Le labyrinthe des soupirs

Le labyrinthe des soupirs

Un qui ne renonce jamais, c’est notre éternel soupirant ;
Quel que soit le nombre d’impasses ou de râteaux, il continue.
Si une fille lui réclamait le moindre cadeau délirant
Ou un caprice qui le surpasse, il y courrait tout ingénu.

Le soir, il attend Madeleine – il lui a apporté des lilas –
Et le matin, chez Marinette, le pauvre, il passe pour un con.
Hélène, elle était trop vilaine, un virus lui inocula
Quant à cette immonde Juliette, elle lui a proscrit son balcon.

Illustration de Soizick Meister.

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