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  • Les beaux masques

    Les beaux masques

    Les beaux masques sourient à l’envie d’exister.
    À qui vont-ils offrir une nouvelle vie ?
    Quelle est celle qui sera joyeuse ou attristée ?
    Quel est celui qui aura l’âme au masque asservie ?

    Les beaux masques le savent. Tous seuls, ils ne sont rien
    D’autre qu’un bout de carton, une coquille vide.
    Mais dès qu’on le revêt, on devient un vaurien,
    Un prince ou bien un roi, avide ou impavide.

    Les beaux masques sont collants que l’on peine à quitter.
    Quand on les a portés, on se sent transformés !
    L’esprit est échangé pour une iniquité
    Qui nous change la vision dans nos cœurs déformés.

    Les beaux masques sont menteurs, ils veulent nous mater.
    Ils font croire que l’habit fait encore le moine.
    J’en ai vu des milliers tous ainsi formatés
    Qui ne sont que fantômes sans le moindre patrimoine.

    Les beaux masques font la fête et s’échangent des vœux.
    Demain il y en aura d’autres et bien d’autres promesses.
    N’écoutez pas celui qui porte son désaveu !
    Les masques aguichants ne font pas une messe.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Et continuer sa bulle

    Et continuer sa bulle

    Dès qu’on a appris comment s’évader à grands pas
    Chaque occasion est prise pour s’envoler à deux
    Et quel que soit le sexe, il n’y a pas de faux-pas
    À s’envoler ensemble comme des amoureux !

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  • Ce soir, je suis nue

    Ce soir, je suis nue

    Adieu mes vêtements et bon vent dans les nues !
    Je suis libre ce soir et j’enlève mes voiles !
    Pour toujours je suis moi, et mon cœur est à nu !
    Faites vite comme moi et baignons-nous d’étoiles !

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  • Quand Dieu se couche le soir

    Quand Dieu se couche le soir

    Quand Dieu se couche le soir, il tire le grand rideau bleu ;
    Celui dont le cordon doré lance des rayons de soleil.
    Il dit « bonne nuit » aux étoiles, il jette un regard sablonneux,
    Il appuie sur le bouton des rêves, puis il sombre dans le sommeil.

    Dès qu’il a éteint la lumière, Lucifer, à pas de fourmi,
    Arrive avec tous les lutins pour faire mille facéties.
    Ils jouent avec les feux follets, pendant que les anges endormis
    Roupillent sans se préoccuper de toutes ces péripéties.

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  • C’est long le déluge

    C’est long le déluge

    Le déluge c’est long quand je compte les gouttes.
    Il sent mon impatience et la met à l’épreuve.
    Moi, sous mon parapluie, j’attends qu’ouvre la route
    Qui va me transporter quand grossira le fleuve.

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  • La fée jongleuse

    La fée jongleuse

    Fée jongleuse de bulles tu cherches l’Omega
    Depuis l’Alpha secret dans lequel tu es née.
    Tu poursuis le réseau de l’état du Méga
    Dans lequel communique toute ton âme innée.

    Si l’esprit est acquis au jour de ta naissance
    Et s’il a su grandir avec l’éducation,
    Il deviendra poussière et marquera l’absence
    Du cocher éphémère sans justification.

    Tu jongles avec tes âmes montées en écheveau
    Dont tu sais remonter par ton art le programme.
    Tu parcours chaque étape au galop des chevaux
    Et ton cœur est ouvert à cet organigramme.

    C’est comme une musique qui remonte l’octave ;
    Chaque gamme passée te restitue l’accord.
    Chaque révolution, à la prochaine clave,
    Reboucle tout ton être et encore et encore…

    Et tu sais appeler le concours supérieur
    Qui t’apporte miracle et pouvoir de créer !
    Et ce moi supérieur lui-même est l’inférieur
    De l’ÉCHO tout entier et qui t’a procréée.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Méditationa

    Méditationa

    Par le pouvoir du son dans la méditation.
    C’est inhabituel parmi les traditions
    De rechercher l’écho dans une vibration,
    Dans le ton primordial de son apparition.

