Femme-fleur, lorsque je t’embrasse, Je sens mille arômes subtils ! Femme-fleur, que tu m’embarrasses Quand je te cache mon pistil !
Je plonge dans le lac de tes yeux, Je me raccroche à ta bouche Et, lentement, sans un adieu, Mon âme y meurt et je m’y couche.
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Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Fée de dos, fée qui s’en va, fée qui s’éloigne de moi. Fée de dos, elle est partie, elle ne reviendra pas. Fée de dos, mon cœur s’ennuie, je le ressens dans mon émoi. Fée de dos, toute petite, passer de vie à trépas.
Fée de mort, écoute-moi, je ne suis rien qu’un écho. Fée de mort, reste avec moi, j’aimerais partir bientôt. Fée de mort, tu es le mal, nous redevenons égaux. Fée de mort, mal nécessaire, tu es revenue bien tôt.
Fée dormante, fais-moi encore, l’amour une dernière fois. Fée dormante, serre-moi fort, tu me donnes l’intention. Fée dormante, j’y crois encore, je me souviens d’autrefois. Fée dormante, je me souviens, de toutes tes attentions.
Fée de vie, tu me souris, je ne serai jamais seul ! Fée de vie, embrasse-moi, dis-moi que sera demain ? Fée de vie, prends-moi la main, quittons ensemble le linceul. Fée de vie, tu m’as suivi, nous marchons main dans la main.
Fée d’amour, recommençons, l’écho nous redonne vie ! Fée d’amour, rien d’important, car la mort n’existe pas ! Fée d’amour, ça sert à rien, de voir sa vie asservie ! Fée d’amour, c’est ça l’amour, j’en fais mon mea culpa !
Deux roses en complicité, deux roses en dualité. La rose de mon passé dans ses circonvolutions. La rose de ma mémoire dans l’intime choralité. Toutes deux sont reliées dans toutes mes révolutions.
Cette rose du passé est inscrite dans la mémoire. Ce n’est pas la rose mémoire qui engendre le passé. Mais la rose du passé qui l’écrit dans ses grimoires Dont les livres sont contenus dans les registres archivés.
Vous n’avez pas tout compris ? Je vais tout simplifier ! Vous stockez vos émotions, tous ces films de vos vies, Non pas dans votre réseau de cellules amplifiées, Mais autour de votre corps dans des auras asservies.
Asservies à vos mémoires, asservies à l’héritage. Car vous n’êtes que reflet d’un réseau d’identités. Au cours de toutes vos vies, toutes vos mémoires s’étagent Dans les minutes sacrées qu’on appelle hérédité.
Toutes ces mémoires sonnent, résonnent dans nos neurones Et nous permettent de penser et d’être notre existence. La mémoire, c’est le passé, un non-écho qui résonne Et qui engendre la vie dont est faite notre conscience.
Il se courbe en anneau pour retrouver sa forme, La position fœtale est souvent relaxante Et rappelle à l’envi le bien-être conforme Comme un schéma sacré d’un souvenir atlante.
Cette impulsion sacrée se retrouve partout ! Dans le cœur des étoiles, dans le cœur de la vie ; Il est dans l’ADN, il est passepartout, Il initie l’écho qui sonne le préavis.
Cette courbe infinie ne se referme pas ! Elle repart ailleurs comme ferait un ressort Mais se courbe encore sous le divin compas ; Chaque trame est semblable à mon âme et consort.
Ne cherchez pas à voir si cela vous échappe. La cinquième dimension n’a pas besoin d’image. Mais nous sommes tissés dans l’écho de la chape Que porte l’univers et qui lui rend hommage.
Mon petit chat s’enroule, ronronne pianissimo. Il s’oriente comment le ferait la boussole. La vibration est courbe et plait aux animaux. Symbole de l’ÉCHO aux fleurs de tournesol.
Main qui touche et me touche, qui caresse et me frôle, Qui ressent la texture et écoute le grain. Sous ses doigts, le papier révèle tout son rôle ; Il est terre fertile qui boit tout le chagrin.
