Quand le soleil s’est levé, la barque était désertée ! Nulle trace du pêcheur, nulle trace d’un rôdeur ! C’est l’inspecteur Canardeau qui a été alerté Et qui va nous raconter qui est victime ou fraudeur ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le dentiste Colibri est vraiment très compétent. Allongez-vous sans un bruit et ouvrez bien grand vos dents. Il saura vous nettoyer et enlever vos caries Sans douleur et sans regret de son petit gabarit !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ils étaient des milliers, ils étaient des millions À foncer vers un but qui leur était donné. Après avoir couru sous la loi du talion Car ils savaient qu’un seul serait subordonné.
C’est à ce moment-là que l’âme a décidé Lequel serait l’élu, lequel serait sacré. Celui qu’elle a choisi pour se chrysalider Et dont l’hérédité lui serait consacrée.
Tous les dés sont jetés, tous les plans sont tracés. On va réaliser une nouvelle essence ! L’âme se confectionne un corps si bien racé Qu’on ne pourra jamais faire la différence !
Maintenant les travaux sont très bien engagés, Il n’y a plus qu’à attendre leur réalisation. D’ici quelques saisons il va aménager Pour une autre maison : la civilisation.
Aujourd’hui c’est le jour de son achèvement. Le moment va venir où l’esprit insufflé Va naître à la lumière impérativement Et poursuivre sa vie que l’écho a soufflée.
Après avoir posé les fondements sacrés, L’écho s’est divisé ; il en naquit deux fées. Désormais elles sont la trinité nacrée, Irisée de lumière, un symbole, un trophée.
La « Mère Créatrice » s’est ainsi dupliquée : Avec « Dualité », elle s’est répartie, Avec « Filiation » elle s’est répliquée, Et l’ÉCHO d’origine est dans chaque partie.
« Créatrice » est heureuse d’être ainsi épaulée. Tout l’univers repose sur ces quatre piliers. L’écho n’a pas besoin d’être autocontrôlé ; Il est le quatrième et leur est affilié.
« Dualité » féconde la vie en expansion. C’est la fée qui seconde en collaboration. Elle amplifie le monde en simple propension Mais sa force réside dans la séparation.
« Filiation » perpétue tous les rêves d’amour ! Elle est la compassion qui anime l’union. Elle s’est sacrifiée sur l’autel désamour Pour nous autoriser d’entrer en communion.
Quand Dieu veut colorer le monde, Il prend ses plus belles couleurs. Avec son couteau, il émonde Les pierres, cristaux et les fleurs.
Puis il applique, couche par couche, D’abord le maigre, après le gras. Et pour mettre la dernière touche, Ça coule tout seul au bout du bras !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ce matin l’oiseau-écho a parlé avec la biche Ils ont parlé bien longtemps du père de ses enfants Car Monsieur Cerf Forever n’est pas suffisamment riche Il voudrait vendre ses bois pour nourrir les petits faons.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je l’avais oubliée depuis son immersion ! Je n’avais ni nouvelle ni l’écho des ébats Avec une grenouille, peut-être une aversion S’est glissée entre eux deux par des hauts et des bas ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
À force de léviter, on est entreprenant ! On peut même s’envoler au premier coup de vent ! Quand il y a du Mistral, c’est très contrevenant ! L’autre jour, j’ai volé jusqu’aux Îles-sous-le-vent !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tu prends le bateau rouge, je prends le bateau bleu On s’en va dans la vie, on s’en va deux à deux Le premier qui arrive aide l’autre à venir Et celui qui oublie aura le souvenir.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Appel à tous les oiseaux, décollage très imminent ! Il faut aller secourir tous les oisillons de mer ! Votre piste est dégagée, ce sera déterminant Pour votre action de secours et pour consoler les mères.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Turgescence de l’œil qui intensément me fixe Du cœur de cette rose d’un air inquisiteur. Il est comme la flamme rouge-sang du Phénix Qui meurt en s’embrasant et renaît visiteur.
Car la rose écarlate possède son histoire : Chaque bouton naquit d’une goutte de sang. Dragon ou bien Phénix ? Il est clair, c’est notoire, Que toutes ces chimères ont rôle évanescent.
Regardez bien les vagues autour du cœur de feu ! Elles sont les témoins de l’écho triomphant ! Le même qui créa d’un divin boutefeu Et son père et sa mère, et puis tous leurs enfants.