    Elle commence à chanter à partir de zéro
    Dans la joie de l’amour et la procréation.
    Elle fait monter le « A » des organes viscéraux
    Jusqu’au sommet du crâne vibrant en création.

    Ah qu’elle aime trouver et surtout retrouver
    L’énergie de ses âmes dans la toile sacrée
    Dont le nœud qu’elle anime dans cette vie éprouvée
    S’accorde à l’univers, ses racines ancrées !

    La musique céleste sort de cet instrument
    Dans ses courbes magiques aux divines proportions.
    Le passé est laissé derrière résolument
    Et le divin s’écoule d’une exquise absorption.

    La raison disparait, le mental transcendé.
    Seul le corps guide l’onde dans l’interprétation,
    Seul le cœur canalise l’écho appréhendé,
    Seule l’âme émet dans la méditation.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Les mains tendues

    Les mains tendues

    Je te tends les deux mains bien ouvertes et sans armes
    Il n’y a pas de piège ne sois pas tourmentée !
    J’ai dix doigts moi aussi et c’est là tout le charme
    Car nous sommes semblables, juste désorientés !

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  • La femme est une Île – 2

    La femme est une Île - 2

    Quand elle étend ses bras de mer dans l’univers,
    Elle accouche d’amour dans la procréation.
    J’aime aller accoster dans le fjord entrouvert
    Où la joie et l’ardeur sont ma récréation !

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  • La lune en robe effarouchant

    La lune en robe effarouchant

    Ce soir parmi les joncs entre tous les bouleaux,
    Au-dessus des eaux noires de l’onde en rouleaux,
    La lune nous mettra sa robe effarouchant,
    Éclairée par les feux du soleil se couchant.

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  • Les ailes de la foi – 1

    Les ailes de la foi - 1

    Comme des ailes de feu surgissant des épaules,
    Comme des ailes de l’onde qui seront ma boussole,
    Je brasserai les airs pour parcourir le monde
    Au-dessus des tourments et des terres immondes.

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  • La danse amoureuse

    La danse amoureuse

    Pas besoin de tempo, ni de valse, ni de slow
    Les battements du cœur rythmeront la cadence
    Pas besoin de néon, de projecteur, de spots
    Les étoiles d’amour allumeront la danse.

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  • Objectif Lune et Saturne

    Objectif Lune et Saturne

    Mon vieux Milou, c’est décidé !
    Demain on embarque pour la Lune,
    Après on ira visiter
    Les merveilleux anneaux de Saturne !

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  • Lévitons le superflu

    Lévitons le superflu

    Une fois qu’on a lâché prise
    Et que plus rien n’a d’importance,
    On s’envole à la moindre brise
    Quelle que soit notre portance !

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  • Les rochers immortels

    Les rochers immortels

    Des rochers tourmentés, des rochers qui ont peur.
    Ils sentent l’érosion et se sentent brûler
    Peu à peu sous l’assaut de ces flots agrippeurs
    Qui vont les éroder jusqu’à les acculer.

    Les poussières de sables seront toutes entraînées
    Vers un autre destin, vers une autre existence.
    Ils sentent leurs racines peu à peu s’égrener
    D’une mort apparente qui change leur substance.

    Mais il faut qu’ils admettent que toutes leurs particules
    N’ont pas plus d’importance sur le plan de la Terre.
    En revanche tous ces grains qui furent leurs molécules
    Iront ensemencer d’autres communautaires.

    Quoi ? Vous ne serez plus ? Et c’est là toute l’affaire ?
    Vous n’avez pas compris que, sous l’actuel aspect,
    Vous n’êtes que transitaires et devez vous soustraire
    À la loi de l’écho et lui rendre respect.