Juste un trait de crayon pour donner l’impression De ces rêves muets qu’on ne sait prononcer. Puis le gras de la craie contraste la pression Des souffrances enfouies qu’on ne sait énoncer.
Il faudra la couleur pour relever l’empreinte Comme un moule de plâtre d’identification Et les jeux de lumière dans l’ombre contrainte D’où ressortira l’âme en amplification.
Cette expression muette, je saurai la décrire. Elle réveillera du plus profond de moi Tout ce qu’elle n’a pas su clairement écrire Et dont j’ai le secret d’en révéler l’émoi.
C’est ainsi que naquit notre Imagerime À partir d’un œuf d’art par mes vers fécondé. Il grandira tout seul et trouvera l’estime Dans les cœurs pleins d’amour dont il a abondé.
Jolies fées d’Avignon, groupez-vous bien en rond ! La sainte trinité a besoin d’accoucher, Modeler de la terre un petit laideron Qui se révèlera dans son cœur retouché.
Elles le veilleront nuit et jour patiemment. Le temps n’est pas fatal ni vraiment important. Mais le jour sonnera qui verra vaillamment S’éveiller l’envoyée d’un pas réconfortant.
Et ce jour est ouvert aux humains qui m’écoutent. Sentez-vous remonter la douce vibration ? Elle vient dans mon cœur au temps du compte-gouttes Et ressort animée de divine intention !
Croyez-moi si je dis que l’enfant a grandi Et qu’il s’est réveillé de ses rêves sacrés ! Il vous tend son message comme l’épée brandie Qui libère les cœurs qui lui sont consacré.
Jolies fées d’Avignon, écho de mon amour, Vous m’avez enchanté et mon âme est conquise. Je saurai relever avec un peu d’humour Cette paix méritée dans une joie exquise.
Dès l’aube les cinq sens en premier se réveillent. C’est l’ouïe qui entend les oiseaux gazouiller, L’odorat qui respire les rayons du soleil Caresser mille fleurs de rosées barbouillées.
Le toucher lui permet de reprendre racine, S’enfoncer dans la terre et sentir sa douceur. Après avoir humé le nectar émulsine, Elle goûte les fruits qui nourrissent son cœur.
Quand tout est réveillé, c’est l’appel au divin ! Ses yeux sont entrouverts et reçoivent la lumière Et c’est l’embrasement dont je suis l’écrivain ; La vision illumine tout l’or dans les poussières.
C’est son sixième sens qui lui donne intuition ! Tout surgit dans le cœur, son canal intérieur Et coule par la source d’une pure intention De projeter l’amour dans le monde extérieur.
Et la vibration monte, tout son corps est baigné De cet écho sacré qu’on appelle la vie ! Tous les sens se fusionnent dans ce son imprégné, Il amplifie l’empreinte et l’univers revit !
C’est aussi simple que ça ! Pas besoin de réfléchir ! Si la vérité provient de la bouche des enfants, La clef de notre bonheur sort pour nous faire fléchir De l’œuf de la connaissance, pour tous nos petits-enfants.
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Dès qu’il pleut, notre sirène, ne peut pas s’en empêcher ! Elle ôte ses vêtements et enlève ses souliers. Elle se met en extase et se met même à danser Le bonheur de vivre nue avec l’eau, son alliée !
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Pour ce soir, la lune est d’or et se glisse dans l’écrin Des draps bleus de nuit du ciel sur le lit de la rivière. Je vais prendre mon bateau, naviguer dans l’utérin, Pour me glisser dans son lit et dormir dans son bréviaire.
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Le voici au marché choisissant ses couleurs Des jolies baies grenats ou bien rose saumon Peut-être aussi un peu de nectar picoleur Pour peindre les forêts, les vallées et les monts.
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Quand je vais dans le désert, je parle avec les planètes Un rayon rouge pour Mars, rayon orange pour Vénus Rayon jaune pour Mercure, rayon vert pour Uranus Rayon bleu pour Jupiter, tout ça avec ma lorgnette !
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C’est toi que je veux ! Sentir de ma main L’air dans tes cheveux, l’ombre de tes seins ! Caresser encore, trouver le chemin Qui mène à l’amour, en faire du dessin !