J’ai plaisir à écrire, à rimer et chanter Tous ces témoins d’un monde dans lequel je suis né. J’en cherche les échos, dans les roses enchantées ; Elles me parlent toutes, et j’en suis embruiné !
Je suis le fou-papillon et le roi des fanfarons ! C’est moi qui franchis le pas mais ça, on ne le sait pas ! Je fais tous mes coups en douce, je m’enfuis comme un larron ! Je suis le papillon fou, certains m’appellent le mat.
J’ai juste mon balluchon pour subsister aujourd’hui. Je n’ai rien prévu demain ni encore après-demain. Car mon temps n’existe pas mais je tiens mon sauf-conduit Qui m’ouvre les portes éphémères, comme ça, en un tournemain !
Je sème l’inattendu, je fais des bouleversements ! Je fais des taches partout en provoquant des erreurs. Je change le cours des choses, produis des renversements ! Je bats des ailes et provoque des cyclones de terreur.
J’ai de l’inventivité et de la créativité. Par le fil de l’intuition, j’ai beaucoup de relations. Les peintres et les poètes puis, la collectivité Sont guidés par ma folie et mes affabulations.
Je vais vous dire un secret : je suis le fis de l’ÉCHO ! J’apporte des prophéties et des messages d’amour ! D’orient jusqu’en occident, je mets tout le monde ex-æquo ! Je suis le fou-papillon, je suis votre troubadour !
Papillon de l’hiver, papillon solitaire. Sur les terres glacées je parcours les sentiers. Je suis seul sur les mers, je suis seul sur les terres. Je suis gardien de nuit durant l’interchantier.
Quand il y a une alerte, je réponds à l’appel ! Avec les bénévoles nous portons les secours. Quand le froid est intense je sonne le rappel Et j’ouvre les abris même en dernier recours.
La neige a recouvert de son beau manteau blanc Les plaines et les montagnes et tout a disparu ! Le silence solennel en devient accablant, La famine fait rage quand passent les charrues !
Les provisions s’épuisent et le siège est cruel. Nous avons eu des pertes, d’autres ne répondent pas. Nous tiendrons par la foi du froid contextuel Par la ténacité de mon épiscopat.
Courage mes amis j’aperçois des lueurs ! Les renforts nous arrivent avec le renouveau ! Ayons de la patience, épongeons la sueur, La nuit va s’achever sur un monde nouveau !
Où iront les secrets quand y’aura plus personne ? Que deviendront les noms des plus belles amours ? L’hirondelle en partant ne fera plus l’automne Si personne n’en parle aux oreilles alentour !
C’est mon rôle dévoué et je suis le gardien. J’enregistre l’écho de toutes connaissances. Tous vos faits et vos gestes sur tous les méridiens, J’en grave la mémoire pour votre renaissance.
Pour les dernières fêtes, on solde tous les fruits ! Les noix et les châtaignes et les beaux champignons ! Toutes les provisions feront les usufruits Au temps des amours mortes au petit lumignon.
Et je ferme les yeux à chaque feuille morte. Je pleure avec les arbres qui se mettent en deuil. J’aide les animaux à porter leurs comportes Pour tenir tout l’hiver quand je jette un coup d’œil.
Et voilà, c’est fini, c’en était la dernière ! La nature s’endort dans un sommeil profond. Je suis celui qui reste et porte la bannière Et transmettrai demain l’écho dans les tréfonds.
Papillon de l’été, papillon flamboyant ! Je suis peintre en couleur et le roi des conteurs ! C’est moi qui mets la poudre à vos cœurs foudroyants Quand l’étincelle d’amour met le feu au compteur !
Je me pose sur ton âme et je lui dis « avance ! » « Ose être qui tu es, et ose t’affirmer ! » Puis je guide à l’oreille, restant en connivence, De conseils avisés et pour te confirmer.
Papillon de l’été, papillon de l’action ! Lorsque tu tergiverses et demeure indécis, Je me pose léger, contrariant l’inaction Et je te fais pencher dans un but bien précis.
C’est au creux de l’oreille, j’ai mes appartements. J’y agis en concierge en captant l’air du vent. Quand une bonne idée passe, le l’attrape prestement Et la glisse à ton âme dans un geste adjuvant.
Papillon de l’été, papillon de l’amour ! L’oreille des demoiselles sont les plus délicates. Leur cœur est frémissant à veiller jour et jour Et c’est moi qui colore leurs lèvres écarlates.