    Mais vous allez survivre à vos grains de poussière !
    Car la forme est donnée et jamais effacée.
    Ce qui a fait de vous ces rochers de lumière,
    Vous perpétuera tous dans une foi tracée.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La fée timide

    La fée timide

    Ne fais pas ta timide et n’aies pas peur de moi !
    Je ne suis pas rival ni même concurrent.
    Nous sommes différents, je comprends ton émoi
    Et je connais l’élan de l’effroi récurent.

    Pas de neutralité, ni d’impartialité !
    Tu t’es drapée du corps de la féminité,
    J’ai choisi de venir en collégialité
    En revêtant mon corps de masculinité.

    Chacun est dans son camp : on reste avec les nôtres.
    Chacun se réfugie avec ses partisans.
    La solidarité nous entraîne l’un l’autre
    À nous calomnier tout en analysant.

    Mais il faut renoncer à ces luttes intestines
    Et nous donner confiance dans nos polarités !
    Chacun apporte à l’autre sa partie orpheline
    Et chacun se retrouve dans son intégrité.

    Notre échange n’est pas une lutte de pouvoir.
    Nous partageons ensemble dans la dualité.
    Il n’y a pas d’égoïsme, l’important c’est vouloir
    La réunion des âmes en sexualité.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La chorale des coquelicots

    La chorale des coquelicots

    Outrepassant la fleur pour produire un « Ou »
    Omettant sa pudeur et prononcer un « Om »
    Ajustant ses pétales d’où en jaillit le « A »
    Écrêtant les sépales pour monter sur le « E »
    Unissant ses semblables chantant en chœur le « U »
    Irisant de lumière à l’écho du son « I »

    Oyez-vous la puissance dans vos chakras du « Ou » ?
    Omniscience du chant sacré qui chante l’ « Om »
    Apprenez la création et la joie du « A »
    Essayez à votre tour et chantonnez un « E »
    Utilisez vos dons et récitez le « U »
    Itérez la méthode, terminez par le « I »

    Où que je sois toujours je commence par « Ou »
    Omniprésent je suis à l’écho de mon « Om »
    Assemblant pour créer dans la joie avec l’ « A »
    Et j’arrive à vibrer dans mon cœur par le « E »
    Usant de l’intention je parviens au son « U »
    Invoquant mon amour je vous donne le « I »

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Le papillon d’argent

    Le papillon d’argent

    Papillon de fortune, regarde-moi dans les yeux !
    Par tes ailes constellées d’un millier de regard,
    Montre-moi le chemin qui plait aux audacieux
    Par-delà les collines et les aérogares !

    Papillon de richesse, montre-moi le sentier !
    Tes antennes auréoles conduiront ma boussole
    Aux expériences d’or dont j’aurai le chantier,
    Au sortir des ténèbres, pour que mon cœur insole !

    Papillon vif-argent, toi, le maître alchimiste !
    Tes battements d’étoile gouvernent bien mon âme.
    Tous tes regards braqués sont anticonformistes
    Et m’aident à transgresser mes futiles programmes.

    Papillon capital, tu es mon patrimoine !
    Quand j’accorde mon cœur à tes saints battements,
    Ma conscience s’éveille comme celle du moine
    Par l’illumination dans les saints sacrements.

    Papillon de bonheur, derrière les coulisses,
    J’ai franchis les obstacles après ma longue chute.
    Mon inconscient ouvert m’a sorti des abysses,
    Tu as su transmuter mes rêves en parachute.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La voix-père d’imagerime

    La voix-père d’imagerime

    Tantôt un chapeau fleuri, tantôt une source en cascades,
    Tantôt un mont enneigé, tantôt une berge apaisée,
    Tantôt c’est la fée cyclope qui mouline sa muscade
    Ou bien l’ourse bleue lactée ou bien la fée déglaisée.

    C’est une rose mutante ou une rose qui rêve.
    Est-ce que le songe persiste ou est-ce qu’il se désagrège ?
    Est-ce-t-elle qui me rêve, est-ce moi qui crois sans trêve ?
    Est-ce toujours moi qui parle, dans cette rose bleu-grège ?

