Quand je suis au bout du chemin, même si l’océan m’arrête, Je sais que l’univers entier me prépare un nouveau passage. Je ne sais pas où il commence, mais mon intuition très discrète Va me montrer demain matin, où commencera mon voyage.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Arrivé à Marseille une valise en main, L’esprit dans le voyage, la tête encore ailleurs, Il n’a plus de racine, ne sait pas si demain Trouvera domicile ni sera travailleur.
Privé de ses racines comme un unijambiste, Privé de ses entrailles comme crève-la-faim, Privé de ses poumons sous les regards racistes, Privé du maître cœur et proche de la fin.
Mais là tout recommence et ses pieds le dirigent. Il va tout reconstruire et pourra se nourrir. Il respire la mer et ce port qui l’érige Au rang du conquérant qui ne saurait mourir.
Il trouvera compagne et un foyer nouveau. Nourrira un amour, récoltera les fruits, Soufflera un espoir dans le sain renouveau, Aimera ce pays, cet appel à autrui.
Il n’a d’autre patrie que son corps éclaté. Si son cœur a brûlé, c’est dans la renaissance. Ses viscères arrachés au passé relaté Ont été remplacés d’une vraie quintessence.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Éternelles sentinelles, vous êtes prêtes avant l’aube. Au premier rayon qui perce, vous êtes au garde-à-vous ! L’œil bien fixe et grand-ouvert, attentifs jusqu’à vos lobes ! Guettant toujours le parcours du soleil au rendez-vous.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Au fur et à mesure de ma progression, La route de l’automne change les couleurs. La belle forêt verte subit sa dépression. Elle rouille et jaunit et pleure sa douleur.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est à l’instant Aurore, qu’on voit les virtuoses. Artisans de lumière et chasseurs de rayons, Ils capturent le soleil à sa métamorphose Lorsqu’il renaît à peine après son réveillon.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sous les couleurs du temps je vais prendre ma source Je prends la vie en rose, je prends l’amour en vert Je plonge dans le rouge et je remplis ma bourse Je m’enduis de violet et de bleu pour mes vers.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sur mon vélo-soleil, je file à l’horizon. Les rayons de ma roue sont rayons de soleil. Chaque coup de pédale m’apporte le frisson ! Le moteur c’est mon cœur, le pilote, c’est l’éveil !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est à la pleine lune qu’on voit les connaisseurs. Ils pêchent dans la mer tous les morceaux de lune, Les pierres philosophales de diverses épaisseurs Qui feront des heureux pour la bonne fortune !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il se cache et se dérobe et s’enfuit sous les tentures, Il se glisse sous tes robes et se perd dans la nature. Ton minou est très pudique et ne se dévoile pas, Sauf en soulevant ta tunique vers tes délicieux appâts !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il faut se voiler la face si nous voulons vivre nus, Ou se couvrir tout le corps pour permettre à l’œil de voir. Mais si j’ajoute une fleur à la bouche de l’ingénue, Je lui ôterai ses voiles et saurai la percevoir.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Je connais cet instant intemporel et pur. La première arrivée d’un rayon de soleil. Violant l’air du matin d’une intention impure Mais dont jouit la terre qui sort de son sommeil.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Jolis masques, toujours là, pour les rires et les larmes. L’un le regard entraînant, l’autre un regard perturbé. Moi, je navigue en eaux troubles, sous vos pavillons d’alarme Et je vais à la rencontre des chimères embourbées.
Ô femmes aux deux visages, vous m’avez bien dérangé ! Vous m’obligez à entendre le bonheur et le malheur Comme leurres indissociables d’un sentiment étranger. Vous ne savez pas choisir entre un froid et la chaleur.
Tantôt la femme rêve à l’homme qu’elle aurait bien voulu être Et rejette de toutes ses forces ce corps dont elle est l’esclave. Tantôt la femme revêt ses appâts pour apparaître La plus belle des soumises dans l’intimité enclave.
