Les secrets les plus recherchés ; ce qui a créé l’univers, La source de vie éternelle ou la domination du monde, Sur les hautes vallées perchés ou enfouis au fond des mers, Sont cachés entre vie charnelle et l’imagination féconde.
Voici que le compte à rebours marque la fin d’un vieux système Pour repartir dans une phase de développement personnel. Terminé le temps des labours sur qui est jeté l’anathème ! Il est temps de mettre l’emphase sur un parcours exceptionnel.
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Juste avant que le pion n’atteigne l’objectif de sa promotion, Juste avant de devenir reine, il subit sa transformation. Au début, princesse un peu teigne et sujette à ses émotions, Ensuite elle devient plus sereine et obtient sa confirmation.
Mais, patatras ! Voici Alice qui vient semer la confusion Car la reine devient morose et fait un coup d’état au roi. Du coup, ils deviennent complices en semant la révolution Et tous les pions ont la névrose en voyant leur ménage à trois.
Lorsqu’elle atteignait le palier (d’une histoire en queue de poisson), Soudain deux jambes ont remplacé (comme ça, sans tambour ni trompette) La jolie queue dans l’escalier (érigé en colimaçon) D’une sirène embarrassée (plus question de faire trempette).
Elle, je me dois de l’avouer Ne savait à quel Saint se vouer Après avoir bien pris son pied Béatement dans l’escalier.
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Quand le prince charmant dut réveiller sa belle Qui dormait dans son lit avec forts ronflements, Il lui fit le serment d’avoir une ribambelle De filles aussi jolies que leur jolie maman.
Hélas ce fut le cas, autant pour la beauté Que pour les ronflements de la princesse gourde. Les gendres délicats devront être dotés D’une oreille amplement patiente ou même sourde.
Vénus en sagittaire, c’est l’ouverture d’esprit, Qui franchit les limites de la curiosité Et cherche un partenaire qui ait enfin compris Qu’il vivra, s’il l’imite, la virtuosité.
Les énergies de feu, preuve d’intensité D’une l’âme philosophique, d’un cœur idéaliste, Enflammeront des vœux d’amour en densité Pour des dons prolifiques voire surréalistes.
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Ainsi que peut le confirmer jusqu’à présent ma bonne étoile, Tout le revers de la médaille de peindre les bleus de mon âme, C’est de me trouver enfermé dans les frontières de ma toile Si je laisse tous les détails de ma vie faire l’amalgame.
Tableau « Le peintre dans la lune » 1917 de Marc Chagall.
Afin de percer cette brume dont nous enveloppe novembre J’ai sorti ces coquelicots que j’avais cueillis en juillet. Non sans une petite amertume à la pensée de ces fleurs tendres Au rouge qui marque l’écho, sur mes souvenirs, appuyé.
Combien j’aime son instrument qui donne ce goût de novembre Qui se prolonge jusqu’à demain au fond de ma bouche gourmande, Quand nous jouons éperdument dans une musique de chambre Un concerto à quatre mains pour moi et ma suisse-allemande !
Vous les verrez toujours de dos car ils sont toujours les pionniers À embrasser leurs destinées aux confins des terres lointaines. Ces hommes ont quitté le fardeau qui les retenaient prisonniers Car ils étaient prédestinés à amplifier leurs antennes.
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J’entends encore la musique de l’actionneur de manivelle Avec son singe qui quêtait autour de l’orgue de barbarie. Drôles de mélodies mécaniques, drôles de chants de Jean de Nivelle, Qui mettaient les femmes en gaité et dansaient avec leurs maris.
Dans la nuit de la page blanche, seul le cœur appelle le vent Car c’est la pompe de l’amour et de la vertu du courage. Aussitôt les mots se déclenchent, plus fort que le soleil levant, Parce qu’ils sont engendrés d’humour et d’eau de l’âme des orages.
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Ces belles femmes qui naviguent sur l’équateur et les tropiques Exhibent leurs hanches arc-boutées sur des jambes autoritaires. C’est une mode qui prodigue une silhouette érotique Qui viendrait, vous vous en doutez, de l’expérience du sagittaire.
Ceux qui écoutaient le bruit sourd des appareils plus lourds que l’air Avec leur tronche de Mickey qui leur donnait l’air de Dingo, Devaient y voir comme dans un four avec leur masque patibulaire Qui les empêchait de forniquer avec leur petit berlingot.
