Juste ici, s’il vous plait, laissez-moi m’en aller Juste sous la lumière qui descend doucement. J’y panserai mes plaies dans l’azur inhalé Comme une âme première en accomplissement.
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Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Un bon anniversaire, c’est comme si la Terre Se penche sur ton lit pour venir t’embrasser. Mes vœux les plus sincères, l’univers planétaire T’accorde tes envies et l’amour par brassées.
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Une matinée sereine sur les eaux du lac placide. Une montagne de paix sur une nappe de brume. C’est le palais de ma reine, c’est son trône et son abside ; J’y consacre mon épée, mes ambitions et ma plume.
La voilà qui me dévoile ses intimes intentions. « Je voudrais aller au bal, il me faut un compagnon ! » Lorsqu’elle ôta tous ses voiles, je me dis, sans prétention, Que ce serait plus normal que nous nous rhabillions.
« Vois-tu, mon plus beau costume, c’est ma mère qui l’a fait ! Mes ornements sont mes seins, et mes bijoux mon sourire ! La nature est opportune et notre corps est parfait ! Faut-il te faire un dessin ? Allons, ne me fais pas rire ! »
C’était un bal démasqué où personne ne cachait Ni son phallus pour les hommes, ni sa vulve pour les femmes. Au début estomaqué, j’en pris vite mon cachet, Ça me mettait même un baume, il n’y avait rien d’infâme.
Je ne sais ce qui s’ensuit dans ce rêve de chimère, Car la belle me séduit et m’emmène dans sa chambre… Après des couloirs sans suite, dans une course éphémère, Nous parvînmes dans un réduit, j’en tremblais de tous mes membres.
Au matin, quand je m’éveille, je suis tout nu dans mon lit. Le chat crûment me mordille les pieds sortant de la couette. Et ma femme s’émerveille d’avoir connu l’homélie Du sexe dans sa bastille et me dit « Que c’était chouette ! »
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La voici qui se transforme et déforme mon logis. Les murs s’estompent et deviennent transparents comme l’eau vive. Alors je quitte mes normes en psychosociologie. Que voulez-vous qu’il advienne quand l’option est décisive ?
Je ne sais si c’est un rêve qui m’entraîne en profondeur, Mais la belle sait y faire et je me sens un poisson. Alors je la suis sans trêve m’agrippant à ses rondeurs, Dans cette étrange atmosphère qui m’ensorcèle à foison.
Imaginez tous vos sens diffusés en abondance ! Imaginez l’émotion amplifiée sans limite ! Ah mon Dieu, que cette essence soit la divine ascendance Et soit l’émancipation au-delà de tous les mythes !
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Elle m’a dit : « Je prends un bain, je dois prêter attention Vers mes racines maternelles car je suis une sirène ! » Je n’étais point coquebin et compris que l’intention De ses marines mamelles n’étaient qu’entrée dans l’arène.
Qu’auriez-vous fait à ma place ? Ses seins n’étaient pas de glace Et son sourire émoussait quelques appas magnétiques. Alors j’ôtai ma cuirasse et transformai en biplace La baignoire qui moussait de substances érotiques.
Mes amis, je dois vous dire que, tout ce qui se raconte Au sujet de ces vicieuses sirènes qui nous enchantent, Sont, au-delà de vos dires, à peine juste un acompte Sur les amours délicieuses auxquelles mon âme est penchante.
Elle a frappé à ma porte, elle venait d’un autre monde Elle m’a simplement demandé juste un gîte et le couvert. Elle était d’allure accorte et d’humeur fort vagabonde Et moi, sans me commander, j’eus le cœur à découvert.
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Parfois les oiseaux dessinent des présages dans le ciel. Parfois les oiseaux décident ce qui pour eux est essentiel. Parfois les oiseaux regardent de très haut ce qui se passe. Parfois les oiseaux se gardent en s’appropriant l’espace.
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Pourpre devient mon atmosphère, cramoisi devient l’horizon Et dans l’interstice céleste mon Étoile jette son rayon. Alors, mon cœur pour satisfaire l’offrande de sa guérison Renvoie tout l’amour qu’il déleste sur toutes les fleurs du seillon.
Seillon : ancienne mesure d’arpentage, cinquième de l’arpent.
Pour dessiner un matou, il faut des yeux de félin Pour voir tout ce qui émane du fabuleux animal. Les enfants ont cet atout, d’avoir le cœur si malin Qu’il perçoit ce qui permane dans l’infinitésimal.
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Dans le creuset de la Terre, Moi, l’Alchimiste Divin, Ai transmuté l’orichalque, l’alliage légendaire. Après l’or élémentaire est monté comme un levain Et les oiseaux en décalquent son élixir aurifère.
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Je les ai cultivés sous serre avec un soleil de prières Afin que ton anniversaire soit marqué d’une blanche pierre. Ce bouquet de coquelicots, fleur qui donne du réconfort, Te transportera illico durant une année de confort.
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Il n’apparaît qu’un bref instant et cette offrande n’appartient Qu’à ceux qui se lèvent au soleil ou ceux qui veillent au crépuscule. Il brille en se manifestant sur les sommets où il obtient La grâce de sortir du sommeil puis n’être plus qu’un corpuscule.