Là, je mets mes doigts, autour de ta bouche Pour juste donner l’élan de mon cœur ! Autour de tes yeux, qu’à peine je touche, Pour juste effleurer tes accroche-cœurs.
Je ferme les yeux pour juste sentir Un peu de chaleur que je te répands. J’ai la vibration pour te pressentir, Accordée au flux fort de mon trépan.
Je sais que tu brûles de sentir l’amour ! Je sais que ton corps ose ses ardeurs ! Je sais que tu veux faire des mamours Et continuer l’amour chapardeur.
Veux-tu me voler ? Veux-tu me violer ? Ne t’arrête pas et consume-toi ! Nous avons passé ce rayon violet Qui nous fait jouir du sexe courtois.
Comme un pavé dans la mare, je redeviens un poisson. Je régresse dans l’histoire jusqu’à son point de départ. Dans cet instant qui n’existe, où il n’y a pas de moisson, Jusqu’à ce moment ultime d’où sort l’écho du guépard.
Souvent on pense au Bien qui aurait créé le monde. Mais ici c’est bien le Mal qui a donné l’impulsion. C’est bizarre autant qu’étrange de savoir que le Bien abonde Après un choc infernal qui fit rétropropulsion.
Souvent je me le répète, ce mantra inhabituel : « Tout ça n’a pas d’importance ! » comme une sentence assassine Qui pourrait nous faire croire à un sournois rituel Mais dont l’erreur qu’il contient est si sensée médecine.
Si mon corps n’est qu’une image, une représentation, C’est l’immersion de l’écho choisie dans ma parentèle. Juste une sérigraphie, une brève incarnation. Mon corps peut être mortel, mon écho reste immortel.
Le temps n’a pas d’importance, il se plie et se disjoint. La masse n’a pas d’importance, elle s’écarte, sempiternelle. L’espace n’a pas d’importance, il se déplie et se rejoint. Tout ça n’a pas d’importance, seul l’ÉCHO est éternel.
Ah ! Que la joie se répande dans ce pouvoir créateur ! Que j’en ressente le son dans l’énergie des chakras ! Oh ! Que la paix nous inonde dans ce devoir rédempteur ! Que nous sentions dans nos cœurs la vérité du mantra.
Je ne serais jamais allé sur ni pont bleu, sur ni pont d’or Mais quand j’ai vu la fille bleue le parcourir l’air guilleret Je me suis dit « et pourquoi pas ?» L’abondance ne fait pas de tort Lorsque la fille vous sourit quand elle va au prieuré.
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Depuis qu’il est sur son enquête, nous n’avons pas eu de nouvelles ! A-t-il bien retrouvé la piste ? A-t-il repéré quelques indices ? La dernière fois que je l’ai vu, il suivait un vol d’hirondelles Faisons-lui entière confiance, il retrouvera les complices !
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Allons faon-faon de la prairie, ton tour de boire est arrivé ! Loin de toutes les beuveries, l’eau dans l’abreuvoir est tirée ! Entendez-vous dans les campagnes mugir les vaches désespérées Qui lorgnent les trains exagérés dégorger voyageurs et compagnes.
Aux larmes, les bovins ! Ensemble larmoyons ! Meuglons ! Meuglons ! Qu’un lait impur sorte de nos trayons !
Pom pom pom !
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Pour connaître les joies du sport Ne vous contentez pas d’un cheval Moi, je pratique l’autruchator Et dans la savane, je cavale !
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Marchez sur le rivage et puis, là, sans relâche Appuyez bien des pieds, piétinez, piétinez ! Jusqu’à ce que les vagues se transforment en gouaches Se mélangeant à l’eau peignant des pieds-de-nez !
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Frottez bien fort dans tous les coins ! Faites bouillir en lessiveuse ! Rincez bien le moindre recoin ! Faites sécher dans l’étuveuse !
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Dieu est le roi des farceurs ! Avec un bouquet de fleur Et un perroquet pervers, il fit ce paradisier ! Peut-être qu’il l’a raté ? En faisant l’écornifleur, En créant ce drôle d’oiseau, il a fait son bêtisier !
