




Plus rien ne sera comme avant du jour où je fus confiné
Entre les quatre murs étroits de ma cellule-appartement.
C’en est ainsi ; dorénavant, je vivrai le cœur résigné
À ne pouvoir payer l’octroi envers le moindre échappement.
Alors je voyage en cuisine comme sorte de défouloir,
Je vis mes aventures en chambre en parcourant mille romans,
Les excursions que j’avoisine se font tout au long du couloir
Qui va de janvier à décembre à chaque heure, à chaque moment.
Heureusement, j’ai l’insomnie comme véhicule de l’espace
Qui m’envoie vers des ribambelles de rêves en majorité.
Et je fais fi des calomnies qui disent que ma carapace
Dissimule un esprit rebelle à toute forme d’autorité.
Tableaux de Felicia Chao sur https:imgur.comgalleryolStj5q et sur https:read01.comjjBxzJE.html#.YMWzxS2vjxw .
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