
Les mystères de tous les désirs sont-ils ancrés dans l’hippocampe
Ou dans le cerveau reptilien ou dans les nœuds de mes neurones ?
Je peux essayer à loisir de dénicher où il se campe
Mais il s’enfuit grâce à un lien lié à la testostérone.
À la progestérone aussi mais ce n’est pas la même chose
Ou bien c’est du pareil au même ; les rêves auraient-ils donc un sexe ?
Il faudrait que je m’associe à une rêveuse virtuose
Qui réunirait sans dilemme nos songes concaves et convexes.
Je pénétrerais ses mensonges pour lui semer ma vérité
À moins que ce ne soit l’inverse… quand on rêve, on ne sait jamais…
Nous marcherions sur des éponges avec foi et témérité
Au cœur des fantasmes qui versent dans nos délires désormais.
Tableau d’Alice Linn.























































