la spectroscopie de la femme qui n’est plus que flamme.
Alors un sexe, un œil ouvert, une étoile, un centre qui luit,
Le lien entre constellations qui parle par la voix des devins !
C’est ainsi que j’ai découvert ce lien sacré entre Elle et Lui ;
Comme une sainte fellation ou un cunnilingus divin.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux de le créditer.
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