Tant que la nature dispose ses paysages enchanteurs Ornés de feuilles et de cœurs roses inspirant les oiseaux chanteurs, Je consacrerai une pause et mon âme en apesanteur Au-dessus des soucis moroses dérivera avec lenteur.
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Les galets m’en bouchent un coin de l’oreille En lévitation au fond des forêts. Voyez sur les souches l’étrange appareil ; La gravitation n’est plus un secret.
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Mon cœur n’écoute que la rose pour deviner d’où vient le vent, Comme le font les tournesols pour anticiper le soleil. J’entends derrière ses lèvres closes, sa petite voix à contrevent Me guider comme une boussole et qui me murmure à l’oreille.
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La vie en rose n’apparaît que dans les matins de bonne heure, Dans le jour neuf qui vient de naître innocenté de mauvais temps. Quand j’ai le cœur désemparé, je viens le laver de bonheur ; C’est comme ouvrir une fenêtre sur un avenir promettant.
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La jeune femme en bas nylon attendait sur la devanture Un jeune cœur à secourir à l’ombre des micocouliers. Ondulant ses cheveux mi-long, elle cherchait une aventure Qu’elle s’apprêtait à courir chaussée de ses plus beaux souliers.
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Si toutefois en avril, ta vie ne tient qu’à un fil, Entre le choix optimiste et celui plus pessimiste, Puisque, de toutes manières, se cassera la lanière, Prends plutôt, je te l’accorde, le bon côté de la corde.
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Le Grand-Duc, roi des volatiles, Convoqua ses piafs versatiles Pour les remettre au diapason Sans en tomber en pâmoison.
On traita bientôt le Canard De cancaneur, de nasillard. On jugea la voix d’Hirondelle D’une petite fille modèle. Pour sa part Madame la Mésange Fut qualifiée d’une voix d’ange. En revanche Monsieur le Héron Fut comparé à un clairon. Quant à Madame la Bécasse, Elle ne chante pas, elle jacasse ! Et ce beau Monsieur du Corbeau Croasse, croyant qu’il est fort beau !
Alors pour mettre à l’unisson Tous ces oiseaux fort polissons, On dut, pour les synchroniser, Las, les laisser improviser.
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L’hiver a fait la muflerie de m’enterrer dans son carême Et mis la malle aux souvenirs dans les cristaux de sa glacière. Et puis soudain tout refleurit de cris d’oiseaux comme un baptême Et mon passé, sans avenir, ressort intact de la poussière.
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Mais qui est donc ce noctambule, éclaboussé de couperose, Qui traverse sans préambule, escorté de papillons roses ? Seule la lune somnambule dans sa cour d’étoiles moroses Sait qu’ainsi les rêves déambulent dans la rivière qui les arrose.
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Les poissons d’avril sont partis vivre leur vie de rigolade Avec les mérous de secours qui apprécient leur carpe diem. Si l’humour en contrepartie tombe en pleine dégringolade, Nous allons, en dernier recours, traquer la fable quotidienne.
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« Le rire est le propre de l’homme. » Est-ce que vraiment vous le croyez ? Car tous les animaux sont drôles pour celui qui sait écouter. Il n’est point besoin de diplôme pour rire à gorge déployée ; La nature tient ses jeux de rôles justement pour nous dérouter.
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Si les animaux font sourire en ce premier jour de l’année, C’est qu’un jour l’homme a décidé de la décaler en janvier. Et tous les oiseaux, morts de rire, n’en peuvent plus de ricaner De cette farce élucidée à laquelle ils sont conviés.
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Il y a tant d’anniversaires en ce premier du mois d’avril Que j’ai demandé à ma chèvre si on n’m’avait pas fait de farce ! Elle a maché d’un air sincère quelques marguerites fébriles Et m’a répondu avec fièvre qu’il y avait trop de monde en mars.
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Pour une rencontre admirable, évitez circonvolutions (1) Qui deviennent interminables noyées de circonlocutions (2). Si vous voulez être formidable ; foin d’une belle élocution (3) ! Sautez-lui direct sur le râble et sur ses circonvolutions (4).
Circonvolution : en astronomie, course circulaire ou elliptique autour d’un point ; Circonlocution : périphrase, circuit de paroles dont on se sert quand on veut évoquer une chose sans l’exprimer directement. Élocution : diction, manière dont les sons sont exprimés. Circonvolution : en anatomie, enroulement que forment certaines parties du corps.
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Aux derniers jours du mois de mars, je m’en allais sur la frontière Qui sépare les jours d’avril et garde intacts les souvenirs Des amours vives et éparses qui duraient des journées entières Et offraient à l’homme viril des promesses sans avenir.
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J’aimerais visiter les plages qui bordent ses yeux d’opaline, Explorer les gorges profondes derrière sa langue juteuse, Compter les points sur le visage éclaboussé de coralline, Oindre sa coiffe floribonde de mes envies solliciteuses.
