Quand une femme est nue, on lui voit bien son cul ! Quand l’homme l’est aussi, on n’voit pas son zizi ! L’art est bien misogyne pas assez androgyne ! Si on me le demande, j’en montrerai qui bande !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il est l’ange déchu, il a perdu ses ailes, Il a trahi l’amour par un excès de zèle. Pour une femme-enfant au cœur de demoiselle, Il a trahi les siens, son nom est Yeiazel.
Il n’est pas très méchant, juste un ange souffrant Qui n’a pas trouvé mieux après être l’offrant De blesser les humains d’un orgueil un peu franc, Afin de soulager son propre châtiment.
Il est anorexique, même un peu anémique, Autiste envers ses proches, surtout patronymiques. Pour gérer ses souffrances assez tragicomiques, Il a semé le mal et c’est cataclysmique !
N’y a-t-il d’autre moyen pour trouver le bonheur Que d’affliger les autres dans un profond malheur ? Être épanoui heureux appelle aux zizaneurs À chercher noise aux autres, médire à l’extérieur ?
Il était le plus beau et le plus prometteur ! L’auréole a terni, il n’est plus émetteur. Ange de compassion, il n’est plus transmetteur. Il exhorte l’amour mais ce n’est qu’un menteur !
N’est-il pas humiliant de savoir qu’un nanti N’aime pas que l’argent, mais d’être garanti D’être seul à jouir et rester pressenti à vivre intensément ; les autres au ralenti.
J’ai longtemps eu du mal, pouvoir m’imaginer, Ce qui fait le méchant, qui l’a incriminé. Mais son cœur a souffert ; et cette âme ruinée Cherche à nous entraîner et nous contaminer.
« Il n’y a pas de personnes méchantes. Il y a seulement des personnes souffrantes qui n’ont pas trouvé d’autres moyens que de blesser les autres pour gérer leur propre souffrance. Quand nous sommes épanouis et heureux, avons-nous envie de chercher des histoires aux autres ? » Catherine Ikalayos
La femme à soixante ans est toujours attirante. Elle a, au fil des ans, acquit l’âme vaillante. Elle va souriant dans sa vie rayonnante. Elle vit patiemment dans la voie souriante.
Elle a, évidemment, une humeur chancelante. Elle a mille tourments mais jamais défaillante. Tous ses millions d’enfants dont elle est bienveillante Lui rappellent tout le temps sa nature accueillante.
J’ai pour elle vraiment une pensée charmante. Elle est belle et pourtant restera flamboyante ! Dans mon cœur cet enfant demeurera brillante Car elle est maintenant à jamais pétillante !
La femme à soixante ans est toujours attrayante. Son cœur a soixante ans, son âme est clairvoyante. Elle offre à ses amants une peau croustillante. Ses soixante printemps la rendent émoustillante !
Je parcours cette lettre qui me relie à toi Les sillons de ton encre tracés par tes doigts Sont milliers de caresses qui se fondent sur moi Et me rappellent encore pour longtemps nos émois.
Tes rimes sont un chant qui chante à mes oreilles. C’est la douce chanson qui sourit à mon cœur. Chaque mot s’harmonise comme nul autre pareil. Une symphonie d’amour dans un rythme moqueur.
Aussitôt commencé, là, mon pouls s’accélère ! Il me tient en haleine et je n’aurai de cesse Que de le terminer de mon auriculaire Qui en parcourt les lignes de ma main de princesse.
Demain je t’écrirai juste deux ou trois lignes. Je n’ai pas comme toi ma plume qui fleurit. Elle est simple et exprime entre les interlignes Que je t’aime d’amour Ô toi ma seigneurie.
Ce baiser est pour toi, toi qui m’ouvre les bras. Je te donne mon souffle, je ne respire pas. Quand tu m’offres ta bouche, mon cœur vole en éclat Et mon âme est déjà partie au Canada !
Je parcours de mes mains ton corps incandescent. La chaleur envahit mon sexe tumescent. En réponse à tes seins, mamelons turgescents, Je les oints de ma bouche ; baiser effervescent.
Et pour joindre à l’extase nos deux corps découverts, Je brandis comme langue mon phallus de trouvère. Je l’enfonce dans la bouche de ton sexe entrouvert Et on t’entend gémir d’ici à Vancouver !