Les escaliers se prêtent à tout depuis la naissance initiale : Ils nous font grimper en amour pour monter au septième ciel, Ils forment le meilleur atout afin que l’ascension sociale De notre vie de tous les jours connaisse l’essor essentiel.
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Aussi loin que je me souvienne, je ne sais plus à quoi servait Cette machine remisée dans un tas au fond du grenier. Pour taper des lettres à Vienne ou des télex à Saint-Gervais ? Ou au cylindre chemisé pour y frapper de faux deniers ?
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Comme une porte dérobée, certains passages ne se dévoilent Qu’aux yeux qui sont accoutumés à percer les murs invisibles. Plein d’inspirations enrobé, je sens que se gonflent les voiles De mon fol esprit consumé par mon cœur si imprévisible !
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Vous connaissez les patenôtres que nous récitions le dimanche Dans la froideur des murs d’églises pour faire exaucer nos prières ? Aujourd’hui c’est les chattes nôtres qui nous font retrousser les manches Car leurs appels nous angélisent quand elles secouent leurs derrières.
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Dans les vieilles boîtes à couture que nos grand-mères utilisaient, C’était la boîte de boutons qui nous occupait pour des heures. Ah, les magnifiques structures que nos petits doigts stylisaient ! Alors mes amis, aboutons ces souvenirs thésauriseurs !
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Comme les indiens d’Amériques, nous pourrions peindre nos visages Selon les expériences acquises et tout le courage exprimé. Ainsi le cœur des colériques rougirait dans le paysage Mais les passions les plus exquises feraient les frimousses primées.
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On dirait que les êtres humains aiment copier la nature Quand on regarde à l’intérieur du complexe de leurs usines. Par des tôles en Duralumin, ils mettent en cage la toiture Pour produire vers l’extérieur des sortilèges de Mélusine.
Et des boyaux de gaz viciés passent par ces grosses artères Qui proviennent d’on ne sait où pour atteindre on ne sait pas quoi. On sent que c’est maléficié et que ça nous mettra en terre, Mais on le produit sans dégoût sans trop se demander pourquoi.
Duralumin : Ensemble d’alliages légers à base d’aluminium, de cuivre, de magnésium et de manganèse employé en raison de sa faible densité, de sa résistance mécanique et de sa résistance à la corrosion.
C’est un peu comme sa signature qui apparaît un peu partout Dans les nuages se dessinent tous ses désirs les plus secrets C’est ainsi, souvent la nature distribue ses plus beaux atouts En traçant des cœurs aux racines des arbres de leur feuilles sacrées.
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Je revois dans l’eau des torrents tout un cycle de souvenirs Qui vont aux mémoires amères se dissoudre dans l’infini. Et puis le flux revigorant les propulse dans l’avenir En quittant les bras de la mer pour une nouvelle symphonie.
Je crois que c’est encore la ville de Bern en Suisse.
Quand le soleil leur manque, elles partent au sud, Les copines en bande, taquiner le bouchon. Hélas du compte en banque, s’entend la solitude, Après la sarabande, du cochon maigrichon.
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Les mots s’entassent dans les livres qui occupent les étagères Qui ploient sous le poids des romans et des lectures à poursuivre. Est-ce que tout ça me délivre de mes peurs dans ce monde où j’erre À rechercher le bon moment qui n’est plus qu’une histoire à suivre… ?
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C’est vrai qu’ils sont bien égoïstes, ces amants qui vont sous la lune Rechercher une intimité pour effeuiller la marguerite. Plus tard, tous les deux passéistes auront oublié l’opportune Qui, pour un temps illimité, pensait qu’elle aurait le mérite.
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Tous les toits des journées passées, bleuissant dans le crépuscule, Renferment les trésors glanés qui s’amassent dans les greniers. Quand je vois mes mois repasser, il est un jour où tout bascule ; Celui du moment de l’année où j’apprécie que vous veniez.
Z’morge, frühstücken wir ohne Sorge! Z’nüni, pausen wir mit Mami! Z’mittag, essen wir für Nachmittag! Z’vieri, sind wir in guter Compagnie! Z’nacht, feiern wir in Tracht!
Je retourne au bois de mon cœur chaque fois pour changer d’esprit, Car si l’âme reste la même, l’esprit est souvent encombré. Lorsque je sens, à contrecœur, que mes désirs sont incompris, Je sais que la forêt qui m’aime m’empêche toujours de sombrer.
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Il laisse sa fenêtre ouverte sur un paysage bien triste. Le Capricorne fait ses valises et va quitter sa forteresse Pour partir à la découverte de son reflet égocentriste En visitant chaque balise pour glaner ce qui l’intéresse.