Soldats de la première guerre mondiale munis d’appareils pour déterminer la direction des avions.
Alors Blondine en a eu marre de continuer le cauchemar Et mener sa vie de galère entre son père et sa belle-mère. Qui a lu ses mésaventures, par la Comtesse de Ségur, Aurait culbuté la bougresse et secouru cette pauvresse.
Blondine est un conte de fées écrit par la Comtesse de Ségur qui narre les mésaventures d’une douce princesse blonde, Blondine, qui, ayant la vie dure depuis que son père veuf s’est remarié avec une malveillante reine, se retrouve perdue dans une forêt ensorcelée.
Pourquoi lorsqu’on tombe amoureux, on s’élève au septième ciel ? L’amour exercerait une force comme la poussée d’Archimède Qui s’appuie sur les langoureux fantasmes, parfois démentiels, Pour exploser comme l’amorce d’une fusée pour Andromède.
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Celle qui chausse ses lunettes pour une vue en sagittaire Sait très bien que sa destinée sera d’être une exploratrice. Alors, vigie sur la dunette, en quête de nouvelles terres, Son cœur sera déterminé à suivre des voies novatrices.
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Jusqu’à la dernière minute, il vivra sans jamais savoir À quelle heure exacte il mourra, ni l’échéance, ni l’année. Dieu lui a caché l’azimut de ce qu’il ne peut percevoir Et c’est pour ça qu’il le louera comme un cadeau empoisonné.
Peut-être que c’est de l’orgueil de croire en son évolution ? Peut-être que c’est vanité de toujours chercher la raison ? Alors l’ermite a fait le deuil de chercher une solution En vivant son humanité sans faire de comparaison.
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Quand le temps se fait peintre et met sur sa palette Des dégradés bleuis qui coulent sur les tuiles, Le soleil vient s’éteindre, le ciel met sa voilette, La lune s’épanouit et la nuit devient d’huile.
Mon village s’endort dans la brume du soir Qui étouffe la cloche qui meurt dans le silence. Mes rêves seront d’or et brilleront d’espoir Tandis que m’effiloche l’ultime vigilance.
Pourtant dans les rues sombres, un galant amoureux Brave l’obscurité d’une fougue rebelle. Bientôt dans la pénombre, dans ses bras langoureux Pleins de maturité, il embrasse sa belle.
Si fermer les yeux nous ouvre le cœur, C’est pour que l’amour brille un peu plus fort. Baisers doux, soyeux, baiser de vainqueur, La langue frétille de plus en plus fort.
Puis, ouvrir les yeux pour plonger profond Dans l’autre regard d’un tendre visage. Et ouvrir les cieux pour d’autre horizons, L’amour entre en gare pour un grand voyage.
Comme ils sont très entreprenants mais aussi toujours dynamiques, Ils sont les premiers à ouvrir le bal avec une jolie créature. Or, comme ils sont très entraînants en dépit d’être économiques, Ils sont plus aptes à découvrir les bons côtés d’une aventure.
Je rencontre des filles nues qui promènent leurs perroquets Quand je fais des rêves loufoques dans lesquels je vais vaciller. Elles me souhaitent la bienvenue dans l’île où je suis convoqué Et les oiseaux sans équivoque commencent à me déshabiller.
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Il était un petit bonhomme qui, un jour, devint métronome Car il voulait juger le temps à la hauteur de ses vingt ans. Alors il a commencé tôt et, à dix-huit ans aussitôt, Il fut libre de mesurer sans que ce soit prématuré.
Pour que jamais ne rouillent tous mes baisers mouillés, Je dois recommencer dès que j’ai terminé. Si c’était à refaire, je mettrais plus de fer À souder nos deux corps et battre des records.
Si sur ta peau je mouille quelques larmes rouillées, Elles sont romancées de prose carminée. Et mes mots recouverts entre ces quelques vers Consigneront l’accord pour t’aimer plus encore.
Malheur à qui fera l’affaire des yeux de fer de Lucifer Car il ne le lâchera pas afin de partager son repas ! Si vous éteignez la lumière, deux phares troueront dans la chaumière Cette obscurité hermétique comme deux aimants magnétiques.