Femme qui rit, femme qui pleure, laisse tomber ces beaux masques ! Ils te dérobent ton âme et te trompent sur ta nature. Jette-les, là, sur la route, montre-toi hors de ton casque, Ce n’est rien qu’un formatage bien plus pesant qu’une armure !
Je sais bien que tu hésites entre masculin et féminin, Entre regret et astreinte, entre envie et désir. Mais c’est dans cet équilibre que tu trouveras enfin L’expression la plus exacte et ton cœur s’en ressaisir.
C’est le rendez-vous, à la pleine lune, Tout devient magique, tout le monde est fou ! Tous les chats sont gris et cherchent fortune Au-dessus de mon toit, à l’heure des matous !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je suis à ma fenêtre, je joue à changer le temps. J’écarte mes rideaux blancs pour faire entrer le soleil. Je les referme doucement comme un brouillard envoûtant. Avec les doubles rideaux, c’est la nuit qui m’ensommeille.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’adore les petites culottes, je m’en sers comme balançoire. Dès que j’en vois une, je l’ôte et je m’y installe sans effort. Puis je me balance en cadence au-dessus des lèvres d’espoir Pour pratiquer l’amour en transe avec le plaisir du confort.
J’adore les petites culottes qui font les belles balançoires. Et j’y fais preuve d’impudence sans souci du qu’en-dira-t-on. La tentation me décalotte et je vais bien vite m’asseoir Aussitôt que démarre la danse en tutu du candide raton.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Souvent Vénus se fait femme pour s’incarner en humaine. Elle connait la souffrance et subit l’humiliation. N’y voyez ni perversion, ni futile phénomène ! Si Vénus revêt la chair, c’est pour la conciliation.
Si Demeter est guerrière, Vénus s’arme de ses charmes. Sa force est dans sa faiblesse, sa faiblesse est dans sa force. Ô Vénus tu as su faire, par tes rires et par tes larmes, Attendrir tes ennemis et enlever leur écorce.
L’amour est une bataille qui ne connait pas de loi. Le vainqueur n’a rien gagné, le vaincu n’a rien perdu. La dualité, sans doute, est une œuvre à contremploi Qui s’établit dans l’entente en partageant les vertus.
Aimer sans comprendre l’autre, c’est voué à un échec. Aimer et comprendre l’autre, c’est le début du succès. Aimer sans voir l’intérieur, c’est secouer le milkshake. Aimer et voir l’intérieur, c’est s’ouvrir tous les accès.
Vénus, vous êtes, Madame, ce principe féminin Que j’aime de toute mon âme dans mon être masculin. Apprenez-moi à vous peindre, à vous écrire des vers, Je saurai gagner votre âme, Vous serez mon univers.
Quand la flamme s’élève et s’ouvre au crépuscule, C’est la femme divine qui répond au soleil. Elle offre sa corolle et son tendre opercule À l’homme qui saura la sortir du sommeil.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Mon Général Soleil Cinq Étoile, Garde à vous ! Hissez haut les couleurs et montrez haut vos charmes ! Éternelles aquarelles mettez-vous toutes debout ! Démarrez la fanfare et que sonne l’alarme !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Venez tous avec moi jouer à traine-cueillette. J’ai mis ma robe à traine et je cueille des fleurs Rouges comme le sang que je jette douillettes Dans l’étoffe écarlate par mes rires et mes pleurs.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les sauterelles gourmandes se déplacent à grands sauts. Elles tendent leurs grandes pattes et se propulsent très loin. Dans leurs bottes de sept lieues, tous ces jeunes jouvenceaux Sautent dans les bras de leur belle pour faire l’amour en tsouin-tsouin.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il n’a pas peur de l’obstacle, il avance d’un pas sûr. La foi lui donne des ailes, il décolle dans le ciel. Ne croirait-on pas qu’il chemine dessus la crête d’un mur, Sur cette bande de terre d’horizon artificiel ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le bonheur que je projette, se répand dans la nature. Tantôt le bleu apparaît, comme une berceuse d’azur ; Tantôt le vert transparaît, comme une belle aventure ; Toutes ces plus belles couleurs deviennent ma nourriture.