Venez-tous voir ce soir la chute de la Lune Nous l’avions programmée pour cette fin des temps Elle se couvrira d’or pour sa bonne fortune Et plongera tout droit avant minuit pétant !
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Ils étaient deux angelots, ils n’étaient pas très rapides. Ils étaient deux escargots, ils étaient un peu timides. Mais l’écho savait comment s’adapter à leur vitesse En leur envoyant les gouttes lentement avec sagesse.
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Serein contemplatif, ma cervelle d’oiseau N’accroche pas la torpeur, se détourne des peurs. Ce monde est formaté d’un mal dans ses naseaux Qui veut me teindre en noir, en partant de mon cœur.
Tellement de souffrances, tellement de malheurs Englués dans sa masse alourdie de terreur ! C’est pourquoi je m’envole au-delà des valeurs Qui cherchent à me corrompre, m’abîmer dans l’erreur.
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Dans le pays des vallons, tout dépend où tu habites. Tout en bas dans les vallées ou tout en haut des sommets. On n’y parle pas pareil comme une langue presbyte ; On ne comprend pas son voisin, encore moins les éloignés.
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Version 2013 : Emmanché d’un coup long qui lui donne l’air fripon, Mon copain le héron vit toujours à Marseille ! Il a quitté le Parc Borely sans « Pin-Pon !», Mais je l’ai retrouvé dans le parc des merveilles !
Version 2021 : Emmanché d’un long coup qui lui donne l’air fripon, Mon copain le héron vit toujours à Marseille ! Il a quitté le Parc Borely – la Bonne Mère en répond – Et a bâti son nid dans le parc des merveilles !
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Ding Dong, jolie clochette, Ding Dong, c’est jour de fête ! Un jour nouveau où l’on ne fait que remarquer Les bons moments, le positif, ce qui est chouette Et aussitôt, l’esprit d’amour est débarqué !
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T’es pas si lourd que ça, Monsieur, le pachyderme Tu sais si bien lever tes deux pattes devant Si tu lâches du lest, dix, vingt litres de sperme C’est le corps tout entier qui flottera au vent !
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Quand l’orange est amère, un peu acidulée, Il faut la traverser sans jamais s’arrêter. Quand tu bois l’oasis, ta boisson adulée, Fasse que ta monture soit bien affrétée.
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Il fait beau ? Il fait gris ? L’arbre porte ses fruits ! Il y a un temps pour tout et le temps, c’est la vie ! L’automne et puis l’hiver, tout s’endort sans un bruit, Le printemps et l’été, la nature revit !
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Parfois quand le ciel s’allume et qu’il flamboie l’horizon, C’est ma couleur de fortune que j’y vois en dilution. Rouge comme mon sang d’encre qui, entre cœur et raison, Transporte mes pages d’âmes vers l’écho d’évolution.
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Après avoir joué toute l’après-midi À « pétanque-mouton » (c’est son jeu préféré), Le berger rentre au soir rejoindre la bergerie Avec toutes ses boules et celles qu’il a gagnées.
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Quand le soleil se lève et que le voyageur Reprend son chemin vers le pays des fées, Il prend pour déjeuner cette petite fleur ; Ses subtiles fragrances qu’il n’a plus qu’à sniffer.
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Une petite place pour me joindre à vous ! Vous m’avez tant manqué que je suis empressé ! J’ai erré si longtemps avant ce rendez-vous ! Vous êtes mes aînés, moi, juste un peu pressé !
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Le matin est le moment, ce précieux moment de paix. Je vois la sérénité qui afflue sur les sommets Et qui les nimbe de rose dont le ciel bleu se repaît. Là, je sens monter mon âme et je pense à Baphomet.
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Madame la coccinelle a sa méthode dédiée : Elle grimpe sur le fruit et puis marche en reculant. Mais pendant sa progression, elle en grignote, crédié ! Si bien que quand elle arrive, le noyau est l’ambulant.