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Il ne s’y prend pas à l’envers pour démontrer qu’il a raison. D’ailleurs, s’il avait créé l’homme, il l’aurait fait égal à Dieu. Mais ce paradoxe pervers lui bouleverse sa maison ; Il reste maître en son royaume mais un tantinet fastidieux.
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Ô printemps, je cherche ta trace parmi les premiers perce-neiges Pour calmer mon cœur en hiver d’une liqueur de sève ardente ! Puissent les elfes que j’embrasse œuvrer en cœur dessous la neige Pour connecter à l’univers quelques petits fleurs charmantes !
L’hiver, c’est comme le néant d’où naîtrait une vie avide Qui aurait besoin d’exister parce que c’est ça, la vérité. L’hiver, c’est un pas de géant que la matière fait dans le vide Parce que vivre, c’est persister à croire en la postérité.
Alors je pars à l’aventure pour y dénicher les empreintes Là où la vie a disparu, là où la mort l’a emporté. Alors partout dans la nature, tout se répète sans contrainte ; Là un bourgeon est apparu, là, de parents, naît la portée.
Je salue avec déférence cette intention qui me transporte Qui est ancrée, dès l’origine, dans les règles de l’univers. Chaque animal fait référence et chaque plante se rapporte À ce qui dort sous les racines de mon pays en plein hiver.
Je visite un appartement chauffé juste deux fois par an. Aspirateur automatique en ouvrant en grand les fenêtres. Il paraît qu’un bombardement est garanti en réparant La toiture fantomatique qui, peu à peu, va disparaître.
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Il était un tout petit bled dans l’île de la Savonnerie Aux murs des maisons éclatants et aux toits rouges bien briqués. Un lieu où les avocats plaident pour blanchir les friponneries Pour ces merveilleux charlatans qui savent si bien trafiquer.
Il s’agit bien entendu de la ville de Bled en Slovénie qui n’est ni un bled ni une savonnerie à blanchir l’argent bien mal acquis. Et un grand merci à Jean-Marie Wawruszczak pour la photo.
Jamais je ne sors sans mon cerf lorsque je vais dans la nature ; Seul et unique valet de chambre qui offre une vraie penderie ! Nous marchons ainsi de concert, lui m’offrant ses bois en pâture Où mes habits, de tous leurs membres, s’étalent dans leur gloutonnerie.
Merci à Nadine Briand dans le Haut Doubs à la Chaux Neuve (25) qui m’a offert la photo d’un magnifique cerf, pas celui-ci qui est mon fidèle cerf-viteur, mais le suivant.
Si j’accrochais mon cœur, là au porte-manteau, Comme d’autres leur conscience avant d’entrer au bureau, Ferais-je à contrecœur mes vers sentimentaux Ou étalerais-je ma science en termes godelureaux ?
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Une fois par an, changer d’âge, peut paraître un peu cavalier Si tu n’y es pas préparé dans une manière équitable. Quelques amis, voire davantage, simples écuyers ou chevaliers Ne seront pas trop déparés pour rendre ce jour formidable.
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Les belles fesses de bouc sont celles que je préfère ! Elles proposent un choix qui mettent en appétit. Mais ce n’est pas pour les ploucs qui veulent stupéfaire Lorsque deux seins m’échoient même s’ils sont petits.
À la demande de Marie Dautriche à qui je devais cette sein-pathie.
Toutes les pensées des poètes, la transpiration des artistes Et les larmes d’amours déçues rejoignent les fleuves et la mer. Toute la nostalgie qu’on souhaite quand on se montre défaitiste Forme un cœur qui flotte au-dessus de la mélancolie amère.
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Lorsque viennent les premiers frimas, elles se haussent sur leurs talons Pour paraître encore plus grandes… les biches de quinze ans. Puis quand s’adoucit le climat, elles se cherchent un étalon Qui a de la couille et qui bande… les biches de vingt ans.
Puis quand le fluide lacrymal s’écoule sur le pantalon, Elles tirent leur révérende (*) … les biches de trente ans. Car l’homme n’est qu’un animal, juste un gigolo de salon Qui n’en fait pas plus qu’il ne glande… c’est du moins ce que tout le temps… …pensent les biches de trop longtemps.
* il faudrait écrire « révérence » bien entendu mais, pour la rime, ça ne va pas.
Si chaque vers est une marche et chaque poème un palier, C’est votre cœur qui atteindra en premier le prochain étage. Chaque rime fait la contremarche de l’épistolaire escalier Mais qui le gravit détiendra là son plus précieux héritage.