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Est-ce que la peur de disparaître dans le néant de l’au-delà Serait plus forte qu’arriver sans jamais avoir existé ? Là-bas, la mort fait apparaître une grande entrée de gala, Ici, la naissance est privée d’une direction assistée.
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Les croyances les plus fermées, les idées les plus arrêtées Qu’on ne fait plus évoluer ont toutes tendance à rouiller. Laissons le printemps transformer, laissons la nature s’apprêter Et rêvons de dépolluer nos crédos les plus verrouillés.
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Ce n’est pas la Saint-Valentin mais je n’ai point besoin de date Pour embrasser le souvenir de mes amours qui me sont chères. Mes vers sont un peu galantins mais sont ceux que mon cœur mandate Pour couronner mon avenir des caresses de tant de chairs.
Galantin : ridiculement galant auprès des femmes … mais en amour on fait ce qu’on peut.
Personne ne s’est aperçu dans ce dimanche de bonheur Qu’on nous a volé une plombe quand nous dormions à poings fermés. Et plein de gens en pardessus cherchent midi à quatorze heures Tandis que quelques gouttes tombent sur cette journée déformée.
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Ce que la pluie a délavé et que la terre a absorbé Métamorphose mes douleurs et transforme mes désamours Qui remontent sur les pavés sur un cœur neuf et résorbé. Ah que ravivent mes couleurs ! Ah que revivent mes amours !
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Pour éviter que la censure ne vienne encore me frapper De critiques avilissantes, j’ai demandé à mes nymphettes De ne quitter que leurs chaussures afin de ne pas attraper Une punition humiliante sinon ça va être ma fête.
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Comme les gens bienheureux Dans leurs villages ancestraux Ne rapportent pas d’argent, On les regroupe en cités, On les soumet à des lois, On les attelle à la tâche. On leur consent un salaire Mais ils doivent payer leur toit, Quémander leur nourriture. Puis quand ils sont bien coupés De leurs racines ancestrales, On rationne leur travail.
Quand les peuples sont éloignés, Dans leurs provinces lointaines Aux coutumes étrangères, On leur apporte la guerre, On leur mandate des bombes, On y sème la terreur. Puis on les fait immigrer, Puis on les regroupe ensemble, Puis on les fait travailler. Car ce qui fait fonctionner La machine économique, C’est bien les humains eux-mêmes.
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Écho à un poème que j’avais appris à l’école primaire : Il pleure dans mon cœur Paul Verlaine 1844-1896
Il brille dans mon cœur comme il luit sur la ville Comme une protection qui pénètre mon âme Et la douce liqueur sur les places civiles Balaie ses projections comme petites flammes.
Comme un doux parapluie qui, sur moi, s’apitoie, Quelques vers dans la nuit encore m’ont séduit : « Ô bruit doux de la pluie par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s’ennuie, Ô le chant de la pluie ! »
Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur qui pénètre mon cœur ? Ô bruit doux de la pluie par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s’ennuie, Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison dans ce cœur qui s’écœure. Quoi ! nulle trahison ?… Ce deuil est sans raison. C’est bien la pire peine de ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine mon cœur a tant de peine !
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Les riches, pour devenir plus riches, ont besoin des brebis humaines Pour travailler toute leur vie à actionner la pompe à fric. Lorsque les chantiers sont en friche, ils vont draguer d’autres domaines En important, pour leur survie, les peuples d’Asie ou d’Afrique.
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C’est la reproduction à outrance qui mène les boucs par la queue Pour jouer à saute-mouton avec les brebis impassibles. Il y en a même qui sont en transe, cherchant le même sexe qu’eux. Depuis la guerre des boutons, en amour rien n’est impossible.
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J’ai fait un saut dans le passé dans les vieux quartiers d’autrefois Où les garçons draguaient les filles au volant de leurs Charleston. Je me suis mis à rêvasser à ces châssis qui, quelquefois, Vous provoquaient, lorsqu’ils oscillent, des sursauts qui vous déboutonnent.
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Au printemps, comme aux élections, on promet à tous le beau temps ; En cas de pluie, des parapluies ; après reviendra le soleil. Moi, j’ai ma prédilection pour un climat bien barbotant ; J’aime le temps qu’il fait aujourd’hui et sans me faire tirer l’oreille.
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Voilà qu’on attend le printemps avec son soleil et ses fleurs Et qu’il répond en millibars tombant sous les coups de Pascal. Alors vive le mauvais temps avec ses larmes et ses pleurs Et faisons la tournée des bars en guettant la prochaine escale !
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Je sais bien qu’il est un peu tôt pour hisser bien haut les couleurs, Mais puisque les poissons sont partis, profitons du feu du bélier ! Brandissons les coquelicots pour marquer la fin des douleurs Grâce à la chaleur impartie du soin d’un printemps délié.
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Dès que l’hiver ouvre la porte, il en défonce la barrière Pour dépenser son énergie tellement il est impatient. Ainsi le printemps nous l’apporte, ainsi commence la carrière Du bélier dont la synergie nous laisse un souvenir conscient.