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les amoureux sont partout, c’est la loi de la nature. La vie l’a ainsi choisi, se répartir en deux êtres : Le masculin-féminin permet la belle aventure ; Tout se vit avec amour et l’on jouit pour renaître.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plus près de toi, mon Dieu, plus près de la nature, Je vais me recueillir près des saints résineux. Tous proches du soleil, du haut de leur mâture, Ils me renvoient l’écho bien plus volumineux.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plutôt que de pêcher dans mon petit bocal, Je vois les choses en grand et j’ouvre l’horizon. Je lance mes appâts plus loin que mon local Et je récolte plus, bien plus que de raison !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tourbillon en plein ciel Feux d’amour sur les tempes Une onde d’arc-en-ciel Veux-tu voir mes estampes ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tout silencieusement, tandis que s’enfuit l’ombre, La vague de soleil fait onduler les monts. Ces courants de flots d’or, jouent avec la pénombre, Ensemencent la terre et font fuir les démons.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plus je me rapproche de la sainte lumière Et plus je me dois de redoubler d’attention. Plus je monte et plus je rejette la poussière Et plus je dois bien maîtriser mes intentions.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
En suivant la route qui monte, le ciel est de plus en plus clair. Ensemble, nous gravissons la pente, plus rien ne peut nous arriver ! En posant les pieds sur le sol, à la vitesse de l’éclair, Nous sommes de plus en plus forts, rien ne nous fera chavirer !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Pourquoi le pêcheur pêche-t-il donc du poisson ? Le premier jour, le pêcheur apprend à pêcher, Le lendemain, le poisson apprend à s’échapper Et le surlendemain, continuent la leçon.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quelquefois, tout est à l’envers ; quelquefois, tout va de travers. Le paradis bascule en bas et l’enfer dégringole en haut. Vos traditions sont bousculées, votre vie vous semble un calvaire Mais il faut savoir accepter de renoncer aux idéaux.
Si la volonté de changer est devenue priorité, Il faut apprendre et écouter et lâcher prise à l’apathie. Il vous faut croire à l’impossible, transformer la réalité, Changer vos méthodes de pensée, demander sa vie rebâtie.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est le fou, dit « loco », qui part à la rencontre. Il a confiance en lui et suit son intuition. Là-bas, il va trouver, à l’heure de sa montre, Sa belle locomotive et ses bonnes intentions.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il n’y a pas de cage, il n’y a pas de porte, Il n’y a pas de gardien, il n’y a pas de règle. Osez la liberté, osez quitter l’escorte, Osez votre intention, osez faire l’espiègle !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans leurs couleurs de pastels, blanches et azur alternées, Les ruelles jouent de l’ombre et de rayons contrastés, Puis se baignent de reflets des vaguelettes internées Dans l’Hôtel-Dieu du Vieux-Port dans un Mistral dévasté.
De rues chaudes et de rues froides aux quartiers dépareillés, Des montées et des descentes comme des vagues mouvantes, Le paysage est planté dans la baie ensommeillée, Surveillé par la Bonne-Mère toujours fière et bienveillante.
C’est la ville bleue d’azur, accordée au bruit de l’onde. Maisons aux façades blanches qui explosent dans l’écume. Ici les bleus sont légions et ils observent le monde Qui apporte ses couleurs que délave l’amertume.
Ce creuset d’humanité aux milles sangs mélangés ; Les étrangers provisoires, les voyageurs de passage ; Certains y prennent racine, d’autres s’y sont arrangés, Leur cœur resté au pays, leur corps en affranchissage.
Mille voix dans les ruelles, mille yeux sont à l’affût. Mille oreilles vous écoutent, mille mains pour vous nourrir. C’est la ville aux mille bras, la ville aux mille raffuts. C’est la ville aux mille vies ; il faut la voir, puis mourir.