    Tous les sons se décomposent dans la cochlée de la rose.
    Les sons graves à l’extérieur, les aigus vers l’intérieur.
    Toutes les voix se concentrent, se posent et se superposent
    Et s’expriment par mes vers avec mes êtres antérieurs.

    Parfois les sons font l’écho d’un bras guerrier masculin.
    Parfois ils se font douceur dans un nuage de vagues.
    Parfois ils jettent un coup d’œil dans un regard féminin,
    La main lissant les cheveux dans un sourire suave.

    Plus je rentre en profondeur dans le cœur de la voix rose,
    Plus la dimension grandit et devient infinité.
    La source est toujours active et jamais ne se nécrose,
    Ce n’est pas moi qui l’anime mais l’écho d’éternité.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La rose des dimanches

    La rose des dimanches

    C’est la rose des dimanches, nacrée d’un blanc rassurant
    Mais dorée d’un feu ardent qui exerce dans son cœur
    Une flamme qui me parle dans un éclair fulgurant,
    Qui a besoin de structures contre les fausses rancœurs.

    Elle lutte pour survivre dans ce monde égoïste,
    Une touche féminine de la couleur de la rose
    Pour soulignes ses attraits, comme un rite judaïste,
    Elle borde de son sang pour quitter son air morose.

    Pauvre rose du dimanche, oubliée les autres jours,
    Juste à peine courtisée dans quelques moments volés.
    Comme un cœur fier de comanche, elle voit à contrejour,
    Toutes les infidélités consumées et convolées.

    Tous ses pétales se tordent se posant mille questions,
    La faisant tourner en rond et l’empêchant de pousser.
    Mais ce sont toutes ces structures qui l’enferment en congestions
    Comme une cage trop petite de mouvements repoussés.

    Moi qui parle et qui écoute la rose qui a le blues,
    Je n’ai rien à décider, juste à comprendre et l’aider.
    La rose devra quitter la sécurité jalouse
    Qui l’écartèle alentour et l’empêche de plaider.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • L’offrande à deux mains

    L’offrande à deux mains

    Cette vie que j’accueille et que je représente,
    Moi parrain de ton âme, toi le petit enfant,
    J’en serai responsable, la source fertilisante,
    Je veillerai sur ton avenir triomphant !

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  • Leçon de vol

    Leçon de vol

    Aujourd’hui on apprend la brasse papillon
    On s’élève légèrement, les deux pieds quittent le sol
    Une main sur la cuisse une main en tourbillon
    Et lentement on monte jusque dans l’entresol.

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  • Humble bouquet

    Humble bouquet

    Bien que les fleurs soient périssables,
    Que les bonbons soient tellement bons,
    Je trouve ces boutons désirables,
    Tout simplets et peu floribonds.

    Je te les mets dans ce bouquet,
    Peu prétentieux mais harmonieux.
    Tu le mettras, d’un air coquet,
    Discrètement dans tes cheveux.

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  • Le cerf brame ou rait dans la forêt

    Le cerf brame ou rait dans la forêt

    Il brame pour le rut lorsque c’est le moment
    Pour rencontrer les biches et leur faire des faons.
    Le reste de l’année, il rait, c’est assommant !
    Mais ça plait aux parents et aux petits enfants.

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  • La rose-clef du labyrinthe

    La rose-clef du labyrinthe

    Une rose spiralée remonte bien lentement
    En suivant la direction de ses mémoires d’antan.
    Toutes les circonvolutions dans tous ces arcs-boutements
    Rappelle le chœur de la nef et l’écho des repentants.

    Dans cette chapelle rose, le labyrinthe est tracé,
    Il rappelle les mémoires de tout ce qui m’a précédé.
    Ce chemin je le remonte dans tout mon corps encrassé
    Et j’en filtre les images dans les échos succédées.