Papillon du printemps, papillon dans le vent. C’est moi l’annonciateur et c’est moi l’éveilleur ! Je chasse le sommeil, par-là, ici devant. Je réveille les fleurs, je suis l’émerveilleur !
Ce matin j’ai dilué les plus belles couleurs. À midi, démarré les pompes à chlorophylle. Ce soir, je dynamite tous les bourgeons en fleur. Cette nuit je pourchasse les méchants exophiles.
Demain, j’accoucherai toutes les chrysalides. C’est une opération délicate à mener ; Car l’enfant doit sortir par un trou, invalide Et doit faire l’effort sans s’y faire amener.
Après-demain les ours et tous les mammifères Sortiront du sommeil de leur hibernation. Après j’irai aider les oiseaux pour affaires ; Bâtir un nid à deux, les œufs de la nation.
Mais ce que je préfère, c’est le temps des amours. Je permets les rencontres et les accouplements. Je murmure aux oreilles mes chants de troubadour. Puis je les laisse faire tout le repeuplement.
Parfois je me demande si la gravitation N’est pas tout simplement une imagination ; La pensée amusée d’une drôle de planète Qui a besoin de moi pour lui faire la fête !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand la mer tend sa main, c’est très impressionnant ! Les gestes de la terre peuvent être effrayants. Mais c’est pour nous montrer son appel implorant Et nous faire comprendre qu’on doit être obligeant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pizza universelle ou personnalisée. Parfois douce au palais ou un peu acidulée, Elle fond dans la bouche pour bien canaliser Les arômes subtils aux papilles adulées.
Avec le mascarpone, brousse ou mozzarella, Le fromage fait la robe qui fait le bon liant. Mais avec la tomate, alors, Mozart est là ! Qui nous fait la cuisine et nous sommes confiants.
Quand on y met de l’herbe, on décolle au palais ! Estragon, basilic ou bien menthe, c’est le Ritz ! Tous les fruits de la terre viennent s’y épauler : Poivrons, haricots rouges, aubergines, céleri.
Mais le clou du spectacle, on le garde pour la fin ; Soit en forme de bateau ou en forme de bouche. Certains y voient la vulve au plaisir féminin, D’autres y voient le bâton de la meilleure touche !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un papillon en bouche, une fleur sur l’épaule. Tout autour des lumières en guise d’auréole. Sentez battre son cœur, sentez vivre son corps, Occultez votre esprit et laisser l’âme éclore !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Retrouvons-nous ce soir avec tous les amis Au point d’eau, il me tarde, de trouver nourriture ! Bénissons bien nos corps et ce qui réunit Les fruits de notre Terre pour sa progéniture !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le créateur s’amuse la septième journée. Il rit, il fait l’amour, redevient un enfant. Par moment il se penche et il va ajourner Bientôt son expérience, mais il est triomphant.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans un cri de lumière crevant l’obscurité La parole et le verbe ont frappé un grand coup L’écho de cet impact est luminosité Et les anneaux s’écartent marquant le contrecoup.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je pense à la mère et je pense à l’enfant, Ce sont deux étrangers tous pris séparément. Je sais bien que nos sangs sont mêlés maintenant Mais je n’ai pas ce lien de la chair au présent.
Ce qui différencie le mari et sa femme, C’est l’union sacrée de cet enfantement Qui transforme la mère en son cœur et son âme En fille de la terre implantée saintement.
Nous avons tous les deux, bien choisi notre rôle ; Tu as pris la madone comme poste sacré, J’ai pris celui qui sème mais n’a pas le contrôle Et c’est la différence qui nous est consacrée.
Je te veux comme épouse, comme mère et enfant Car j’aperçois l’étroite entité trivalente. Tu me veux comme époux pour être l’éléphant, Le pilier de famille, structure corpulente.
La croisée des regards est la bonne visée. Je dois te regarder avec l’art de tes yeux Et tu vois, à ton tour, mon regard avisé ; Ce rapprochement nous fait miséricordieux.
Il me restait des fleurs au fond de mon panier. J’avais brisé mes pots, je n’avais plus de vase. J’ai trouvé ce pichet au fond de mon grenier. Il était noir de suie, il était vert de vase.
Je l’ai bien nettoyé jusqu’à l’étonnement. Il était transparent presque invisiblement J’ai versé un peu d’eau d’approvisionnement Et je l’ai déposé tout ostensiblement.