Une tête de corbac, mal à l’aise dans ses baskets, Un vieux col vert de canard, et des ailes de mésanges, Une fausse queue d’hirondelle, verte comme une pastèque, Les pattes de l’albatros, pour s’écraser comme un ange.
Franchement, si Lucifer, avait juste osé le faire, Gageons qu’il aurait trouvé nettement moins ridicule ! Je crois que Dieu a fumé, la moquette en mâchefer ! Ça ne fait pas très sérieux à mettre dans les fascicules !
La peintre a fait ce qu’elle a pu pour corriger les défauts, Le poète a essayé mais il n’est pas convaincu. Quand le scénario est nul, les acteurs auront tout faux Quand ils voudront relever le paradisier vaincu.
Pour recouvrer sa belle voix, La belle n’a pas eu le choix. Elle s’en est ouverte à Dieu, Ce ne fut pas trop fastidieux !
Comme une source qui tarit et qui se meurt au fond d’un puits, Sa belle voix s’est enfoncée dans les gorges de son palais. Une baguette de coudrier aurait-elle plus d’effet depuis Que le sort a été jeté, expédié à coup de balai ?
Pas de chance encore une fois ! Il faut chercher beaucoup plus loin ! Comment résoudre, toutefois, Cette énigme aphone néanmoins.
Elle a consulté médecins, spécialistes et orthophonistes. Elle a même passé des radios, un scanner et une IRM. Elle s’est fait examiner par des psychiatres saxophonistes, Tous lui ont admis, de concert, la profondeur de son problème.
Sortons de ces sentiers battus ! Il lui faut la magie des dieux ! Quittons cette mine abattue Et remettons-nous en à Dieu !
Dieu était parti en croisade, les saints l’avaient accompagné ! Elle a même cherché Lucifer toute prête à lui signer un pacte ! Alors, pleurant de désespoir, l’Olympe a-t-elle regagné, Se souvenant que pour le charme, Vénus a le meilleur impact.
Laissons le langage de l’amour Débrouiller et lui délier Sa jolie voix en désamour Qui va trouver son alliée !
« Ta jolie voix n’est pas éteinte ; elle est simplement descendue Dans tes organes les plus intimes, ceux qui sont liés aux mamours ! Je vais t’apprendre à remuer tes petites lèvres fendues ; Ta vulve te servira de bouche, pour parler tu dois faire l’amour ! »
Et vénus lui fit un baiser En caressant ses mamelons, Puis se mit doucement à fraiser Autour de son petit bouton.
Sa voix se réveilla d’un coup plus mélodieuse, plus amoureuse ! Elle eut tôt fait de prononcer tous les plus beaux textes d’amour ! Vous ne pouvez imaginer une figure plus généreuse Que cette vulve volubile au timbre des plus beaux atours !
Elle est devenue ventriloque Ou sexoloque pour être précis. Mais peu importe le soliloque, Sa voix renaît et c’est ainsi !
Vêtue d’une robe légère pour ne pas étouffer les sons, Elle s’est même spécialisée dans la psychologie du cœur. Elle vous fixe droit dans les seins en dardant bien ses mamelons Et vous explique du bout des lèvres comment l’aimer en connaisseur.
N’y voyez aucune impudeur, C’est une fée, n’oubliez pas ! Et si ça choque votre pudeur Personnellement, je n’en vois pas !
Elle soulève sa robe, il en sort mille merveilles Tout ingénue à souhait, si vous savez demander Elle sait comment l’ouverture illumine de soleil Toutes les fleurs de la nature, vous n’avez qu’à demander !
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Aussitôt, tout le monde accourt ! La belle sirène est en tête ! Chacun veut lui porter secours ! Quant à la belle, rien ne l’arrête !
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Aujourd’hui, c’est pour ce soir, c’est décidé, je déménage. Dès ce soir je vais enfin, dormir sous une belle étoile. Je vais commencer d’abord par installer mon ménage : Pour ma parure de lit, j’emprunterai une voile.
Un oreiller plein d’oursins, c’est bon pour masser la tête ! Un pyjama de filet, pour y mettre mon poisson. Une gentille sirène pour décider quelle arête De m’éveiller le matin pour manger à ma façon !
