Un quart de siècle de jeunesse, un demi de maturité, Les trois quarts pour la connaissance et mon tout durera cent ans. Je perdrais bien mon droit d’aînesse à dissiper l’obscurité Sur la durée de la naissance jusqu’à la mort, cela s’entend.
Que diriez-vous si mon fantasme était d’arborer un pistil Entouré de mâles étamines pour fusionner avec délice ? Plaise à Cérès que cet orgasme soit abordé avec un style Qui laisse la gent féminine frappée au cœur avec des lys.
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Ah que j’aimerais parvenir à l’âge qu’on dit de raison Sans pour autant prendre du grade dans la hiérarchie des gâteux ! Que pourrait-il bien m’advenir, une fois franchi l’horizon, Bien mieux qu’une âme rétrograde et bien mieux qu’un corps comateux ?
Heureusement, le temps s’inverse et prend une déviation Pour quitter l’autoroute morne de ceux qui s’en vont au turbin. Ne tombez pas à la renverse ce n’est que l’appréciation D’avoir enfin atteint la borne de la sortie du monde urbain.
Une fois passé les vitesses de l’âge démultiplié, Je franchirai le mur du temps qui détone dans le silence. Et sous la pluie de la vieillesse, je rirai sous mon tablier Comme un jeune idiot débutant dans toute sa verte insolence.
Quant à mon corps, j’hésite encore à le transformer en étoiles Ou en mille petites fleurs sous un soleil d’éternité ; Ou revenir en météore chaque fois que le temps se voile Et retomber en mille pleurs d’une pluie de fraternité.
Ainsi la mort n’était qu’une ombre qui passe et puis qui disparaît Et quand la lumière revient, les peurs s’effacent sans douleur. Je vis et appartient au nombre de l’ensemble qui comparaît Devant Dieu et qui redevient mille fleurs aux mille couleurs.
Des milliers de fenêtres s’ouvrent, des portes aux passages secrets, Des pans de ma bibliothèque dissimulés dans les grimoires. Ainsi chaque livre découvre, par la connaissance sacrée, Les expériences intrinsèques enregistrées dans mes mémoires.
Au premier temps, elle constate la ressemblance avec ses hanches Puis au deuxième, elle se retrouve dans l’âme de la guitariste. Pour accompagner sa cantate, la main gauche empoigne le manche Tandis que la main droite approuve une méthode plus naturiste.
Complètement nue, elle accorde sa guitare sèche au diapason Du grave de son clitoris à l’aiguë de la chanterelle. Elle tend doucement la corde jusqu’à entrer en pâmoison Afin que l’orgasme florisse dans une harmonie corporelle.
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Lorsque la lune se renouvelle, dépose ta coupe d’argent ; Au premier quartier, goutte-à-goutte, remplis de larmes de licorne ; En pleine lune, se révèlent les premiers signes convergents ; Au dernier quartier sous la croûte, poussent les brins de salicornes.
Mon gros matou, maître du temps, miaule le soir, sans discussion : « Voici la fin de la journée, c’est l’heure où tu dois te coucher ! » Ma femme et moi, s’exécutant, sous le coup de la soumission Venons recevoir la tournée du chat de sable effarouché.
(Dessin de Pascal Campion.
Qui se souvient de la chanson de Bonne nuit les petits ?
Voici la fin de la journée C’est le moment de se coucher Nous faisons comme nos amis Ils s’en vont tous au lit Nous y allons aussi Sur son nuage, j’en suis certain Le marchand de sable vient Il nous dira Fermez vos yeux Et dormez tous les deux Nous sommes bien dans notre lit Nounours nous souhaite Bonne Nuit Sa grosse voix me fait plaisir Quand je vais m’endormir Quand je vais m’endormir Sa voix nous fait plaisir.
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Après avoir délogé Dieu du trône de la création, La Terre ronde est réprouvée, enfin la vérité éclate ! À bas les complotistes odieux ! Écoutez la révélation Qui certifie, et c’est prouvé, que désormais la Terre est plate.
Maquette de la Terre Plate – La Flat Earth Society est une organisation soutenant l’idée de la Terre plate, fondée en 1956 par l’Anglais Samuel Shenton puis dirigée ensuite par l’Américain Charles K. Johnson..