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J’ai vécu au cœur des étoiles tant de vies extraordinaires Dans ma genèse immatérielle avant que naisse la lumière ! Bien avant que ne se dévoilent mes aptitudes préliminaires, Toutes mes sagas mémorielles me semblaient déjà coutumières !
Je suis l’enfant de la comète qui forgea les premiers atomes Qui créèrent les molécules et les acides aminés, Afin que mon esprit promette de s’embarquer dans un corps d’homme Pour diriger son véhicule vers des existences animées.
Aujourd’hui, la force de l’âge vibre en mon cœur comme un soleil Et je redeviens à mon tour un créateur de nouveaux mondes. Je vis encore dans mon village mais voici que mon cœur s’éveille Pour y accueillir le retour de mon essence vagabonde.
La force de l’âge se conjugue à tous les temps, à tous les vents Car je vis mon âge au présent et la vieillesse est dépassée. Si l’esprit parfois se subjugue de rêves et d’amours émouvants, Le cœur, lui, est omniprésent et ne vit pas dans le passé.
Sur l’écaille nacrée d’une queue de sirène, Mes amours ont glissé comme des bleus de l’âme. Quelques larmes sacrées ont fui ses yeux de reine Aux paupières plissées mais en forme de lame.
Sur cette peau muette aux caresses empressées Vers ses deux seins bombés aux baisers que j’apporte, Depuis sa voix fluette d’avoir trop embrassé, Son adieu est tombé comme une feuille morte.
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Je me suis déchiré le corps chaque fois que je suis parti Et mes membres écartelés ont fait chacun une bouture. À quoi bon de nouveaux records si je n’ai en contrepartie Les fruits de mon cœur martelé pour une nouvelle mouture ?
Alors, au hasard, Balthazar, je prendrai le prochain convoi Et retrouverai les rois mages qui m’apprendront quelques couplets. Avec Melchior et Gaspard, les mains jointes en porte-voix, Je vous enverrai mes hommages si la prochaine année me plaît.
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J’ai décalqué mes mots d’amour sur ton visage par mes baisers Afin qu’ils résistent autant que je pourrai les regarder. Et si dans un an et un jour ton cœur n’en est point apaisé, Il aura traversé ce temps pour vivre et se sauvegarder.
Lorsque je n’ai plus rien à dire, je vais écouter les nouvelles Des dernières feuilles tombées qui en ont tant à raconter. Car ce que les arbres entendirent, quand sont parties les hirondelles, Alimentent les retombées de tout ce qu’elles vont me conter.
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Pour vaincre, il n’y a qu’une consigne, c’est de lever bien haut la jambe Car si l’action calme les nerfs, elle soulage la conscience. La preuve en est de tous les signes, ceux qui se montrent les plus ingambes, Seront toujours ceux qui vénèrent de faire avancer leur science.
Quelle est la couleur des bleus d’un baiser Lorsque la passion enflamme les cœurs ? Et quelle est l’odeur des sens embrasés Quand, de l’érection, jaillit la liqueur ?
Est-ce que ça s’entend le bleu d’un baiser Quand sa flamme douce réchauffe la bouche ? Du feu ascendant, bientôt apaisé, Reste une secousse encor sur la couche.
Tableau « Les amants bleus » 1914 de Marc Chagall.
Les yeux sont les reflets de l’âme et le sourire, celui du cœur Car il remonte profondément depuis son puits de vérité. Cette alchimie donne une flamme alimentée par la liqueur Que l’amour puise profusément dans une eau de longévité.
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Le rire est le propre de l’homme mais la bêtise l’est aussi Alors à quoi bon se moquer pour en même temps reculer ? En ajoutant deux chromosomes la nature aurait dégrossi Son cerveau pour le débloquer vers la sagesse immaculée.
Les singes possèdent 48 chromosomes tandis que l’homme n’en a que 46. Quel est le poids de ces 2 chromosomes ?
Tu prendras soin de réunir les graines de la Terre-mère Que tu infuseras neuf mois dans l’eau que tu recouvriras Mais dont tu devras prémunir contre une naissance éphémère. Et enfin, si tu n’atermoies, la route du feu s’ouvrira.
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Pour bien comprendre, chez la sirène, d’où lui vient l’appétit des hommes, À la question « l’homme est-il bon ? », elle répond « oui, surtout le sexe ! » Et afin qu’elles le comprennent, Dieu parfuma leurs chromosomes D’un goût de saucisse au jambon dans leur organe circonflexe.
