

Une autre carte après le fou, ultérieure aux vingt-deux arcanes ;
Il perd la tête et la cervelle et se disperse dans les airs.
Une fois lâché les garde-fous et soufflé d’une sarbacane,
D’un dernier coup de manivelle, le fou s’enfuit dans le désert.
Désormais chevalier sans tête, sur sa monture, tel un héros,
Le cœur vide et l’esprit ailleurs, seul le corps se plaît à vibrer.
Une corneille guide sa quête pour recommencer à zéro
Son existence de railleur, éternel déséquilibré.
Tableaux d’Esao Andrews.
Laisser un commentaire