

J’écris ancré à ton regard d’où coule l’encre sympathique
Qui scintille de reflets verts aux commissures de tes lèvres.
J’y trace quelques vers hagards inspirés du ton hypnotique
De ta voix aux mots entrouverts qui parlent d’amour avec fièvre.
Puis, lorsque ton regard s’attriste, je reviens puiser dans ton cœur
Tout le feu rouge comme sang qui effacera ta pâleur.
J’aime jouer l’équilibriste sur le fil de ton air moqueur
Qui m’invite, compatissant, à t’embrasser avec chaleur.
Photos de Katharina Jung et Julija Lichman
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