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Je me suis tellement perdu dans cette vie de pèlerin, J’ai tellement mis de cailloux pour baliser ma progression, Que tous ces galets éperdus se sont groupés sur le terrain Et ont bâti un peu partout des chapelles à mes confessions.
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Dans mon petit monde clos, l’aventure tourne en rond Avec mon petit bateau sous son nuage de pluie. Tempête dans mon enclos ? Je range mes avirons Et pour (ne) pas faire pataud, j’ouvre grand mon parapluie !
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Là, je ne sais s’il n’est pas d’indice insolite Que ce bleu qui ravit les couleurs alentours. L’épidémie qui naît serait tant prosélyte Qu’elle mute en lavis de lapis les contours.
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Ouvre-vite la porte qui conduit à la vie ! Il n’est plus nécessaire d’avoir peur de la mort. Cette année-ci rapporte, à ton âme ravie, Un bel anniversaire qui te rendra plus fort.
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Sous la lune montante qui bleuit comme hommage, Maître Corbeau se perche sur les plus hautes branches. À la lune fondante, il prendra le fromage Dont tous les renards cherchent à s’payer une tranche.
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J’aime les couchers sur les dunes lorsque le soleil disparaît Et qu’il se glisse sous les vagues qui bercent tout mon horizon. Je n’ai besoin d’autre fortune que cette image qui apparaît Furtivement sur la madrague comme une sainte guérison.
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Pour décrasser les années de leur amas de poussière, Rien ne vaut la Fée Luna, reine du bon savon noir. Elle va te ramener vers la joie et la lumière Ton anniversaire, tu n’as, besoin que d’une baignoire.
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Passé, pour les optimistes, le premier tiers de l’hiver, Les pessimistes ne voient que les deux tiers à franchir. J’en appelle à Artémis, croissance de l’univers, Qu’elle leur montre la voie, de leurs maux les affranchir.
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Toutes les récréations je partais le retrouver, Cet ami imaginaire qui dictait mes addenda Avec ses révélations qu’il m’a permis de prouver. Dans mon enfance ordinaire, j’ignorais son nom… Bouddha.
Addenda : Ajouts à un document, notes additionnelles.
Il n’a pas de compte à rendre, il n’a rien à expliquer ; Juste être là pour détendre, apporter un peu de paix. Nous n’avons rien à prétendre, lui et moi sommes dupliqués. Et pour ceux qui ne sont pas tendres, nous fermons notre clapet.
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Si tu passes par le nord, vers les volcans irlandais, N’oublie pas de saluer ces vieilles orgues basaltiques. Cette tradition honore les géants qui gourmandaient Les marins éberlués qui traversaient l’Atlantique.
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Tout le monde l’attendait, la troublante vague rose ; Cette touche féminine sur les arbres misogynes. Parfois le soir j’entendais les jeunes pousses moroses Espérant qu’on élimine la sexiste sauvagine.
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Comme une onde de fraîcheur, facétieuse sinusoïde, Qui vient fouetter les couleurs de la forêt daltonienne, Cette vague d’oppresseurs, violets spermatozoïdes, Vient féconder sans douleur mes perceptions rétiniennes.
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Pour changer du noir et blanc des paysages d’hiver ; La neige à travers les arbres nous fait figure de deuil ! À ces tons si accablants, j’eusses aimé les plus divers ; Des montagnes de beaux marbres qui auraient valu le coup d’œil.
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Le blues de l’anniversaire, c’est regarder les années Comme un fol compte à rebours jusqu’à l’instant qui délivre. La joie de l’anniversaire, c’est toujours être spontané Sachant que les plus beaux jours sont ceux qui nous restent à vivre.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
L’enfantement d’un reflet, ça commence par la mère Qui dans le sein de la Terre, reçoit le germe du ciel. Et l’enfant sort d’un soufflet qui s’écoule vers la mer Qui a le teint de son père et son regard essentiel.
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La beauté nue des forêts qui se mire au bord des rives Et se farde de couleurs selon la dernière mode, C’est comme une femme qui ferait tout pour que son heure arrive Pour enfanter sans douleur un chef d’œuvre fort commode.
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Lorsqu’il pleut quelquefois les grenouilles s’ennuient. Pas un seul vermisseau ou de mouche alentour. L’abondance toutefois reprendra cette nuit Sur les bords du ruisseau, tout s’égaie aux entours.
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Seules les dalles témoignent avec nervosité Quand les géants en chœur outrepassaient le gué. Le souvenir empoigne ceux qui l’ont visité En les frappant au cœur de leurs pas conjugués.
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Comme un chanteur de soul échappé de la scène Qui prend son bain de foule au vu de son mécène, Le lion rock’n’roll arbore sa crinière Comme sainte corolle, auguste poitrinière.
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Quelque erreur qu’il commette, il sait remettre en cause Son image royale en lorgnant son miroir. Suivi par les comètes dans leur métempsycose Sous le regard loyal des rochers du terroir.
Métempsycose : Transmigration d’une âme d’un corps dans un autre.