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L’éternelle Sisyphe continue à rouler Le fardeau de sa vie jusqu’en haut du rocher. Mais quand elle y parvient tout s’est évaporé Et la fourmi honteuse est bien désabusée !
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J’ai plein de gratitude devant la profusion De ces mets délicieux que nous offre la nature. Tous ces fruits si exquis apportent la fusion Entre mon intérieur et cette nourriture.
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Quand Dieu se couche le soir, il tire le grand rideau bleu ; Celui dont le cordon doré lance des rayons de soleil. Il dit « bonne nuit » aux étoiles, il jette un regard sablonneux, Il appuie sur le bouton des rêves, puis il sombre dans le sommeil.
Dès qu’il a éteint la lumière, Lucifer, à pas de fourmi, Arrive avec tous les lutins pour faire mille facéties. Ils jouent avec les feux follets, pendant que les anges endormis Roupillent sans se préoccuper de toutes ces péripéties.
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Outrepassant la fleur pour produire un « Ou » Omettant sa pudeur et prononcer un « Om » Ajustant ses pétales d’où en jaillit le « A » Écrêtant les sépales pour monter sur le « E » Unissant ses semblables chantant en chœur le « U » Irisant de lumière à l’écho du son « I »
Oyez-vous la puissance dans vos chakras du « Ou » ? Omniscience du chant sacré qui chante l’ « Om » Apprenez la création et la joie du « A » Essayez à votre tour et chantonnez un « E » Utilisez vos dons et récitez le « U » Itérez la méthode, terminez par le « I »
Où que je sois toujours je commence par « Ou » Omniprésent je suis à l’écho de mon « Om » Assemblant pour créer dans la joie avec l’ « A » Et j’arrive à vibrer dans mon cœur par le « E » Usant de l’intention je parviens au son « U » Invoquant mon amour je vous donne le « I »
Tantôt un chapeau fleuri, tantôt une source en cascades, Tantôt un mont enneigé, tantôt une berge apaisée, Tantôt c’est la fée cyclope qui mouline sa muscade Ou bien l’ourse bleue lactée ou bien la fée déglaisée.
C’est une rose mutante ou une rose qui rêve. Est-ce que le songe persiste ou est-ce qu’il se désagrège ? Est-ce-t-elle qui me rêve, est-ce moi qui crois sans trêve ? Est-ce toujours moi qui parle, dans cette rose bleu-grège ?
Tous les sons se décomposent dans la cochlée de la rose. Les sons graves à l’extérieur, les aigus vers l’intérieur. Toutes les voix se concentrent, se posent et se superposent Et s’expriment par mes vers avec mes êtres antérieurs.
Parfois les sons font l’écho d’un bras guerrier masculin. Parfois ils se font douceur dans un nuage de vagues. Parfois ils jettent un coup d’œil dans un regard féminin, La main lissant les cheveux dans un sourire suave.
Plus je rentre en profondeur dans le cœur de la voix rose, Plus la dimension grandit et devient infinité. La source est toujours active et jamais ne se nécrose, Ce n’est pas moi qui l’anime mais l’écho d’éternité.
C’est la rose des dimanches, nacrée d’un blanc rassurant Mais dorée d’un feu ardent qui exerce dans son cœur Une flamme qui me parle dans un éclair fulgurant, Qui a besoin de structures contre les fausses rancœurs.
Elle lutte pour survivre dans ce monde égoïste, Une touche féminine de la couleur de la rose Pour soulignes ses attraits, comme un rite judaïste, Elle borde de son sang pour quitter son air morose.
Pauvre rose du dimanche, oubliée les autres jours, Juste à peine courtisée dans quelques moments volés. Comme un cœur fier de comanche, elle voit à contrejour, Toutes les infidélités consumées et convolées.
Tous ses pétales se tordent se posant mille questions, La faisant tourner en rond et l’empêchant de pousser. Mais ce sont toutes ces structures qui l’enferment en congestions Comme une cage trop petite de mouvements repoussés.