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C’est dans cette tour du donjon qu’on y mettait les jeunes filles Qui voulaient épouser celui que les parents ne voulaient pas. Et, surveillées par un dragon, elles tissaient une mantille (*) Afin de fuir pendant la nuit, sinon ce serait leur trépas.
* de Castille ou de la Bastille, au choix, en revanche celle-ci est en Écosse.
Les Hollenzollern ont longtemps régné Du haut de l’empire à l’est de l’Europe. Toile de pays comme l’araignée Qui tisse son fil comme un philanthrope.
Car noble et royale était la famille Dont l’or et l’argent faisaient le commerce. Mais ils ne sont plus, l’Europe fourmille De nouvelles gens d’autres controverses.
La maison de Hohenzollern est une famille noble et royale européenne qui régna en tant qu’empereurs sur l’Allemagne, en tant que rois sur la Prusse et la Roumanie, en tant que princes-électeurs sur le Brandebourg et fondèrent l’Empire d’Autriche.
Combien de bises à la Lune as-tu faites cette nuit ? En combien d’années lunaires, en combien d’année solaires ? Et ces bougies de fortune que tu souffles dans l’ennui Te rappellent un millénaire de journées d’anniversaires.
(L’une a la bise, l’autre le baiser ; Celle qui se donne à celui qui donne.)
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Pas besoin de talons aiguilles pour faire des pointes parfaites ! Il suffit d’un bon pull en laine et rien d’autre sur les gambettes. Mais être souple comme une anguille et, au besoin, être bien faite, Sur une allure pas trop vilaine, feront les plus belles courbettes.
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Je ne suis jamais retourné dans la maison de mes parents Depuis qu’ils sont, à leur manière, chacun partis de leur côté. Mais toute la sainte journée je pense aux rappels (*) apparents Qui me rappellent la lumière dont mon enfance était dotée.
Qui est cette fille ? Pourquoi est-ce que j’écris ces lignes ? Où ai-je trouvé cette idée ? Qui es-tu, toi qui lis ce texte ? Qu’est-ce que tu cherches vraiment ? Quand est paru ce journal ? Que fait Dieu pendant ce temps ? Existe-t-il ? Quoi ?
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Sentez-vous les racines qui rattachent le cœur Au sein de l’arbre-mère qui n’a pas de limites ? Il n’a pas d’origines car aucun chroniqueur N’a trouvé l’éphémère provenance du mythe.
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Ouvrez-moi, s’il vous plait, la fenêtre du cœur. Celle qui me délivre une vue hygiénique Afin d’y contempler le repos du vainqueur Que j’ai lu dans un livre assez psychogénique.
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Quand janvier revêt de son blanc bois et forêts dans la nature, La famille fait ses valises en n’y mettant que des maillots. Car, loin de ce froid accablant, on cherche des températures Où seule la chaleur rivalise avec des bronzages royaux.
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C’est le vilain petit canard de notre collection de roses. Peut-être peinte à la va-vite ou en pensant à autre chose. Ou alors il était trop tard, ou bien le cœur était morose, Mais ce serait bien qu’on évite une pareille anamorphose.
C’est malheureux, je n’y peux rien, mais cette rose, je ne l’aime pas Je l’avais laissée dans un coin et préféré d’autres tableaux. Peut-être un jour, un historien l’aurait sortie du mauvais pas En l’allouant à un roi bédouin ou un duc de Fontainebleau.
Mais le miracle est arrivé dans un souci de perfection Son créateur a décidé de la dorer pour décorer. C’est là que tout a chaviré et à frisé la déception Et sous des dorures ridées, la rose a été déflorée.
Mais arrêtez donc de pleurer sur cette amère destinée Car sous une couche de Gesso, la rose va être lavée. Ainsi, sans vouloir vous leurrer sur la rose ratatinée, Je vous ferai, in expresso, un prochain texte plus achevé.
Tout est vrai dans la peinture cochonne et encore, la photo date d’avant la catastrophe.
L’âme du vin est spirituelle car elle apporte le bonheur À condition que l’allégresse ne rime pas avec ivresse ! Mais y a-t-il plus beau rituel qu’à bonne table faire honneur, D’accompagner, avec adresse, d’un délectable vin de messe ?
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Qu’il est doux de ronronner dans les creux d’une maison, Dans l’espace d’un giron, dans le fauteuil du salon ! Faire une maille couronnée par le cœur sans la raison Ainsi les chats agiront comme un bonheur-étalon.