Sous l’arche de neige, comme une lanterne, Le soleil descend pour dresser son camp. Quel joli manège, dans la forêt terne, Que l’incandescent coucher requinquant !
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Parfois le soleil enflamme une blessure de neige Qui fond sous l’incandescente illumination du soir. Et son sang relie mon âme comme un curieux sortilège Dans la cadence indécente de l’astrale balançoire.
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Au premier quartier de lune, ma minette fait sa minaude Et les nuits de pleine lune, elle devient chat-garou. Au dernier quartier de lune, ma minette fait la finaude Et en phase de nouvelle lune, elle ronronne, Rrrou… Rrrou…
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Tout en ciblant de ses ailes, pour mieux attirer les mâles, En leur promettant l’extase de l’orgasme dans tous les sens, Tout en cillant avec zèle pour se détourner du mal, Elle signe leur épitaphe incinérée dans l’essence.
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La musique de chambre résonne dans les bois, Dans le chant des noisettes et la danse des glands. Mais moi, depuis décembre, je deviens antibois, Couché sur la croisette, loin de l’hiver cinglant.
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Sur un petit air entraînant mêlant la joie et l’allégresse, La belle prend son instrument pour chanter ton anniversaire. Je n’ai pu faire autrement, qu’abandonner toute tristesse Laissant mon cœur avouer crûment tout son amour le plus sincère.
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Lorsque le jour, tout doucement, ôte le voile de la nuit Dans cette lumière pâlotte teintant les matinées d’aurore, J’apprécie les trémoussements de ces petits bisous gratuits Qui tant me charment et me ballotent que mon cœur satiné pérore.
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Savez-vous danser tout nu, à la mode, à la mode ; Savez-vous danser tout nu, à la mode de chez nous ? On est souvent inconnu, on se cache, on se dérobe ; On voudrait être reconnu, ça commence avec les genoux.
Enlevez votre culotte, ça me botte, ça me botte ; Et si tu veux je te l’ôte, juste pour voir ton minou ! Je te veux, je te pelote, ma cocotte, ma rigolote, Allons, fais pas ta boulotte, à la fin tout se dénoue !
Je t’aime, belle ingénue, tu m’allumes et j’écume Et mon souffle s’exténue, et je bande sous les nues ! Si tu veux, je m’insinue, sous tes plumes, sous tes plumes ; Et mon sexe saugrenu te sera inattendu !
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Pour atteindre mon but, mon fil est bien ténu ; Coupant comme l’épée pour abréger ma vie. Dès l’enfance, imbu d’un espoir ingénu, J’ai su m’en échapper et ma mort est ravie.
Il faut entendre « ravie » dans le sens « enlevée » et non pas « contente ».
Dans les ridelles de moire lestées de neiges fondantes, À travers un rideau d’arbres qui surveillent en silence, Le cerf splendide vient boire cette liqueur abondante Qui durcit comme du marbre dans une froide insolence.
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Quand Dieu se prend à mémorier, il bâtit de fortes montagnes, Il plante des arbres à mémoire et des lacs verts par tous les temps. Puis il se met à colorier le ciel d’azur sur la campagne ; Puis enfin, en robe de moire, peint l’eau dormante des étangs.
Mémorier : nouveau mot créé par Marie Dautriche qui ne se doutait vraisemblablement pas que Dieu, lui-même, s’en était déjà servi.
Chaque jour, l’après-midi, je m’en allais retrouver Cet ami imaginaire qui vivait dans l’arbre creux. Ah, mon Dieu, ce qu’on s’est dit, tout c’qu’on a su approuver ! C’était extraordinaire, nous les hardis, nous les preux.
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Dans la forêt endormie, je venais chasser mes pleurs Quand le monde s’effondrait sur mon cœur écrabouillé. Sortant de l’hypothermie, les arbres chargés de fleurs, En silence, répondaient à mon âme dépouillée.
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Lorsque j’étais tout petit, mes souliers étaient de cuir Brillant comme une patinoire par un beau matin d’hiver. Ce souvenir d’empathie m’a permis de me construire En rêvant au Lion Noir à la une des faits divers.
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Tous ces baisers sur mon corps qui suscitent mon essence Sont braises qui brûlent mon cœur et évaporent mon âme. Ah ! Que vous-aimé-j ’encore tout au-delà de mes sens, Sans reposer de rancœur, sans lui appuyer ma flamme.
Je vous aime dans mes rêves, j’ai trop désiré l’appel Qui m’aurait fait tôt quitter mes racines et mon orgueil. Souffrez que je puis, sans trêve, abandonner ma chapelle Pour suivre sans équité votre cœur et votre accueil.
Vous me souriez, Madame, et m’offrez votre poitrine Pour que j’y couche ma joue et respirer votre souffle. Là, j’y attise ma flamme, là mon âme s’y chagrine. Que votre corps d’acajou soit à mon sexe son moufle !
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Sur la barque abandonnée, plus de trace du filet Qu’Icare a précipité sur le soleil médusé. Et l’astre bien ordonné, poursuivant son défilé, Avec intrépidité l’entraîna comme fusée.
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