D’abord, Bouddha, c’est l’incompétence inconsciente ; Au tout début, il ne sait pas qu’il ne sait pas. Après, Bouddha, c’est l’incompétence consciente ; Après, ses yeux s’ouvrent et sait qu’il ne sait pas.
Ensuite, Bouddha, c’est la compétence consciente ; Ensuite, ses oreilles s’ouvrent et là, il sait qu’il sait. Enfin, Bouddha, c’est la compétence inconsciente ; Enfin, il sait et tout arrive à ses souhaits.
Des yeux très différents balancent sa vision. Le droit pour ses pensées, le gauche pour ses actions. Des oreilles différentes pour sa bonne audition. La droite pour entendre, la gauche pour l’attraction.
Son nez est de travers, un précieux balancier. La bouche est déformée pour mieux apprécier. Le front est arrondi d’esprit quintessencié. Le menton accordé à l’écho nourricier.
Bouddha, les yeux fermés, tournés vers ses désirs. Bouddha, les yeux ouverts, pour accomplir ses ordres. Bouddha à l’intérieur, pour rêver ses plaisirs. Bouddha à l’extérieur, pour l’amour du désordre.
Venez-tous voir ce soir la chute de la Lune Nous l’avions programmée pour cette fin des temps Elle se couvrira d’or pour sa bonne fortune Et plongera tout droit avant minuit pétant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ils étaient deux angelots, ils n’étaient pas très rapides. Ils étaient deux escargots, ils étaient un peu timides. Mais l’écho savait comment s’adapter à leur vitesse En leur envoyant les gouttes lentement avec sagesse.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’amour, c’est quand tu illumines ma lumière et pas les autres L’amour, c’est quand tu as choisi mon petit cœur comme lumière L’amour, c’est quand tu t’imagines que je brille plus fort que les autres L’amour, c’est quand tu réalises que c’est moi que tu préfères.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Allongée impassible, l’esprit, la tête ailleurs. Alanguie immobile et le cœur dans les rêves. Elle attend le moment qui sera son bailleur. Elle s’étend dans l’instant dans sa petite trêve.
Elle a vidé sa tête dans le flot des pensées, Elle a puisé son cœur dans les eaux de Léthé. Aurait-elle oublié dans son âme offensée ? Aurait-elle laissé encore passer l’été ?
Mais voici qu’Il arrive, du sang sur les mains. Le guerrier a livré sa dernière bataille. Il a tué celui qui barrait le chemin Et l’avait enfermée sous de hautes murailles.
« Près de moi allongée, comme dans un miroir, Nous sommes différents, peut-être pas pourtant ! On se regarde absent, les sens dans leur tiroir Imbécile confusion sans être trop important.
Te laisserais-je ailleurs, toi que j’ai tant croisée ? Te laisserais-je absente, toi que j’ai tant aimée ? Te laisserais-je obscure, toi non apprivoisée ? Te laisserais-je sans moi, toi que j’ai essaimée ? »
La route qui mène à la sagesse est comme un pont aux mille oiseaux. À chaque marche, l’oiseau du temps chante un coucou à la seconde. La fin, au bout, n’est qu’illusion, pour faire peur aux damoiseaux. C’est juste un passage en couleur, une ouverture sur l’autre monde.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Cachez ce saint que je ne saurais voir ! Qu’il soit un homme, un saint au corps puissant, Ou une femme, la beauté du pouvoir, Ou mon reflet au sexe jouissant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sur la route penchée elle est à son affaire. Pour pencher vers ses rêves, elle se laisse faire, Pour pencher vers l’amour, elle lâche la bride, Pour pencher vers le sexe, elle devient torride.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
À tire-d’aile l’hirondelle livre l’été aux vents mauvais. Les sanglots longs bien monotones seront bien vite un souvenir. Fini le temps des bagatelles, on rentre sous le ciel de Beauvais Et on s’enlise dans l’automne pour ne plus jamais revenir.