Moi qui parle et qui écoute la rose qui a le blues, Je n’ai rien à décider, juste à comprendre et l’aider. La rose devra quitter la sécurité jalouse Qui l’écartèle alentour et l’empêche de plaider.
Bien que les fleurs soient périssables, Que les bonbons soient tellement bons, Je trouve ces boutons désirables, Tout simplets et peu floribonds.
Je te les mets dans ce bouquet, Peu prétentieux mais harmonieux. Tu le mettras, d’un air coquet, Discrètement dans tes cheveux.
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Il brame pour le rut lorsque c’est le moment Pour rencontrer les biches et leur faire des faons. Le reste de l’année, il rait, c’est assommant ! Mais ça plait aux parents et aux petits enfants.
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Une rose spiralée remonte bien lentement En suivant la direction de ses mémoires d’antan. Toutes les circonvolutions dans tous ces arcs-boutements Rappelle le chœur de la nef et l’écho des repentants.
Dans cette chapelle rose, le labyrinthe est tracé, Il rappelle les mémoires de tout ce qui m’a précédé. Ce chemin je le remonte dans tout mon corps encrassé Et j’en filtre les images dans les échos succédées.
Mémoires de mes racines, de toutes ces familles d’âmes, Enregistrées dans le flot comme des microsillons. C’est dans la fleur orpheline dans les bras de Notre-Dame Que j’écoute mon passé gravé dans chaque sillon.
Nous avons tous une rose dans la couronne d’épines, Nos mémoires orphelines appartiennent au passé. Ce passé, c’est la mémoire filtrée par cette crépine Qui nous renvoient aux racines que nous avons dépassées.
La leçon d’humilité du parcours du pèlerin Trouvera sa récompense dans cette porte entrouverte. La clef cachée dans la rose fait s’ouvrir le souterrain, L’accès maintenant ouvert, partons à sa découverte !
Le dimanche la nature se met à parler en vers. Quelques rimes de jonquilles et d’odes à la marguerite Autour de l’arbre-poète qu’elles entourent en contrevair Parmi les rayons d’argent dans l’azur en favorites.
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Certains types d’oiseaux préfèrent le bateau. Ils aiment naviguer au grès des courants chauds. Ça va plus lentement qu’aller à vol d’oiseau, Mais bien moins fatiguant pour l’aile des manchots !
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Pour ma soupe de poissons, je les pêche à la becquée. Je les repère en bancs et je plonge prestement. Ils sont tous un peu surpris de l’invitation forcée Mais force est de constater qu’ils en sont tous excellents !
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Maître moineau sur sa tasse perché Ne voulait pas lâcher sa coupe tiédasse. Maître écureuil, qui l’avait bien cherché, Devra ruse, initiative et audace.
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Une fleur effervescente, tendre rose parfumée, Secouée de tremblements et volutes de fumées. Pourquoi est-ce que la fleur tremble ? Quel est ce mal qui l’agite ? Une nécessité vitale qui lui fait prendre du gite ?
Regardez tous ses pétales qui se déploient en écho Pareil aux lèvres intimes d’une fleur de gynéco. S’il est source du bonheur et épanouit la fleur, Pourquoi ce mal si étrange un soupçon écornifleur ?
Tout apporte le bonheur, c’est dans le sens de l’ÉCHO, Et pourtant le mal résiste, il faut en payer l’écot. Mais ce mal est bénéfique, il provoque la poussée Et la fleur fait sa croissance dans une vie trémoussée.
Dès l’aube de ma naissance j’ai connu ces tremblements. Dès l’éclosion de mon âme j’ai compris très humblement Que cet écho de ma vie, bonheur à peine épanoui, Ne durerait qu’un moment un beau jour évanoui.
Mais si ce mal nécessaire doit mettre un terme à la rose, N’est-il pas à l’origine de sa naissance morose ? Si le mal est résistance, n’est-il pas finalement Que le reflet de la vie, et l’amour fatalement ?