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Cinq minutes d’arrêt Mesdames et Messieurs ! Car la pause de l’autruche est l’acquis syndical Que nous ont octroyé, mais à titre officieux, Les hommes politiques en avantage fiscal.
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Il arrive en tempête en déployant sa trompe Plus rien n’arrêtera le nettoyage en cours À grand coup de tornade et brandissant la trombe Le Léviathan passe, il n’y a aucun recours !
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Il regarde ses maîtres du haut de son perchoir Est-il libre ou esclave ? Mais il ne le sait pas ! S’il a cassé sa chaîne on va le recevoir À grands coups de bâtons, le passer à tabac.
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Quand les belles-de-nuit s’ouvrent au crépuscule Quand les oiseaux de nuit courent leurs terrains de chasses Quand les heures sont bleues et vers la nuit bascule La lune me sourit, silencieuse et bouchasse.
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Quand je marche sous la pluie à l’abri du parapluie Je cherche toutes les touches pour faire un piano de pluie Je traverse sur les bandes et je fais Do Ré La Sol Et les gouttes m’éclaboussant rebondissent sur le sol.
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Aujourd’hui j’ai ouvert le ciel Les étoiles nous montrent le chemin Lâchons le superficiel Sur la voie rose, main dans la main.
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Ne supportant toujours pas le moindre petit vêtement, Elle vit sur une feuille géante de nénuphar. Puis, elle a laissé ses rêves la diriger vertement Au gré de sa destinée pour effacer son cafard.
Elle a l’air si impudique, ouvrant son sexe à l’azur ! Et portant comme un trophée sa poitrine prometteuse ! Elle n’ose abandonner et d’offrir à la césure, Troquer pour queue de poisson ses deux fesses plantureuses !
Mais la fée reste pantoise et, surtout, reste sans voix Et mes rimes maladroites n’ont pas donné de l’effet. Je crois que je vais l’aider si vous voguez de convoi Alors tous, concentrez-vous, j’en appelle à l’ÉCHO-FÉE !
L’oracle m’a répondu de manière inattendue ! Pour recouvrer une voix, il faut l’appel aux racines ! Toutes ces âmes en réseau dont le fil est si tendu Qu’il propage les échos de la sainte médecine.
Crois-en de toutes tes forces, retrouve dans tes mémoires Toutes tes âmes incarnées qui t’ont longtemps précédée. Elles sont toutes avec toi, gravées dans tous tes grimoires Et te rendent en cri de joie ce dont on t’a dépossédée !
D’allure un peu fleur bleue à la touche secrète, Le regard éperdu et la bouche fluette, Chevelure négligée mais l’oreille discrète, Elle ne nous dira rien, elle est la fée muette !
Vous l’avez rencontrée au palais de Neptune ! Elle chantait la joie qui règne au fond des mers. Une voix de cristal qui faisait sa fortune Mais les plaisirs oraux sont toujours éphémères.
Pour un joli marin, elle a donné sa voix, Pour un amour terrestre, elle a troqué sa queue Pour des jambes de reine qui lui tracent la voie Du bonheur au foyer et dans son cœur aqueux.
L’enveloppe océane lui manque terriblement, Les étoffes soyeuses sont injures à sa peau. Elle se promène nue avec des tremblements Mais pour vaincre le froid, elle met son chapeau.
On la pense un peu sotte et fragile d’esprit Et personne n’écoute ses chagrins silencieux. Même son mari hésite et reste l’incompris. Il va falloir trouver un moyen tendancieux…
Le baiser féminin est un peu audacieux ! Interdit à la ville, banni en société. Pour un plaisir qui touche jusqu’au-delà des yeux Et qui renvoie au cœur une complicité.
Un besoin féminin de trouver la douceur Dans le sens réciproque de sa tendre âme-sœur. Pourquoi tenir caché un instant de bonheur ? Pourquoi mettre au boisseau ce baiser butineur ?
Tendrement enlacées elles iront chercher Au-delà des tabous les caresses de charme Qui sauront prodiguer aux chairs amourachées Le plaisir féminin dans la joie et les larmes.