Mon âme appelle la transparence, mon corps plutôt l’opacité ; L’esprit qui devient lumineux ouvre mon cœur théosophique. Tout ça n’est que de l’apparence, à chacun sa capacité D’heurter un problème épineux sur ma vision philosophique.
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La vie me semble une illusion lorsque j’admets n’être qu’une humble Copie de cet être suprême que je partage avec les autres. Les âmes y entrent en collision, s’y développent et s’y rassemblent Pour vivre des moments extrêmes dans la substance qui est la nôtre.
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Les fleurs sortent leurs gilets jaunes pour manifester au soleil, Lui réclamer plus de lumière sans payer de contrepartie. Solidarité de la faune, galvanisée par les abeilles Renforce, et c’est une première, la chaleur pour tous répartie.
L’amour me frappe à l’improviste comme une douche de bonheur Lorsque ma belle chevalière provoque ma vigueur en joute. Alors j’en suis récidiviste, galant en tout bien tout honneur, En enfourchant ma cavalière qui évidemment en rajoute.
Toasts aux poussières d’étoiles, canapés en demi-lunes, Sorbet à la Voie Lactée, pétillant de galaxie. Rôties grillées à la poêle, quelques sandwichs de fortune, Crème glacée compactée, Champagne Piper-Heidsieck.
Le temps de la religion La foi était organisée, lorsque Dieu régnait sur le monde, Pour que le pauvre craigne le riche et que la femme craigne l’homme. Pour les impies paganisées, l’expiation était immonde ; En religion, souvent l’on triche avec Amen et Te Deum.
Le temps de la science Depuis que la science orchestre toutes les lois de l’univers, On ne croit que ce que l’on voit tant que l’on peut le démontrer. L’astrologie est sous séquestre, l’amour n’est plus qu’un fait divers Et le futur en qui l’on croit me semble assez déconcentré.
Le temps de l’amour En superposant tous les temps, j’observe que tout est pareil ; À part la couleur qui diffère, je ne suis pas plus avancé. Ainsi tout va se répétant comme un mécanique appareil Dont les théories prolifèrent mais dont l’amour reste évincé.
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Moi qui ne chasse ni d’Adam, ni d’Ève, encore moins de sa sœur, Tous les matins les cerfs me narguent avec leurs biches et leurs faons. Alors l’esprit rétrogradant de l’ascendance du chasseur Me sollicite mais je me targue d’avoir gardé mon cœur d’enfant.
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J’arrête mon flot de pensées qui se transforme en labyrinthe Qui tourne en boucle et m’enferme en infimes circonlocutions. Et mon cœur est récompensé aussitôt que meurent mes craintes De perdre l’âme qui renferme d’infinies circonvolutions.
Photo des fameux escaliers de la Galerie Vivienne à Paris.
Méfiez-vous des femmes-tigres qui portent de jolies rayures Et dissimulent un cœur de cochonne sous leurs jolies parties ventrues. Attendez-vous qu’elles dénigrent la chance d’une revoyure Car, après qu’elles vous tirebouchonnent, elles vous avalent tout cru.
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Lorsqu’elle mange une banane en me regardant fixement, Je ne sais pas si ça me vexe de la voir goûter goulûment À ce régime érotomane qui m’attire inflexiblement À lui faire, de mon corps convexe, savourer le fruit écumant.
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Attention ! Un cœur lourd tombe bien lourdement. En revanche, un cœur gai monte plus librement. Bien souvent en amour, il y a bombardement De câlins prodigués avec enivrement.
Vivre dans un monde illogique semble à mon cœur si monotone Qu’il rêve à un monde magique où chaque enchantement l’étonne. À condition de ne pas suivre les grosses productions toutes faites Mais plutôt ce qui va s’ensuivre quand les fantasmes sont à la fête.
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Que j’aime voir les animaux croiser ma route en complaisance Lorsque je marche à pas de loup et les surprends à l’improviste ! Biches et renards, prestissimo, déconcertés par ma présence, Dansent un flamenco andalou et une fugue fantaisiste.
En cas de canicule, prévoyez un chapeau Qui, rien de plus normal, vous affine la ligne. Présentez votre cul offert comme un appeau Pour attirer les mâles d’une attraction maligne.
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Roméo en Solex et Juliette en juillet Se donnent rendez-vous le soir au crépuscule. À l’heure de sa Rolex, au soleil aiguillé, Juste entre chien et loup après la canicule.