Tous les matins ainsi elle va à la douche. Les gouttes de rosée lui font le meilleur teint ! Elle effile son corps et sa taille de mouche Et recueille le suc de l’amour libertin.
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D’abord on les entend tout doucement s’ouvrir, Puis on sent leur parfum nous caresser le cœur, La douceur des pétales sur les lèvres couvrir, Puis on goûte d’envie la précieuse liqueur.
Et le soleil se lève en halo de lumière Et c’est une explosion douce dans la vision ! Une alchimie subtile d’une intuition entière Que nous sentons vibrer dans une indivision.
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Deux roses en complicité, deux roses en dualité. La rose de mon passé dans ses circonvolutions. La rose de ma mémoire dans l’intime choralité. Toutes deux sont reliées dans toutes mes révolutions.
Cette rose du passé est inscrite dans la mémoire. Ce n’est pas la rose mémoire qui engendre le passé. Mais la rose du passé qui l’écrit dans ses grimoires Dont les livres sont contenus dans les registres archivés.
Vous n’avez pas tout compris ? Je vais tout simplifier ! Vous stockez vos émotions, tous ces films de vos vies, Non pas dans votre réseau de cellules amplifiées, Mais autour de votre corps dans des auras asservies.
Asservies à vos mémoires, asservies à l’héritage. Car vous n’êtes que reflet d’un réseau d’identités. Au cours de toutes vos vies, toutes vos mémoires s’étagent Dans les minutes sacrées qu’on appelle hérédité.
Toutes ces mémoires sonnent, résonnent dans nos neurones Et nous permettent de penser et d’être notre existence. La mémoire, c’est le passé, un non-écho qui résonne Et qui engendre la vie dont est faite notre conscience.
Pour ce soir, la lune est d’or et se glisse dans l’écrin Des draps bleus de nuit du ciel sur le lit de la rivière. Je vais prendre mon bateau, naviguer dans l’utérin, Pour me glisser dans son lit et dormir dans son bréviaire.
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Quand je vais dans le désert, je parle avec les planètes Un rayon rouge pour Mars, rayon orange pour Vénus Rayon jaune pour Mercure, rayon vert pour Uranus Rayon bleu pour Jupiter, tout ça avec ma lorgnette !
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Le voici au marché choisissant ses couleurs Des jolies baies grenats ou bien rose saumon Peut-être aussi un peu de nectar picoleur Pour peindre les forêts, les vallées et les monts.
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Pour recouvrer sa belle voix, La belle n’a pas eu le choix. Elle s’en est ouverte à Dieu, Ce ne fut pas trop fastidieux !
Comme une source qui tarit et qui se meurt au fond d’un puits, Sa belle voix s’est enfoncée dans les gorges de son palais. Une baguette de coudrier aurait-elle plus d’effet depuis Que le sort a été jeté, expédié à coup de balai ?
Pas de chance encore une fois ! Il faut chercher beaucoup plus loin ! Comment résoudre, toutefois, Cette énigme aphone néanmoins.
Elle a consulté médecins, spécialistes et orthophonistes. Elle a même passé des radios, un scanner et une IRM. Elle s’est fait examiner par des psychiatres saxophonistes, Tous lui ont admis, de concert, la profondeur de son problème.
Sortons de ces sentiers battus ! Il lui faut la magie des dieux ! Quittons cette mine abattue Et remettons-nous en à Dieu !
Dieu était parti en croisade, les saints l’avaient accompagné ! Elle a même cherché Lucifer toute prête à lui signer un pacte ! Alors, pleurant de désespoir, l’Olympe a-t-elle regagné, Se souvenant que pour le charme, Vénus a le meilleur impact.
Laissons le langage de l’amour Débrouiller et lui délier Sa jolie voix en désamour Qui va trouver son alliée !