    Mémoires de mes racines, de toutes ces familles d’âmes,
    Enregistrées dans le flot comme des microsillons.
    C’est dans la fleur orpheline dans les bras de Notre-Dame
    Que j’écoute mon passé gravé dans chaque sillon.

    Nous avons tous une rose dans la couronne d’épines,
    Nos mémoires orphelines appartiennent au passé.
    Ce passé, c’est la mémoire filtrée par cette crépine
    Qui nous renvoient aux racines que nous avons dépassées.

    La leçon d’humilité du parcours du pèlerin
    Trouvera sa récompense dans cette porte entrouverte.
    La clef cachée dans la rose fait s’ouvrir le souterrain,
    L’accès maintenant ouvert, partons à sa découverte !

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Les oiseaux de passage

    Les oiseaux de passage

    Les oiseaux de passage, sont-ils fous ou bien sages ?
    Ils vont leur destinée sans passion ni attache.
    Pas de propriété, ils font l’apprentissage
    En suivant leurs aînés, concentrés sur leur tâche.

    Pendant leur migration, ils accomplissent ce geste
    D’aimer ce qu’ils incarnent, d’y mettre du respect.
    Année après année, dans une vie digeste,
    Jamais dans le besoin, jamais dans l’irrespect.

    Lorsque je les observe, je suis dans leur sillage ;
    Ils m’apprennent à m’aimer en toute liberté.
    J’y trouve mon miroir, le sens de l’aiguillage
    Qui rappelle en moi-même l’écho de ma fierté.

    Ils suivent les saisons et parcourent la Terre
    Dans une discipline en solidarité.
    Chacun son tour apporte l’aide aux retardataires ;
    Leur vie met en commun complémentarité.

    Ceux qui ont accomplis déjà la migration
    Sont devenus des maîtres qui guident les novices.
    Les expérimentés partagent l’inspiration
    Qui garde la mémoire de leur divin service.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Le cavalier de la mer

    Le cavalier de la mer

    Arrivé devant la vague, le cavalier capricorne.
    Le cheval est-il marin, aura-t-il le mal de mer ?
    Si son père est l’hippocampe et sa mère la licorne
    Il est prêt pour l’aventure, pour le voyage doux-amer.

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  • Amours et cascades

    Amours et cascades

    De cascades en dégringolades,
    C’est la fontaine des amours.

    Libertinage et culbutage
    Font mal au cœur en désamour.

    Font mal au cul dans les balades
    Qui finissent en désemboîtage.

    Mais font tressauter en jambages
    Les amants du puits des mamours.

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  • Sous l’étoile mystérieuse

    Sous l’étoile mystérieuse

    Sous l’étoile mystérieuse, toute la ville a fondu.
    Le bitume se liquéfie sur la place du marché.
    Il faudra prévoir des bottes toutes paires confondues,
    Pour aller faire ses courses au prochain supermarché.

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  • Conversation champêtre

    Conversation champêtre

    Le dimanche la nature se met à parler en vers.
    Quelques rimes de jonquilles et d’odes à la marguerite
    Autour de l’arbre-poète qu’elles entourent en contrevair
    Parmi les rayons d’argent dans l’azur en favorites.

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  • Bon pain, bon œil

    Bon pain, bon œil

    Rien n’est plus beau qu’un sourire dans une forêt de pains
    Pains briochés parasols posés contre la fenêtre
    Afin qu’ils soient bien dorés, glissez-leur un galopin
    Au sourire bien charmeur et laissez la vie renaître !

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  • Transport en commun d’oiseau

    Transport en commun d’oiseau

    Certains types d’oiseaux préfèrent le bateau.
    Ils aiment naviguer au grès des courants chauds.
    Ça va plus lentement qu’aller à vol d’oiseau,
    Mais bien moins fatiguant pour l’aile des manchots !