Que mon cœur de hibou ronchonne à l’heure du solstice d’été À attendre tapi dans l’ombre l’heure où je pourrai me lever ! La nuit, mes chouettes folichonnes s’amusent dans l’obscurité À ouvrir grand leur yeux en nombre pour voir mon lampion s’élever.
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Le vent souffle pour tout le monde mais, selon son inspiration, Il devient un vent de folie ou donne du vent dans les voiles. Il dévoile la cuisse pudibonde avec ou sans modération Et tire de sa mélancolie celui qui rêve dans les étoiles.
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Un jour, j’ai démoli Paris, Notre-Dame et la Tour Eiffel Pour reconstruire à ma façon la même chose mais autrement. J’ai donc changé de gabarit et choisi un autre modèle Afin que mon rêve de maçon se réalise allègrement.
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Un jour, à la belle aventure, j’ai rencontré la bohémienne Qui lut dans le creux de ma main qu’on s’était déjà rencontrés. Quelle fut ma déconfiture quand la jolie cartomancienne Me présenta quatre gamins qui me ressemblaient trait pour trait.
Parfois la vie me semble triste et les couleurs sont dégradées Comme si l’aura de la joie s’échappait à travers les murs. Mais ces pensées trop rigoristes qui visent à me rétrograder S’enfuient lorsque je fais le choix d’écouter le vent qui murmure.
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Dans les maisons de mon enfance, la mémoire a troué les murs D’où s’échappent de vieilles images sur des voies que j’aurais pu suivre. Les interdits et les défenses résonnent encore dans le murmure D’un feu qui poursuit son ravage dans le souvenir des vieux livres.
Tableau de Dominique Appia. Du temps où j’habitais rue Monte-Cristo à Marseille en 1986, j’avais tapissé le mur de ce poster géant qui doublait par illusion le volume de mon petit salon.
On va vous apprendre à aimer ce qui vous met en addiction Pour vous dresser et vous mater dès qu’on appuie sur un bouton. Puis, on va vous déprogrammer de toutes vos contradictions Afin de vous reformater pour vous conduire comme des moutons.
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L’amour met ma tête à l’envers et mon cœur sens dessus-dessous L’esprit monte au septième ciel et l’âme parle avec les anges. Si je pouvais l’écrire en vers, j’en jouirais de tout mon soûl Et si j’en peignais l’essentiel, la couleur en serait étrange.
Demain sera-t-il un beau jour pour les guerriers d’aller courir Sur les terrains de leurs ancêtres à la poursuite des bisons ? Chacun montrera sa bravoure et n’aura pas peur de mourir Afin de chaque fois renaître hors des confins de l’horizon.
Puisque tricher n’est pas jouer et la confusion réciproque, Voici ma photo de profit pour gagner votre confiance. Pour continuer à vous flouer, je me sers d’un nom équivoque Dont les consonances atrophient totalement votre méfiance.
Comme je vis dans un pays, approvisionneur de migrants, Je vous montrerai patte blanche pour mériter votre amitié. Et quand vous serez ébahis sur mon compte abracadabrant, Je profiterai en échange d’abuser de votre pitié.
Illustration d’Alberto Vargas qui ressemble aux propositions d’amitié impudiques ou indécentes que je reçois régulièrement.
En totale incompréhension, dont je devais me repentir, sont sorties les cinq angelottes de la rivière aux eaux troublées. J’eus aussitôt l’appréhension que je ne saurais leur mentir Car elles lorgnèrent sur ma culotte d’où le volume avait doublé.
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Elle met toujours un bandeau lorsque ses visions papillonnent Pour révéler aux gens qui passent qu’ils ne sont pas ce que l’on croit Mais des fantômes en commando qui naissent, meurent et tourbillonnent Et se dispersent dans espace au fur et à mesure qu’il croît.
Plus je m’aventure en ce monde en tâtant du pied sa surface, Plus j’ai tendance à oublier que mon cœur vit dans les étoiles. Son goût peut me paraître immonde, il n’est pour moi qu’une interface Où mon être vient publier l’âme qui souffle dans ses voiles.
Alors j’avance à l’aveuglette, pieds nus, corps à demi noyé, Le haut de la tête hors de l’eau et les mains qui cinglent au vent. Juste le flux des vaguelettes et coquillages chatoyés Qui restituent dans un halo la clarté du soleil levant.
