


La tête en bas, les pieds en l’air, le cœur en haut, l’esprit ailleurs,
La nature ignore la droite mais pourtant ne perd pas le nord.
Nonobstant l’Étoile polaire dont les rayons, sans dérailleur,
D’une brillance maladroite, guident les pas d’Éléonore.
Tandis que dans l’autre hémisphère, des constellations étrangères
Suivent l’inverse des saisons dont les solstices se chevauchent,
Éléonore sait satisfaire son goût pour ces lois mensongères ;
Son cœur s’en rit et sa raison reste à ouest du côté gauche.
Finalement, à l’équateur, du pôle sud au pôle nord,
Le sens de l’orientation manque d’axiome consistant.
Seul un miroir révélateur inspirerait Éléonore
Quant à la différentiation sur la raison d’être du temps.
Tableaux de Vladimir Dunjic sur http:aufildelaviecejour.blogspot.com201112le-ioli-monde-de-vladimir-dunjic.html .
Laisser un commentaire