Heures rouillées par les années, minutes tombées en poussière
Et les secondes oubliées, passées trop vite, momentanées.
Le temps cruel a condamné ses filles dans une souricière
En ne les ayant publiées qu’une fraction instantanée.
Une seconde et une seule s’est échappée du trou béant
Et s’est rajoutée quelque part dans l’infini de l’univers.
Le temps, d’une moue lâche et veule l’a laissée fuir dans le néant
Cependant, depuis son départ, il est passé à l’heure d’hiver.
Parfois l’astronomie découvre une trace de son passage
Ajoute ou retranche la seconde qui apparaît furtivement.
Parfois lorsque le temps se couvre, lorsque le temps est à l’orage,
Elle se glisse entre les ondes pour s’écouler hâtivement.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
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