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Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
En ce dernier jour d’hiver, sur la spirale du temps, Je pense aux bourgeons qui claquent sur un rythme insouciant. Aux accords de l’univers qui annonce le printemps, En pointant sur le zodiaque un bélier fort impatient.
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C’est une fiction que je m’inventais souvent quand j’étais plus jeune. Je prenais une personne au hasard dans la rue Et je m’imaginais dans son corps. Dans sa tête à elle mais avec mes souvenirs personnels.
Alors commençait le jeu : « Qui suis-je ? Où habité-je ? Qu’est-ce que je vais faire maintenant ? Où dois-aller en priorité ? La police, l’hôpital ? Est-ce qu’on va me croire quand je vais leur dire que je suis amnésique ? »
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Je vous donne un truc, les gars, sans avoir de goût pervers, C’est sans danger pour la dame, elle ne peut pas se noyer. Pour éviter les dégâts, je lui verse deux grands verres ; Du coup, son regard s’enflamme derrière ses doubles-foyers.
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Ma petite structure est à peine construite Qu’un rayon enchanteur lui caresse son âme. Cellules miniatures mais déjà si instruites Du soleil enfanteur d’une petite flamme.
Nous nous y sommes mis à deux ; moi, j’ai juste empilé quatre galets dans la forêt de Kyburg.
Hier, le printemps s’est fait gronder pour avoir montré ses bourgeons Qui se dégageaient de son tronc dans un tendre épanouissement. Ce renouveau dévergondé s’en alla à califourchon En arborant son beau plastron à risquer l’évanouissement.
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L’existence est-elle un palace ou un système « marche ou crève » ? Je ne sais pas qui a raison, la vérité reste en sommeil. Tandis que les corps se prélassent sur l’étal des marchands de rêves, Devant les pâtés de maisons pour s’offrir leur place au soleil.
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« Une nature cinq étoiles, un panorama imprenable ! » C’était écrit sur la brochure de l’agence de l’océan. C’était avant que se dévoile la vérité insoutenable Qui exigeait pour l’aventure un héros, que dis-je, un géant !
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À ceux-qui se trouvent insignifiants, un tout petit échantillon ; À ceux qui se trouvent important, autant qu’un éléphant de mer ; Connaissez-vous l’édifiant, le charmant bisou papillon Qui demeure réconfortant, autant que l’amour d’une mère ?
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Elle paraît si petite, si insignifiante, Mais glissée dans l’auto, elle crée l’accident. Sa piqûre maudite, de portée terrifiante, Fait fuir les zigotos trop gros, c’est évident !
« Si vous avez l’impression d’être trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. » – Le Dalaï Lama
À peine sorti du berceau, petit à petit s’agrandit Le monde qui se fait tribu, la tribu qui devient village. On laisse tomber le cerceau, on pousse un peu, on s’arrondit ; On gagne un peu en attributs mais on y perd son pucelage.
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Courant les vagues du désert épousant l’empreinte des vents, Je suis ma propre destinée avec mon léopard des sables. Je fuis l’enseignement disert aux formatages décevants Qui offrent une vie prédestinée aux valeurs indéfinissables.
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Ensuite on nous met à l’école avec ses drôles de classements ; Le premier en haut de l’échelle et le dernier en transition. La personne, on vous la décolle pour y déverser le ciment Qui formate ceux qui excellent à briguer les hautes positions.
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Puis tout d’un coup, on n’est plus un ; l’univers est une famille Où l’on apprend à partager, trouver sa place et y rester. On est unis, tout un chacun et si parfois on s’écharpille On y demeure avantagé de présider en majesté.
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C’est une histoire où, solitaire aux premiers instants de sa vie, L’univers semble limité à un cocon bien défini. Après on reconnaît sa mère, on vit à deux, l’âme ravie, Et la vie semble illimitée sur des potentiels infinis.
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Le plus beau cadeau du monde, c’est sans doute ce cœur d’étoile Qui me vient de mes parents et qui brille à l’intérieur. Dès lors, à chaque seconde, sa lumière me dévoile D’autres chemins transparents qui me guident à l’extérieur.
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Préparer la soupe à l’oignon demande un peu de précautions Pour officier dans le secret surtout lorsqu’on est un agent. Avec un masque et deux lorgnons, on pratique une décoction. L’art culinaire, sans regret, devient beaucoup moins astringent.
J’ai lu dans un bouquin scientifique que, comme ce sont les muqueuses du nez qui sont irritées, il suffit d’aspirer par la bouche et souffler par le nez, et ça marche !
Elle a tant revigoré son bel amant tout l’hiver Qu’elle se trouve fort dépourvue quand le printemps est venu. Sourcil vague-évaporée sur un regard de travers, Pour parer aux imprévus, l’été sera bienvenu.
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Seraient-ce les préliminaires à un printemps extravagant Qui me teignent dans un délire d’un ciel d’étoiles au firmament ? Si ces couleurs imaginaires savent me vêtir comme un gant, Je me fais fort de vous sourire toute l’année, évidemment.
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