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Depuis que l’heure du sagittaire a résonné dans la nature, Tous les êtres mythologiques se sont réveillés cette nuit. Même les sirènes s’agitèrent, les plus jeunes et les matures, Pour reproduire l’anthologique danse aquatique de minuit.
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Bien sûr, les centaures amazones étaient appréciées des dieux Et tenaient dans leurs chromosomes le gène sacré du chasseur. Cependant de toute la faune, ce qui trouvait grâce à leurs yeux, C’était vraiment la chasse à l’homme pour les déguster entre sœurs.
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Quand les centaures peuplaient la Terre, une lignée est apparue ; Corps de zèbre et tronc de donzelles réputées pour leur daïquiri. Mais ces femelles sagittaires, qui sont aujourd’hui disparues, Auraient enfanté les gazelles, les amazones et walkyries.
(Le daïquiri est un cocktail avec rhum blanc, jus de citron, sucre et glace pilée bien connu des amateurs. Tableau de Jenny Dolfen – sources : www.goldseven.de )
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Il semble un peu mégalomane, celui qui lance sa croisade Pour réunir l’humanité dans l’orbite de sa toupie. Craignons que son goût pyromane du feu dont il boit des rasades Dans des défis illimités ne nous conduise à l’utopie.
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Vive l’optimisme bon vivant de qui porte sur son chapeau Les qualités que lui professent ceux qui ignorent la déprime ! En s’adaptant ou esquivant, il brandit bien haut son drapeau Car sa quête de la sagesse reste la seule vertu qui prime.
Eh bien voilà, hier j’étais morte et me trouvais au paradis Où l’on projetait sur écran tout ce que j’avais soutenu. Et le fait qu’ainsi on rapporte ma vie comme une parodie, Me mettait l’âme un peu à cran d’être dévoilée toute nue.
D’abord il nous paraît sociable et vraiment très compréhensif Car il croit que le monde entier est destiné à se comprendre. Mais ses esquives indissociables d’un manque d’atouts préventifs Lui font poursuivre des sentiers dont les buts pourraient nous surprendre.
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Quand, d’une flèche directrice, l’archer nous divise le ciel, C’est pour montrer la direction que tout le monde devrait comprendre. Mais parfois cette bissectrice nous dissimule l’essentiel, À savoir que la perfection n’est pas facile à entreprendre.
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Suivez la flèche, suivez l’étoile, suivez la bonne direction ! C’est le message qui apparaît pour nous mener vers la culture. Alors le vent gonfle les voiles vers de saines prédilections Envers cet enfant qui paraît pour s’éveiller dans la nature.
Il porte l’armure rouillée à force d’avoir résolu Au fil de sa lame trempée tant de mystères édifiants. Mais si les secrets verrouillés ont créé des liens dissolus, Lui, n’a jamais voulu ramper mais rester toujours confiant
(Sources : http:annebhd.free.frssbgoddesses.htm Tableau de Susan Seddon Boulet.)
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Chez les enfants amérindiens, le sourire est le plus joli Et sait vaincre toute déprime envers ceux qui restent enfermés. Leur cœur, comme un soleil indien, retombe comme pluie de folie Dont les fleurs s’arrosent de rimes avec ce qui y a germé.
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Quand vient le moment du départ, l’instant de la métamorphose, Le scorpion redevient phénix et brûle toutes ses douleurs. Ses flammes forment un faire-part un peu comme une anamorphose Où seraient gravées sur l’onyx tous ses souvenirs en couleurs.
Une anamorphose est une déformation réversible d’une image à l’aide d’un système optique, un miroir courbe ou une transformation mathématique.
Les signes font la farandole pour offrir un dernier baiser Au scorpion qui naît ce matin dans une rose ou dans un chou. Bientôt partira la gondole vers une Venise apaisée Où croîtra un amour latin dont il deviendra le chouchou.
Je ne sais plus si la sirène en avait assez des marins Mais on l’a vue qui chevauchait son fier dauphin, bien énervée, Pour retrouver l’âme sereine auprès de Neptune, son parrain, Après s’être bien reproché de les avoir trop observés.
Sources : evitaworks.com – Tableau de Eva Campbell.