« Ta jolie voix n’est pas éteinte ; elle est simplement descendue Dans tes organes les plus intimes, ceux qui sont liés aux mamours ! Je vais t’apprendre à remuer tes petites lèvres fendues ; Ta vulve te servira de bouche, pour parler tu dois faire l’amour ! »
Et vénus lui fit un baiser En caressant ses mamelons, Puis se mit doucement à fraiser Autour de son petit bouton.
Sa voix se réveilla d’un coup plus mélodieuse, plus amoureuse ! Elle eut tôt fait de prononcer tous les plus beaux textes d’amour ! Vous ne pouvez imaginer une figure plus généreuse Que cette vulve volubile au timbre des plus beaux atours !
Elle est devenue ventriloque Ou sexoloque pour être précis. Mais peu importe le soliloque, Sa voix renaît et c’est ainsi !
Vêtue d’une robe légère pour ne pas étouffer les sons, Elle s’est même spécialisée dans la psychologie du cœur. Elle vous fixe droit dans les seins en dardant bien ses mamelons Et vous explique du bout des lèvres comment l’aimer en connaisseur.
N’y voyez aucune impudeur, C’est une fée, n’oubliez pas ! Et si ça choque votre pudeur Personnellement, je n’en vois pas !
Il regarde ses maîtres du haut de son perchoir Est-il libre ou esclave ? Mais il ne le sait pas ! S’il a cassé sa chaîne on va le recevoir À grands coups de bâtons, le passer à tabac.
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Quand les belles-de-nuit s’ouvrent au crépuscule Quand les oiseaux de nuit courent leurs terrains de chasses Quand les heures sont bleues et vers la nuit bascule La lune me sourit, silencieuse et bouchasse.
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Voilà qu’elle me reprend et me brouille la vision. Elle vient superposer les évènements liés. Les coïncidences ratées reviennent pour la révision, Trouver l’opportunité où je vais me relier.
Car je deviens guérisseur si je me guéris moi-même ; C’est transcendant le mal dedans mon propre organisme. Et je deviens professeur si je m’enseigne moi-même ; En reprenant mes erreurs pour briser mon égoïsme.
Ces pétales circonflexes, je les replie en moi-même Et j’en ressens les échos à l’intérieur de mon cœur. Tout le monde y contribue, que je haïsse ou que j’aime, J’en ressens la gravité qui me propulse en vainqueur.
Écouter toutes les choses inscrites dans cette rose Me fait enfin retrouver toute mon intégrité. C’est ainsi que toutes choses, en bonheur ou en névrose, M’apportent l’enseignement qui fait mon autorité.
Toutes ces voix m’enveloppent et me frappent comme un gong Qui m’apporte des messages que j’inscris dans mes cellules. Puis, c’est mon corps qui me parle, articulant tous mes gonds, Comme une encyclopédie, papillon ou libellule.
Dans le monde végétal, chacun y fait sa couture ! Pour réparer son cresson, madame la coccinelle Se pose comme un bouton, c’est la loi de la nature ! Quand un bouton fait pression, la dame est compassionnelle !
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Heureux qui trouve son arbre pour attacher sa survie. Souvent quand le sol s’incurve, les pieds ne suffisent plus. Il m’est bon de rencontrer, sur la pente asservie, Ce précieux pin parasol qui tout de suite m’a plu.
Que la nature me pardonne si je le découpe en épieux. Je le débite en sauvage pour m’en construire un abri, Une table et quatre chaises, une armoire et puis un pieu ; Quand la nature est cruelle, je la couvre de lambris.
Même si après ma mort, on m’y glissera dedans, Je n’en veux pas à mon arbre, cela nous va comme un gant ! Une étrange association de deux enfants de la terre Qui s’unissent comme ils peuvent mais s’aiment comme deux frères !
Tous en habit de fête ils se sont alignés Pour entrer dans la boîte du soleil de minuit. Le videur est un orque au devoir assigné Il est physionomiste pour les belles-de-nuit.
