Sa mandoline transformée en un fusil hypodermique,
Elle sillonne bois et forêts en quête de chasseurs à l’affût
Au moyen de lapins formés à la vision photochromique
Qui les distinguent, phosphorés, dans le crépuscule diffus.
Aussitôt vus, aussitôt pris, tels sont pris ceux qui croyaient prendre
Sous les rafales mandoliennes qui sifflent et qui pétaradent.
Et tous ceux qui n’ont pas compris laissent le sommeil les surprendre
Tandis que, d’une tyrolienne, elle leur chante la sérénade.
Peut-être qu’un jour le chasseur prendra la place du gibier
Et connaîtra enfin la peur de mourir juste pour l’orgasme
Et la joie d’un joyeux farceur qui joue à le supplicier
Afin d’ renverser la vapeur de son stress envers ses sarcasmes.
Tableau de Michael Cheval sur https:aphrodisiacart01.wordpress.com20170120michael-cheval .
Laisser un commentaire