

Depuis que les clebs grimpent aux arbres, on y a construit nos maisons
Dont ils en assurent la garde sur les chiens-assis aux aguets
Mais toute la journée ils palabrent quand sonne l’heure sans raison
À moins qu’un coucou, par mégarde, ne soit en train de zigzaguer.
Quand vient le printemps, ils s’endorment ; sans doute le rhume des foins
Qui agace leur flair légendaire et atténue leurs aboiements.
Alors le renouveau transforme les terres jusqu’au mois de juin
Où l’été, saison solidaire, les réveillera vaillamment.
Tableaux de Jacek Yerka sur http:liryka-liryka.blogspot.com201408robinson-jaromir-nohavica.html#more .
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