Où sont la vie et nos amours ? Étaient-ils tous aussi futiles Qu’il suffit de rentrer chez soi pour trahir ses rêves d’enfants ? Avant que se lève le jour j’ai entendu le coq versatile Saluer l’aurore trois fois et s’en aller ébouriffant.
Oiseau de mort, oiseau de vie ? Je ne sais pas pour qui tu penches. Signe de deuil, signe de joie ? Je ne sais plus où bat ton cœur. Es-tu une horloge asservie, juste un coucou, une pervenche, Qui ne fait que marquer la loi et cumuler notre rancœur ?
Ils ont tous repris leurs travaux les mêmes peines, les mêmes maux. Comme si après s’être réveillés ils reprenaient leur vie morose. Comme si, sortis du caveau, ils rentraient bien vite au tombeau. Pour eux, la vie émerveillée, ne vit que la vie d’une rose.
Laissons l’horloge de la nature marquer le temps, marquer la mort. Laissons mourir notre présent peu nous importe jusqu’à demain. Demain est d’une autre peinture, laissons courir les matamores. Vivons l’éveil omniprésent vivons l’instant sur le chemin.
Quand je gratte ma guitare, que s’envolent mes accords, Je sens la musique grasse qui retombe sur le sol Tandis que l’air de la grâce me transporte à bras-le-corps Et je m’élève en souplesse au blues de l’aérosol.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Elle avait cette manie d’être nue à la fenêtre. Devant cet écran offert, elle s’offrait son plaisir. Dans les cages d’escalier, on pouvait la reconnaître, Juste vêtue de nuisette, elle montrait ses désirs.
J’avais l’étrange manie de la voir à sa fenêtre, Vêtue d’un déshabillé qu’elle entrouvrait à loisir. Sachant sa nymphomanie, je sentais mon cœur renaître Car parmi d’autres amants, elle avait su me choisir.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quant à pousser son fardeau éternellement devant soi, Autant le faire sur terrain plat, c’est nettement moins fatigant ! Si l’alternative m’arrive, un billard sera mon choix Car j’y pousserai mes billes et ça m’ira comme un gant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il a porté sa graine dans les profondes couches Pour l’apporter à l’œuf et conquérir le monde. Las, il s’est trompé de voie et était dans la bouche Et l’œsophage est long… Où es-tu, mon Edmonde ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand la mer est heureuse accrochée à son phare Qu’elle suce de vagues en mouillant tous les ports, Elle vient au plaisir à grands coups de fanfare, Inondant de plaisir ses petits madrépores.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ah que j’aime les ponts partout où j’en rencontre ! Ils me permettent de passer l’autre côté. Ils enjambent l’obstacle et je vais à l’encontre De ce lointain ailleurs dont l’ombre m’était ôtée.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tu m’étais apparu au tournant de ma course Pour aider les enfants au corps handicapé. Moi, sans rien en échange, je t’ai donné ma bourse ; Toi, ému par le geste, ton amour m’a happé.
Tu as pris ta maison et l’as placée devant ; Juste là, devant moi, pour mieux m’accompagner. Et depuis ce jour-là, par tous les contrevents, Nous avons voyagé ensemble sans s’éloigner.
Tu étais la conscience qui calmait mes voyages ; Aux passages périlleux, tu tremblais tout ton corps. Dans les pires virages, tu faisais l’aiguillage Qui me remettait vite sur les rails de l’accord.
Puis un jour j’ai chuté et tu fus en vacances. À mon retour tu as veillé sur mon chevet. Dès lors c’est dans mes rêves que tu as eu la chance De me montrer l’ÉCHO et le parachever.
Un jour je t’ai donné à la femme que j’aime. Non pas un abandon mais un lien consistant Qui unira nos cœurs d’un subtil stratagème, Liant nos destinées d’un amour résistant.