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Quand j’aurai les poissons nourris de mes petits vers quotidiens, J’irai les flamants sustenter avec ma prose périodique. Quant aux poèmes un peu pourris, érotiques ou clitoridiens, Je les sème pour alimenter l’envie des femmes impudiques.
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J’en appelle à tous les rêveurs, tous ceux qui n’ont rien dans la tête À part une imagination qui leur soulève le couvercle ! Nous pensons tous avec ferveur qu’il faut partir à la conquête D’une vicieuse fascination qui nous ferait sortir du cercle.
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Parmi les roses éternelles, parmi les pensées sans souci, Les plus belles fleurs de la terre offrent leurs pétales nacrés À la caresse maternelle qui transmet d’un cœur adouci À sa fille tout le mystère du lien du féminin sacré.
J’aime ces tartans verdoyants, robes qui claquent rouge-sang, De tous les fils de la nature qui tissent les beaux paysages. L’océan turquoise ondoyant sous le poids d’un soleil couchant Crée, au cœur d’enfant immature, l’admiration sur son visage.
Tendre ingénue, sans retenue, te voici soudain toute nue Pour affronter la canicule, tu ne crains pas le ridicule. Sur ta fragile intimité saluée à l’unanimité, Un soupçon de timidité pour recouvrir ta nudité.
Sur un petit air démodé de quelques notes nostalgiques, L’amour devient le chef d’orchestre et tous les sens sont en alarme ; L’oreille en est accommodée à la saveur de la musique Et le cœur se fait vaguemestre pour porter ce courrier de charme.
Pour les héros à la retraite, il n’est pire éventualité Qu’une rencontre dangereuse avec une femme fatale ! Il leur faut comme arme secrète, l’art de la sexualité Contre ces femmes dévoreuses qui sécrètent l’amour létal.
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L’enfant tombé du ciel garde sur le visage Le signe substantiel d’un morceau de nuage. L’autre côté dans l’ombre, qui sort de son sommeil, Porte une marque sombre brûlée par le soleil.
Ô guerrier de lumière, tu portes dans ton cœur, Tapi dans la pénombre, l’ombre des vétérans ! De ton âme guerrière et l’esprit du vainqueur, Celui qui sort du nombre, c’est ton cœur conquérant.
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Aux premières gouttes de pluie, Noé sortit son impériale Afin d’y loger la girafe, le lion, l’ours et le crocodile. Les oiseaux sous leurs parapluies quittèrent la forêt mémoriale Et tout le bestiaire en carafe fonça vers sa nouvelle idylle.
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En voulant élever mon âme et vivre au-dessus des montagnes, J’ai rencontré ainsi la femme qui devint vite ma compagne. Nous voulions vivre sur un grand pied, mais en gardant les pieds sur Terre, Pour y vivre comme il nous sied, propriétaires ou locataires.
J’ai placé la cave au talon pour y entasser nos bouteilles Et j’ai ouvert un beau salon tout en haut dans le gros orteil. L’escalier dans le métatarse accède aux chambres et la cuisine D’où je vois passer mes comparses qui vont dormir chez la voisine.
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Comme souffler n’est pas jouer, Shéhérazade se concentre, Une fois l’histoire contée, afin d’passer enfin à l’acte. Rien ne vaut, il faut l’avouer, pratiquer la danse du ventre Pour sentir le désir monter et faciliter le contact.
La femme invente des histoires, bien souvent à dormir debout, Afin d’accompagner leur homme pour commencer, dès aujourd’hui, À écouter leur auditoire d’où seront levés les tabous. Tous les chemins mènent à Rome quand une femme vous conduit.
Les mots d’esprit sont en balance et le cœur a des vagues à l’âme, Car les langages de l’amour demandent beaucoup de pratique. Le corps s’exprime par la danse qui fait valser hommes et femmes Afin d’échanger au grand jour quelques tangages romantiques.
Sur l’air d’un tango argentin, l’esprit s’agite comme un pantin ; Sur l’air d’une valse de Vienne, l’âme s’élève, quoiqu’il advienne ; Sous le charme d’un menuet, le cœur soudain se fait muet ; Le corps, avec assentiments, extériorise les sentiments.
Les belles jambes en entrechats, les belles cuisses à contrechamp, Bustes droits ou seins animés, le corps entier est à la fête. Les bassins tanguent en cha-cha-cha, dans un rythme fort aguichant. Tant pis pour les pieds abîmés, la danse fait tourner la tête.