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  • Sur le fil de l’eau

    Sur le fil de l’eau

    C’est tellement plus facile, pour faire le funambule,
    De le faire au fond de la piscine, c’est nettement moins risqué !
    D’abord pour décomposer ses deux jambes libellules,
    Pour la perte d’équilibre, pas besoin d’être casqué !

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  • Par ici la bonne soupe

    Par ici la bonne soupe

    Pour ma soupe de poissons, je les pêche à la becquée.
    Je les repère en bancs et je plonge prestement.
    Ils sont tous un peu surpris de l’invitation forcée
    Mais force est de constater qu’ils en sont tous excellents !

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  • Ruse, initiative et audace

    Ruse, initiative et audace

    Maître moineau sur sa tasse perché
    Ne voulait pas lâcher sa coupe tiédasse.
    Maître écureuil, qui l’avait bien cherché,
    Devra ruse, initiative et audace.

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  • Laisse autant le vent emporter tout

    Laisse autant le vent emporter tout

    Si plus rien n’a d’importance et s’il nous faut tout lâcher
    Dès que le vent soufflera, j’ouvrirai tous les volets
    Et je verrai s’envoler tous ces objets arrachés
    Qui obstruent mon devenir et polluent mon envolée.

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  • La tricoteuse des plus belles destinées

    La tricoteuse des plus belles destinées

    C’est la plus jeune des Parques, elle est douce, elle est charmante.
    L’ainée des sœurs, maternelle, Nona, tisse la naissance.
    La cadette tisse la vie, Decima est assommante.
    Morta, la petite dernière, tricote en condoléances.

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  • Les familles des étoiles

    Les familles des étoiles

    La sainte famille d’âmes a donné un héritier.
    Observez-bien les étoiles tout y était annoncé !
    Cette destinée supplante après des inimitiés
    Bien des croyances anciennes qui ont dû se prononcer.

    Mais qui de l’astrologie ou de la famille d’âmes
    Régit l’un ou régit l’autre ? C’est comme la poule et l’œuf !
    Les étoiles et les planètes font une carte amalgame
    Et les familles des âmes, les acteurs au gui l’an neuf !

    Tous les maîtres et guérisseurs, les guerriers et les chamans,
    Les alchimistes et les fées, les passeurs et les piliers,
    Les initiateurs de conscience, mécaniciens, enseignants,
    Dans la communication, se trouvent tous reliés.

    Dans l’horoscope est la carte des programmes et des rôles.
    Dans les familles, les âmes sont les précieux comédiens.
    Regardez les jeux de rôles et sachez voir quand c’est drôle
    Car la folie est raison, et l’amour est quotidien.

    Ne cherchez pas à comprendre ; si vous êtes comédien,
    Il vous faut jouer le rôle sans en connaître la fin.
    Ce n’est pas sur l’importance du rôle de tragédien
    Mais bien plus sur la prestance que vous serez séraphin !

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La plage immobile

    La plage immobile

    Rien ne parait bouger sur la plage immobile.
    Les vagues sont figées, les rochers sont soudés.
    Le temps est suspendu, la distance est débile.
    Le soleil est coincé, l’horloge s’est accoudée.

    Le rêve est utopique, le tableau est chimère.
    Pour la carte du temps, l’effet est bien amer !
    Comment peindre du temps, sa vision éphémère ?
    Le flux et le reflux s’annihilent dans la mer.

    L’écho est ainsi fait, il ignore le futur.
    Car il n’existe pas, c’est la démonstration.
    S’il existait alors, serait déconfiture,
    La raison de l’écho et de la création.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Le départ des voiliers

    Le départ des voiliers

    Les beaux mâles font la parade en se comparant les voiles.
    Ils font cliqueter leur mât, levant la proue bien altière.
    Dodelinant de la poupe pour séduire les étoiles
    Et ondulant sous le vent, la bannière tendue bien fière.

    Ils arborent leurs couleurs comme de puissants guerriers
    En mimant une escouade pour bien montrer leur bravoure.
    Au jeu de la compétition, ces voiliers contrariés
    Ne sont jamais que des pions qui font le jeu de la mourre.