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Tandis que tous sommeillent et s’apprêtent à éclore Il est la sentinelle et guette les dangers Il veille à préserver tout l’art unicolore De la fleur de gaieté mais sans les déranger.
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Le dentiste Colibri est vraiment très compétent. Allongez-vous sans un bruit et ouvrez bien grand vos dents. Il saura vous nettoyer et enlever vos caries Sans douleur et sans regret de son petit gabarit !
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Ce matin l’oiseau-écho a parlé avec la biche Ils ont parlé bien longtemps du père de ses enfants Car Monsieur Cerf Forever n’est pas suffisamment riche Il voudrait vendre ses bois pour nourrir les petits faons.
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Turgescence de l’œil qui intensément me fixe Du cœur de cette rose d’un air inquisiteur. Il est comme la flamme rouge-sang du Phénix Qui meurt en s’embrasant et renaît visiteur.
Car la rose écarlate possède son histoire : Chaque bouton naquit d’une goutte de sang. Dragon ou bien Phénix ? Il est clair, c’est notoire, Que toutes ces chimères ont rôle évanescent.
Regardez bien les vagues autour du cœur de feu ! Elles sont les témoins de l’écho triomphant ! Le même qui créa d’un divin boutefeu Et son père et sa mère, et puis tous leurs enfants.
J’ai plaisir à écrire, à rimer et chanter Tous ces témoins d’un monde dans lequel je suis né. J’en cherche les échos, dans les roses enchantées ; Elles me parlent toutes, et j’en suis embruiné !
La comète semeuse traverse l’univers. Soudain, elle décide que c’est le bon moment ! Elle explose, elle accouche d’un petit omnivers, Au foyer d’un trou noir, elle extrait l’élément.
Arrosé de poussières et de gouttes d’étoiles, Un soleil a germé dans la nativité En se développant et déployant ses voiles. Nous sommes au premier jour de créativité.
Un nuage se forme et tout autour de lui, Le halo se resserre et devient des cristaux. Par des jeux de lumières, c’est le jour et la nuit Qui rythme tout l’ensemble structurant les listeaux.
Alors notre comète étendant ses rayons, Souffle sur le troisième cristal son amour Et la vie se répand soulevant le hayon De la fine planète pour le deuxième jour.
Et les eaux se soulèvent par le feu de son cœur Qui couve la planète par le feu de l’amour. Les montagnes s’écartent de cet alambiqueur, Formant la carapace pour le troisième jour.
La chevelure pousse et flotte dans le vent, Des petits organismes se regroupent ensemble. C’est l’organisation du monde du vivant. Le quatrième jour c’est la terre qui tremble.
Des volcans régurgitent le trop-plein des pressions Qui bouillent sous la marmite et enrichi les sols. L’usine bat son plein, modèle par impression. Le cinquième jour s’ancre dans les paléosols.
Sortant de son silence, la parole est donnée. Tout le monde se rassemble autour du feu sacré. Une femme enfante et se met à fredonner Une chanson d’amour au sixième décret.
Pour le septième jour, le monde tourne rond. L’horloge est bien réglée et avec répartie. Il va falloir survivre avec ces tâcherons Et pendant ce temps-là, la comète est partie…
Un papillon sur l’épaule a juste effleuré mon âme Est-il mon père ou ma mère qui met sa main sur l’épaule ? Déférence envers mon père dont je ne souffre le blâme Et la fierté de ma mère dans toutes mes alvéoles.
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Ne le perdez pas de vue, il ne faut pas qu’il s’envole Fixez bien sa silhouette ! Suivez-le jusqu’à son nid. Quand j’aurai repéré l’aire je me ferai bénévole Pour offrir à cette oiselle une belle cérémonie !
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Un oiseau qui se tient sur une seule patte Est-ce qu’on peut l’appeler un oiseau migrateur ? Je ne sais ce qu’il pense, je ne suis pas télépathe, Mais s’il lève la patte, il tombe de sa hauteur !
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