Aussitôt je l’ai vu s’élever dans les airs Au milieu de la pièce avec fluidité Il s’était arrêté sans rapport de misère Pour expliquer un peu pareille absurdité.
Je me suis assoupi laissant là ce mystère En espérant demain revenir au normal. Mais quand j’ai vu flotter d’abord mon secrétaire Puis les chaises et la table j’ai compris l’anormal.
J’aurai bien fracassé ce bouquet démoniaque Mais il était le cœur de l’étrange prodige Je n’ai pas voulu tuer l’ensemble paradisiaque Ce divin équilibre à donner le vertige.
Si vous venez me voir ne vous étonnez point Si tout mon mobilier flottille absurdement Vous verrez s’écouler l’énergie en appoint Qui part au cœur du vase dans un rayonnement.
Ça m’a pris hier matin, je me suis envolé J’ai perdu pied soudain comme en apesanteur L’attraction m’a lâché et j’ai pris ma volée Je n’ai plus ma raison ni les pois de senteur
Écoutez cette histoire que je vais raconter : À l’origine un prince a irrité la fée. En guise de pénitence, elle l’a transformé En grenouille à sa mare y vont tous les méfaits.
Il est resté bien seul, là, sur son nénuphar, Attendant que le charme arrête d’opérer. Mais le temps a passé et posé comme un phare Qu’il était condamné à s’y désespérer.
Un jour une princesse, par l’amour, éplorée, S’en vint jeter son corps, le confier à la mort. « Jolie, jolie, Princesse, donne-moi un baiser ! Car je suis un beau prince et je t’aime d’abord ! »
« Hélas, hélas, mon Prince ! » pleura la demoiselle, « Je ne tiens à la vie pas plus qu’au désespoir Qui me ronge le cœur et mon âme chancelle, Je veux mourir ici, je n’ai aucun espoir ! »
« J’ai une solution ! », lui proposa le prince. « Lions nos destinées, lâchons prise à nos peurs ! » Alors elle se penche, dans l’eau elle se rince Et l’embrasse d’amour et sort de sa torpeur.
Le miracle a eu lieu, on vit les deux grenouilles S’aimer et s’enlacer au milieu de la mare. Sur un beau nénuphar en guise de quenouille Ils ont filé leur vie au milieu des têtards.
Comme moralité, à cette belle histoire ; Un malheur arrivé n’est qu’un bonheur caché. Et pour le révéler, il faut un exutoire Pour provoquer l’écho de l’amour détaché.
La comète semeuse traverse l’univers. Soudain, elle décide que c’est le bon moment ! Elle explose, elle accouche d’un petit omnivers, Au foyer d’un trou noir, elle extrait l’élément.
Arrosé de poussières et de gouttes d’étoiles, Un soleil a germé dans la nativité En se développant et déployant ses voiles. Nous sommes au premier jour de créativité.
Un nuage se forme et tout autour de lui, Le halo se resserre et devient des cristaux. Par des jeux de lumières, c’est le jour et la nuit Qui rythme tout l’ensemble structurant les listeaux.
Alors notre comète étendant ses rayons, Souffle sur le troisième cristal son amour Et la vie se répand soulevant le hayon De la fine planète pour le deuxième jour.
Et les eaux se soulèvent par le feu de son cœur Qui couve la planète par le feu de l’amour. Les montagnes s’écartent de cet alambiqueur, Formant la carapace pour le troisième jour.
La chevelure pousse et flotte dans le vent, Des petits organismes se regroupent ensemble. C’est l’organisation du monde du vivant. Le quatrième jour c’est la terre qui tremble.
Des volcans régurgitent le trop-plein des pressions Qui bouillent sous la marmite et enrichi les sols. L’usine bat son plein, modèle par impression. Le cinquième jour s’ancre dans les paléosols.
Sortant de son silence, la parole est donnée. Tout le monde se rassemble autour du feu sacré. Une femme enfante et se met à fredonner Une chanson d’amour au sixième décret.
