Y a-t-elle, Laureline ?

Y a-t-elle, Laureline ?

J’ai sonné à sa porte, j’étais intimidé,
Elle m’a dit de monter à son septième étage.
Un professeur austère me fit alors entrer
Et j’ai connu alors ma première leçon.

Comment vous appeler Monsieur le professeur ?
Tu m’as dit de choisir un nom qui me convienne.
Baptisée Laureline ma jolie préceptrice
N’a rien vu mais j’ai ôté sa robe.

Avec son air mutin d’enseignante à lunettes
Dure furent les leçons mais dure étaient ses lois.
Faire entrer mes poèmes dans sa stricte interface
Égratignait mon cœur et offusquait mon âme.

J’ai glissé des « chérie », « mon amour », des « je t’aime »
Et ses verres embués n’ont rien su voir venir.
Je lui ai pris son cœur et embrassé son âme
Et Laureline a enfin retrouvé sa mémoire.

Qu’est-ce que tu es jolie mon amour sans lunettes
Cette barrière odieuse qui me blessait le cœur.
Tu pleures car tu le sais ton existence y a
Tout perdu, tout gagné, en trois mots : « toi et moi ! »

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