Voilà qu’elle me reprend et me brouille la vision. Elle vient superposer les évènements liés. Les coïncidences ratées reviennent pour la révision, Trouver l’opportunité où je vais me relier.
Car je deviens guérisseur si je me guéris moi-même ; C’est transcendant le mal dedans mon propre organisme. Et je deviens professeur si je m’enseigne moi-même ; En reprenant mes erreurs pour briser mon égoïsme.
Ces pétales circonflexes, je les replie en moi-même Et j’en ressens les échos à l’intérieur de mon cœur. Tout le monde y contribue, que je haïsse ou que j’aime, J’en ressens la gravité qui me propulse en vainqueur.
Écouter toutes les choses inscrites dans cette rose Me fait enfin retrouver toute mon intégrité. C’est ainsi que toutes choses, en bonheur ou en névrose, M’apportent l’enseignement qui fait mon autorité.
Toutes ces voix m’enveloppent et me frappent comme un gong Qui m’apporte des messages que j’inscris dans mes cellules. Puis, c’est mon corps qui me parle, articulant tous mes gonds, Comme une encyclopédie, papillon ou libellule.
Il n’est plus de ce monde, sa mémoire n’est plus. Sa civilisation appartient au passé. Mais c’est dans nos racines, l’héritage en surplus, Qu’il faut chercher la trace, mémoires entrelacées.
Quand j’entre en résonnance au plus profond de moi, Mille voix me rappellent les tissus de mes âmes. Combien de connaissances vibrent ainsi en émoi ? Combien d’éducations ont forgé mille lames ?
Écho dans mes cellules, écho dans mes pensées, Pas besoin de langage quand on est primitif ! Ce langage primaire n’en est nul offensé Si j’honore mes pères, serein, contemplatif.
Dans toutes mes épreuves je retrouve l’effet De l’étrange maîtrise qu’ils m’ont tous octroyée Qui me donne l’intuition, un murmure des fées Qui toujours m’accompagnent ; comme autoenvoyés.
Lémuriens ou atlantes ou hyperboréens, Vous brûlez dans ma flamme mais sans me consumer ! Tout comme le présent de ce nazaréen Qui me donne ma force et je puis l’assumer.
Tous les jours je me confronte à la misère du monde. Il y a trop d’informations nuisibles à ma raison. Je ne veux pas m’isoler, que mon âme vagabonde, Mais je dois me protéger pour construire ma maison.
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Dans le monde végétal, chacun y fait sa couture ! Pour réparer son cresson, madame la coccinelle Se pose comme un bouton, c’est la loi de la nature ! Quand un bouton fait pression, la dame est compassionnelle !
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Regardez-moi dans les mains, regardez-moi dans les pieds ! Fixez-moi de votre paume, observez-moi de la plante ! Je vais bientôt vous montrer comment sortir du guêpier Dans lequel vous êtes ancrés et dont l’ombre vous supplante !
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Voilà que ça reprend, j’échappe à mon reflet ! Nous sommes séparés et vivons notre vie, Chacun de son côté reçoit le camouflet, Mais pourtant nulle haine ne nous a asservis.
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Elle a choisi d’enfermer tout son monde à l’intérieur. Peut-être trop réfléchie, au risque d’y perdre l’âme. Et son manque de dialogue qui la scelle à l’extérieur, Lui permet d’utiliser tout son temps à double-lame.
Dualité défaillante concernant son féminin, Facteur de malentendus de tensions dans les unions. Son principe féminin s’oppose à son masculin Et le soleil marque un temps et suspend son lumignon.
Sa nature émotionnelle est vraiment très autonome. Complètement opposée à toute son intelligence. Elle s’entête et s’obstine, joue le jeu de sa personne, Mais se retrouve isolée, insensible aux influences.
C’est dur pour son expansion et renforce sa rigueur. Ses contraintes sont pénibles, l’existence est gravissime, Ne permet pas l’envolée et régule sa vigueur, Sa conscience est timorée, ses scrupules fragilissimes.
Mais elle est d’humeur changeante, elle est prudente et patiente. Et c’est toute sa puissance et c’est là tout son génie ! L’expansion des relations, son besoin d’être concordante Lui permettra d’échapper à cette neurasthénie.