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Qui de vous n’est jamais monté, page après page, l’escalier Qui mène le fil d’une intrigue à sa splendide apothéose ? Ah ! Que l’on aime raconter, avec des airs de fou à lier, Cette attirance que prodigue la perfection d’un virtuose !
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Pour dérouiller son petit cœur si jamais il a oublié La date d’un anniversaire ou bien celui du mariage, Laissez parler votre rancœur d’un souvenir inoublié En décapant votre adversaire d’un très revanchard nettoyage.
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C’était au temps où le cheval de fer traversait les campagnes En annonçant de sa fumée son arrivée à la prochaine. Habillés pour le carnaval, Monsieur Capone et sa compagne Étaient tout de noir costumés pour fêter leurs noces de chêne.
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C’était une petite rose qui était montée à Paris Afin d’y orner les coiffures des élégantes au Paradis (*). Elle avait l’air toute morose dans son tout petit gabarit Mais elle avait l’âme sulfure, c’est tout au moins ce qu’on m’a dit.
Elle se nichait près de l’oreille parmi les franges des chapeaux Et y chuchotait des pensées parfois intimes ou indiscrètes. Alors la dame, toute pareille, élaborait sous son capot Des idées assez offensées, très érotiques et très secrètes.
Elle devint grande intrigante que les dames se disputaient Pour pimenter leurs rendez-vous pour d’érotiques positions. Ainsi cette fleur élégante fut durant longtemps supputée Comme une rose, voyez-vous, qui ne manquait pas d’ambition.
Eh bien voilà je recommence une nouvelle histoire d’amour Le cœur légèrement aigri de connaître mes ennemis. Je tourne le dos aux démences et vous promets, avec humour, Des poèmes forts amaigris de tous les seins de mes amies.
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D’abord pour l’épreuve du feu, se développe cœur-de-feu ; Après pour l’épreuve de l’air, voici venir cœur tête-en-l’air ; Puis vient la marque de la Terre, cœur-de-cailloux et cœur-de-pierre ; Enfin pour le baptême d’eau, l’amour le délivre du fardeau.
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Chaque jour apporte ses surprises comme un escalier de guingois Et c’est lorsque je crois m’y faire que j’y dégringole de plus belle. Dès que je sens avoir une prise, aussitôt elle m’échappe des doigts C’est une bien drôle d’affaire et je m’y sens plutôt rebelle.
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C’est drôle, il faut tout enfermer de peur que des voleurs nous prennent Ce que l’on a de plus précieux, même la vie de nos enfants. Et l’amour sent le renfermé pendant le temps que l’on comprenne Que certains sont bien disgracieux, lâches, escrocs ou étouffants.
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À coup d’ombrelles, jouent dans les ombres Les demoiselles dans la pénombre. Et puis sautillent, en robes pâles, Les jeunes filles sous les pétales.
Jeunes jonquilles, je vous admire Et vos coquilles me font frémir. Fleurs de lotus, je vous adore ; Ce soir, motus, ensemble on dort.
Quand se dérobent lampes et chandelles, Tombent les robes, puis les dentelles. Elles se dévoilent, montrent un sein, Ôtent leurs voiles sur leur bassin.
Ce que je vois à ma fenêtre, c’est tout ce que mon cœur attire. Le vent du large est souverain pour apporter l’inspiration. Chaque jour j’aperçois renaître l’espoir qui permet de bâtir À coups de marteau, de burin, quelques pensées d’admiration.
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Au premier temps de la danse, ce sont les réjouissances Qui agitent les flagelles de nos partenaires mâles ; Tandis que dans le silence attend dans l’obéissance Sur le seuil de la margelle l’œuf infinitésimal.
Dès l’envoi de l’ouverture, les deux danseurs sont en transe Et s’échangent leurs trésors pour des années de bonheur. Sous la tendre couverture, ils multiplient à outrance Les cellules dont l’essor font abondance et honneur.
Le moment fort de la danse, c’est lors de la délivrance, Prévu par l’échographie lorsqu’enfin l’enfant paraît. Cet instant de la naissance arrive en effervescence, Dans une chorégraphie qui, désormais, transparaît.
Puis recommence la danse dès la sortie de l’enfance Qui continue sa cadence jusqu’après l’adolescence. On recherche alors l’essence qui renverse les défenses Pour retrouver la puissance qui ressuscite les sens.
On choisit le partenaire qui vous rappelle le père Lorsqu’il courtisait la mère, celle qui l’avait laissé faire. Puis devant Monsieur le Maire, on forme alors une paire Pour une vie douce-amère mais que voulez-vous y faire ?