Pour changer un peu de nos rites, j’offre l’année à effeuiller
Pour que chaque jour un poème vienne égayer notre séjour.
Un peu comme une marguerite avec trois cent soixante-cinq feuillets
Qui diraient sans cesse « je t’aime » déclinés selon l’humeur du jour.
Photo prise dans la forêt d’Eschenberg.
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