Pour le septième jour, le monde tourne rond. L’horloge est bien réglée et avec répartie. Il va falloir survivre avec ces tâcherons Et pendant ce temps-là, la comète est partie…
Je voulais terminer mais je viens de comprendre Que rebrousser chemin c’est encore plus loin ! Et puisqu’on m’a appris à aimer à apprendre, Je vais ouvrir la mer pour regagner mon coin.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Paré à la manœuvre, décollage imminent ! Nous montons d’un degré, je vais vous l’expliquer : Je suis le messager et c’est déterminant Pour aider au voyage et bien vous appliquer…
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tandis que je l’attends d’une tendre impatience, Ma copine la Lune me fait ses confidences. Elle me connait si bien, je lui fais confiance ; Elle sait m’écouter avec condescendance.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Je pense sous la pluie, je réfléchis aux nues. Je me demande comment, en mon cœur ingénu, Accueillir les désordres, qui m’arrivent tout le temps, À servir de matière à mon renouvellement.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
La femme est une île haut placée dans notre univers C’est un monde autonome et rien n’y fait carence On y trouve forêt, fourrés et découverts Et la source de vie y coule en persévérance.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un papillon sur l’épaule a juste effleuré mon âme Est-il mon père ou ma mère qui met sa main sur l’épaule ? Déférence envers mon père dont je ne souffre le blâme Et la fierté de ma mère dans toutes mes alvéoles.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Écoutez ce secret si vous voulez comprendre. Partons de notre esprit et de notre conscience. Tous nos comportements sont multiples à apprendre Et c’est à tour de rôle qu’ils cherchent leur audience.
Les enfants sont perdus dans ces beaux mécanismes Chaque comportement prend sa majorité. Les adultes atteignent ce manichéisme Et trouvent leur conscience dans cette identité.
Les aînés continuent à en comprendre l’ordre. Ils montent en conscience et ressentent bientôt Les niveaux supérieurs et tout ce qu’ils désordrent, Mais j’y perçois mon âme et tout autour l’ÉCHO.
On comprend par exemple que dans ses habitudes, On étale dans le temps une forme pensée. Mais les jeunes vivent sur d’autres latitudes Et les conflits du temps sont sans cesse offensés.
J’ai moi-même ressenti entier dans ma matrice Tout cet ordre univers comme l’éternité. Voyant quatre piliers comme navigatrices, J’ai parlé à mon corps et aux autres entités.
La forme du visage et toutes ses expressions Dépendent de la manière dont l’accord est acté. Et j’en vois toutes franges dans la surimpression Que je vois s’écarter ; l’écho décontracté.
Ma conscience est ainsi sans cesse elle s’écarte : En suivant son écho à l’ÉCHO reproduit. Chaque étape de vie en éloigne les cartes Quand on passe le niveau, le courant est induit.
C’est pour ça que tout ça n’a pas PAS d’importance C’est la règle-univers et pour l’éternité. Nous en faisons partie est-ce bien ou malchance ? La raison de l’écho n’en est pas discutée.
Chaque idée vient d’une conscience supérieure de moi. Les enfants vivent ancrés dans un seul des maillons, Tour à tour qui abritent un éclair de faux-moi. Les aînés ont rejoint le prochain bataillon.
Le passage au niveau supérieur circulaire, Comme une âme en transit dans l’organisation, Nous fait prendre conscience de l’âme humanitaire, Sa bonté bienveillante en commisération.
Fier vaisseau, de la flotte royale, armé ; Tes quarante canons sont prêts à aborder L’ennemi étranger et s’auto-alarmer Par le chant de la poudre qui rugit sa bordée !
Un matin de bon vent et voguant au grand large, Par tribord amuré dans le vaste océan. Puis soudain de la hune une alerte décharge : « Une voile à bâbord au pavillon malséant ! ».
Arborant le Pavillon Noir de la flibuste, Les pirates rapides ont tôt fait de serrer. En virant de bord sec, les canonniers combustent Et démâtent l’ennemi de ses crocs acérés.
Il n’y aura pas de quartier tous seront massacrés ! Amis ou ennemis n’auront nul prisonnier ! Mais la lutte est injuste et l’honneur est sacré, Les vaincus sont tués, les pirates ont gagné.
Le vaillant capitaine cependant s’est sauvé. Capturé, attaché, il a su se délivrer. Et tandis que les pirates vont se saouler Il fait sauter la soute et s’enfuit désœuvré.
Tu es si mystérieux perdu dans ton silence Qu’on peut se demander quel est ton labyrinthe, Ce chemin tortueux qui semble intolérance Et qui te fait subir une vie de contrainte.