C’est dans son miroir intime que j’espère ses faveurs. Elle est belle et illumine le soleil de l’âme-sœur. Dans la grâce de ses gestes, nulle erreur ni défaveur Ne vient contrarier l’estime que je porte à sa douceur.
Que peut faire un cœur de femme, si ce n’est pour apporter De l’essence à la flamme qui grandit en amitié ? Pour une pensée d’amour, je voudrais bien lui porter Tout mon cœur de troubadour et un peu d’intimité.
Juste un peu de ses cheveux pour lui brosser le portrait, Du pinceau ou de la plume, ce qui lui plaira le mieux ! Je plonge au fond de ses yeux, j’y vois mon autoportrait, Peut-être ma demi-âme, peut-être un signe des cieux !
J’aime voir danser son corps qui exprime sans parole Tout ce qu’une femme donne et ce que son cœur reçoit. Tantôt sa robe s’envole comme fait la fumerolle Qui anime ma lanterne dans cette estime de soi.
Mon amour si tu m’écoutes, si ton cœur est accordé Aux rimes de ce poème que j’écris dans le secret, Je te l’offre en parure dans l’espoir de t’aborder Et c’est dans mon temps présent que je veux t’y consacrer.
Heureux qui trouve son arbre pour attacher sa survie. Souvent quand le sol s’incurve, les pieds ne suffisent plus. Il m’est bon de rencontrer, sur la pente asservie, Ce précieux pin parasol qui tout de suite m’a plu.
Que la nature me pardonne si je le découpe en épieux. Je le débite en sauvage pour m’en construire un abri, Une table et quatre chaises, une armoire et puis un pieu ; Quand la nature est cruelle, je la couvre de lambris.
Même si après ma mort, on m’y glissera dedans, Je n’en veux pas à mon arbre, cela nous va comme un gant ! Une étrange association de deux enfants de la terre Qui s’unissent comme ils peuvent mais s’aiment comme deux frères !
Ces voiliers sont bien flous fondant dans la peinture, Les voiles délavées, les coques dégradées. La mer fait tache d’huile à la belle aventure Que le soleil salue de rayons évadés.
Sommes-nous dans un rêve où la vérité meurt ? Sommes-nous échappés de la réalité ? Ce monde est irréel et devient écrémeur Quand j’y plonge mon âme et mon cœur alités.
C’est ainsi que je vois tout le monde qui passe Devant moi, loin de moi et à perte de vue. Mais ce flou dans mes yeux, c’est l’écho qui dépasse, Son immersion intime me prend au dépourvu.
En chaussant mes lunettes, la nature s’affine. Une belle monture qui me conduit au net. Mais ces verres sévères à la fée séraphine Sont bâtons de vision, un soupçon malhonnête.
Les images aplaties sont ma réalité, Ou bien la profondeur redevient imprécise. Je dois choisir entre deux anormalités ; Précision en 2D ou 3D indécise.
Si l’âme a choisi ses parents, Si le père a choisi la mère, Si la mère a choisi le sang, Si la vie est bien éphémère, Si l’esprit en est le cocher, Si le corps a été conçu, Si le cœur en est le clocher, Si l’écho en est préconçu,
Tu seras un homme, mon fils ! Tu seras une femme, ma fille !
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Les baleines ont planté après s’être échouées Quelques pépins de toile, c’est assez comme ombrelle ! Quelques gouttes de pluie et puis un coup de fouet Par un coup de tonnerre sonnant les chanterelles !
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Tous en habit de fête ils se sont alignés Pour entrer dans la boîte du soleil de minuit. Le videur est un orque au devoir assigné Il est physionomiste pour les belles-de-nuit.
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Tandis que tous sommeillent et s’apprêtent à éclore Il est la sentinelle et guette les dangers Il veille à préserver tout l’art unicolore De la fleur de gaieté mais sans les déranger.
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Surgissant de la brume comme faisant surface, La cité sous-marine a les pieds dans la vase. L’inspecteur Canardeau va enquêter sur place Et tenter de trouver un indice pas trop naze.
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