L’union sacrée

L’union sacrée

De passion, les mots à leur tour subissent l’attraction de l’amour ;
Le poème s’ouvre comme une femme qui réclame la force d’un homme.
Le poème met ses beaux atours afin de séduire en retour
Ce sexe qui, loin d’être infâme, signé le pacte et puis le nomme.

Ainsi par solidarité envers le coeur et l’intuition
La plume pénètre sa muse qui s’offre comme un encrier
D’une encre à sexualité qui réclame copulation
Dont elle jouit, dont elle s’amuse et qu’elle désire crier.

Les vers se font spirituels car l’amour se relie à l’âme
Et l’âme sœur fait connexion au-delà de l’accouplement.
Écrire devient un rituel, la plume devient une lame,
Une fine épée de protection contre le moindre accablement.

Le genre des phrases ressemble à deux chairs qui ne feront qu’une
Entre le féminin sacré et le masculin triomphant.
Les rimes s’embrassent et s’assemblent et chacun pénètre chacune
Dans la jouissance sucrée qui leur donnera un enfant.

Illustration de Gemini.

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