En as-tu trop conté dans tes vies antérieures Que tu t’es condamné à sceller tes secrets ? T’en es-tu trop ouvert aux étoiles postérieures Pour t’être renfermé dans ton monde discret ?
Longtemps j’ai essayé de percer tes murailles. J’ai aussi essayé de les pulvériser ! Je l’avoue je n’ai fait que combattre à mitraille Puis m’étais résigné sous couvert de risée.
Il m’a fallu briser moi-même ma carapace, À tous les préjugés lâcher-prise et oser ! C’est en étant moi-même au-delà de l’impasse Et devenant ainsi si métamorphosé.
Tu avais simplement commencé à montrer Ton refus d’exister dans un monde imparfait. Où la compétition nous force à démontrer Un destin détourné, aveugle et contrefait.
Tu avais tout compris mais ne savais que dire. Je n’avais rien compris comme un handicapé. Tu avais tracé la route que je devais agrandir Pour présenter au monde une foi décapée.
Je pensais au début qu’il s’était renfermé Qu’il s’était isolé et vraiment empêtré. Mais c’est son extérieur qui se trouve enfermé Et c’est lui qui ne sait pas comment y entrer.
Vêtu d’habit de papillon, je viens souvent revoir ma fée. Je me pose sur son épaule et je remonte sur son cou. Je me perche sur ses oreilles et je lui dis ce qu’on m’a fait, Tous les tourments de tous les jours, les chagrins et les contrecoups.
Elle me soigne d’un baiser du bout de ses lèvres sucrées. Mes ailes frémissent de bonheur et s’illuminent de chaleur. Lorsque je me sens apaisé j’ai très envie de consacrer Tout mon amour reconnaissant en caresses et en valeur.
Je vais sur chaque mamelon, butiner le lait goutte à goutte Et je me fixe entre ses seins comme un joli nœud papillon. Puis je descends, carte du ventre, le chemin qui trace ma route, Je fais mon nid dans son nombril et là je pique un roupillon.
Quand la lumière a décliné, je m’enfonce dans les fourrés. Je passe le Mont de Vénus et je m’enfonce dans les terres. Près de la source de l’aven, là est la porte enamourée Qui s’ouvre en choyant le bouton de sa jolie propriétaire.
Ça ressemble à un mamelon mais plus sensible et frétillant. La source, ici, ne perle pas mais jaillit comme une fontaine. Quand je lui ai fait les honneurs de mon amour émoustillant, Je reçois un cadeau magique et ma forme redevient humaine.
Je mets les mains sur ses épaules et je lui caresse la nuque. Je murmure « je t’aime » à l’oreille et je lui parle du bonheur. Je me sens bien entre ses mains et comme je ne suis pas eunuque, Je sens bientôt une érection ; je lui en réserve l’honneur.
Baisant des lèvres les mamelons et lui pétrissant les mamelles, Je me faufile dans le sillon montré par la carte du tendre. L’entrée est comme un coup de fouet, depuis la tête jusqu’aux semelles. La suite est rituel magique que je tairai pour la défendre.
C’est à l’échange de nos fluides dont nous partageons le calice Que Cérès donne nourriture à l’un comme à l’autre en silence. Sa terre absorbe ma semence, je goûte son lait en délices, Nos cellules se régénèrent dans une forme d’excellence.
Et je redeviens papillon, mes ailes sont de plus en plus belles ! Je m’éloigne paisiblement, je vais rejoindre mes amis. J’ai beaucoup à leur raconter, j’ai beaucoup de bonnes nouvelles. Si je veux redevenir humain, j’ai ma fée en monogamie.
Ne le perdez pas de vue, il ne faut pas qu’il s’envole Fixez bien sa silhouette ! Suivez-le jusqu’à son nid. Quand j’aurai repéré l’aire je me ferai bénévole Pour offrir à cette oiselle une belle cérémonie !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Lorsque Dieu me murmure, je dois faire attention ! Il a tendance à faire de très grands mouvements. Au dernier entretien, il avait l’intention De faire beaucoup de vagues avec les éléments !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un oiseau qui se tient sur une seule patte Est-ce qu’on peut l’appeler un oiseau migrateur ? Je ne sais ce qu’il pense, je ne suis pas télépathe, Mais s’il lève la patte, il tombe de sa hauteur !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les rochers en surface blessent l’âme de la mer. Ils remontent du fond d’énergies inférieures. Mais au-dessus des eaux, ils sont refuge amer Pour respirer plein air sous le soleil rieur.
