Toute la misère du monde

Les Africains, les Kosovars et tous les désorientés
N’apportent pour toute richesse qu’un ADN à bonifier.
Jamais de France et de Navarre, l’assaut ne fut tant commenté
Par ceux qui se désintéressent d’une planète à unifier.

Aujourd’hui beaucoup d’animaux sont acclimatés à la ville
Et commencent à frapper aux portes pour réclamer un pied-à-terre.
Ainsi les besoins minimaux de notre société civile
Vont s’adapter, en quelque sorte, à tout habitant de la Terre.

Tableau de Marion Peck sur http://miroirmagazine.com/2012/11/04/marion-peck

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *