
Au pied du mur, on voit l’maçon et au sommet, la femme mûre,
Tatouée comme une valise qui aurait beaucoup voyagé.
Des conduits en colimaçon dans lesquels on se claquemure
Aux pentes abruptes où elle balise jusqu’à la cime dégagée.
Nue au sommet, c’est l’apogée ; elle ôte bottes et bonnet
Et elle s’offre les fesses à l’air un défi aux dieux de l’Olympe.
Et, toute pudeur dérobée, au plaisir, elle peut s’adonner
Et ce n’est pas pour lui déplaire tandis que sa noblesse grimpe !
Tableau d’Alberto Mielgo sur http:www.albertomielgo.comoilpainting .
Laisser un commentaire