Quand la terre améliore les racines de nos vies, Elle nous offre repos et des havres de paix. Profondément ancrés aidant notre survie Sur lesquels on bâtit des refuges épais.
Depuis les profondeurs, ils remontent vers le ciel. N’ayez pas peur des rocs qui crèvent l’interface ! Ils relient à la terre, notre Mère essentielle Et nous portent au ciel, notre Père face-à-face.
Regardez le soleil et voyez comme il joue ! Ses rayons de soleil sur les crêtes déchirées Font l’amour à leurs ombres et leur baise les joues. Et ce petit miracle fait photorespirer !
Car c’est leur vraie nature pour ces rocs de la chance ! Ils donnent à l’ennemi l’occasion du pardon. Ils donnent à l’opposant la part de tolérance. Ils donnent à votre ami votre cœur de bourdon.
Ils offrent à vos enfants une ligne parfaite ! Ils remettent à mon père ma considération ! Ils remettent à ma mère sa fierté satisfaite ! J’en ai fait mon respect et commisération.
Les rochers de la Terre sont une chaîne infinie Dont jamais un maillon ne manque à cette union Qui lie l’humanité dans l’amour défini Par la solidité de cette réunion.
Bouteilles mes jolies bouteilles, remplies de liqueur d’oubli, Vous savez donner l’ivresse et l’extase de l’esprit. Il faut que je me modère ou j’en serai affaibli, Des voyages fabuleux au risque d’être incompris.
Amie, viens prendre ton verre et partageons deux à deux L’effet extraordinaire de ces vins doux capiteux. Mais juste deux ou trois verres, après je ferme les yeux, Ça met le corps mal à l’aise et l’amour calamiteux.
J’ai l’amour dans ma bouteille, j’en verse dans ton calice. Apprécies-en la couleur et la taille en proportion. Jusqu’à la dernière goutte, suces-en bien les délices, Déguste au fond de ta bouche, ressens la disproportion.
Ferme les yeux et respire l’odeur du petit vin blanc Qui coule de ma bouteille, celle à la longue encolure. Et dans ta bouche grande ouverte, quand j’introduirai mon gland, Apprécies-en la mesure de mon flacon l’angelure.
Ma collection de bouteille quand j’allais chez le coiffeur, C’était mon jeu préféré, j’y ai consacré des heures. Bouteilles de toutes couleurs, touchées de mes doigts surfeurs J’étais un petit garçon, j’en étais hypnotiseur.
Perdu dans cette rose aux multiples ruelles, Je marche au hasard en suivant le soleil. Parfois c’est une impasse, la défaite est cruelle, Parfois c’est un passage qui cache une merveille.
C’est un vrai labyrinthe qui fait tourner en rond ! Souvent je m’y balade et j’en trace les plans. Je prends quelque photos des plus jolis fleurons, Je sais les assembler comme des photoplans.
Ça sent si bon les roses plantées dans les hauteurs ! Les arômes me servent d’un grisant fil d’Ariane ! Pas besoin de boussole ou de navigateur Pour trouver mon chemin avec la fée Viviane !
Je t’y emmènerai en toute confiance ! Tu n’as pas à douter de l’orientation. Partout on voit fleurir vidéosurveillances, Si tu veux m’embrasser, faudra faire attention !
Au milieu des traboules, à la tombée du jour, Parfois on ne voit pas où l’on pose ses pieds. Pour vous débarrasser de tous vos casse-pieds, Je les perdrai de vue tout au long du séjour.
Gratte-moi bien fort, gratte-moi encore Pars du haut du dos et descend plus bas J’ai trop de tensions et des haut-le-corps Donne-moi du plaisir et ne t’arrête pas !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Attention ! C’est confirmé ! Il y aura chute de lune Vers le milieu de la nuit aux alentours de minuit. La lune sera trop pleine pour sa mauvaise fortune. Si vous péchez cette nuit, évitez-vous cet ennui !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’y mets toute ma flamme, j’y mets toute mon âme. J’illumine mon corps et j’élève mon cœur. Mes meilleures pensées pour moi et pour ma dame, Je les vois chatoyer et je nous vois vainqueurs !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tandis qu’il est dans l’ombre à peine reposé, Elle goûte la lumière qui entre à grands flots. Il se baigne les pieds à peine exposés, Elle inonde son corps, elle y noie ses sanglots.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.