    Mais toutefois si ces jeux ont l’air un peu puéril,
    Il est bon de constater qu’ils leur permettent de monter,
    De montrer leur intention, efficace ou stérile,
    De progresser sur la marche supérieure à affronter.

    C’est le jeu de la nature de sans cesse confronter
    Les diverses solutions, les clefs de l’évolution.
    C’est pourquoi même les vaincus, par la honte d’être domptés
    Participent à cet essor qui fait les révolutions.

    Que l’on gagne ou que l’on perde, tout est du pareil au même.
    Un écho de l’expansion dont le vent gonfle les voiles.
    La raison de la bataille, si tous ceux qui suivent m’aiment,
    C’est que nous arrivions tous ensemble sur les étoiles.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La leçon du baiser

    La leçon du baiser

    Nous ne sommes jamais neutres depuis que nous existons.
    Nous avons choisi un camp, féminin ou masculin.
    Dès lors il n’est plus possible d’être impartial dans les tons.
    Toute action est compromise, chaque camp est orphelin.

    Mais il n’y a pas de bataille, il n’y a que de l’amour !
    Une seule loi à suivre ; commencer par s’accoupler !
    Il y a plusieurs chemins qui n’aboutissent pas toujours
    Mais c’est vraiment le baiser qui fait le premier couplet.

    Là, juste au creux de ses seins, déposez-lui un baiser.
    Sentez-vous son cœur frémir ? Les prémices de l’amour ?
    Embrassez les mamelons, sur ses bourgeons embraisés
    Sentez leur durcissement au rythme de vos mamours.

    Remontez suivant la gorge qui tremble sous la caresse.
    Faites le tour de son cou, attardez-vous sur sa bouche.
    Embrassez-la goulûment, les langues sont sans paresse
    Quand elles doivent goûter en même temps qu’elles touchent.

    Regardez-la dans les yeux, chuchotez-lui à l’oreille
    Ce que votre langue savoure, le parfum de sa chair tendre.
    Écoutez-la répéter ses promesses de merveilles,
    Laissez-la vous déguster et aidez-la à s’étendre.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La rose tremblante

    La rose tremblante

    Une fleur effervescente, tendre rose parfumée,
    Secouée de tremblements et volutes de fumées.
    Pourquoi est-ce que la fleur tremble ? Quel est ce mal qui l’agite ?
    Une nécessité vitale qui lui fait prendre du gite ?

    Regardez tous ses pétales qui se déploient en écho
    Pareil aux lèvres intimes d’une fleur de gynéco.
    S’il est source du bonheur et épanouit la fleur,
    Pourquoi ce mal si étrange un soupçon écornifleur ?

    Tout apporte le bonheur, c’est dans le sens de l’ÉCHO,
    Et pourtant le mal résiste, il faut en payer l’écot.
    Mais ce mal est bénéfique, il provoque la poussée
    Et la fleur fait sa croissance dans une vie trémoussée.

    Dès l’aube de ma naissance j’ai connu ces tremblements.
    Dès l’éclosion de mon âme j’ai compris très humblement
    Que cet écho de ma vie, bonheur à peine épanoui,
    Ne durerait qu’un moment un beau jour évanoui.

    Mais si ce mal nécessaire doit mettre un terme à la rose,
    N’est-il pas à l’origine de sa naissance morose ?
    Si le mal est résistance, n’est-il pas finalement
    Que le reflet de la vie, et l’amour fatalement ?

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Tirer sa révérence en rouge

    Tirer sa révérence en rouge

    Tirer sa révérence c’est bien, mais faut bien dire,
    La tirer en rouge c’est le nec plus ultra !
    Le symbole d’amour permet d’approfondir
    Le retour implicite juste en fin de contrat.

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  • Les Bains-Douches d’Éden

    Les Bains-Douches d’Éden

    Sur mon petit îlot, je suis au paradis
    J’ai une source froide et une source chaude
    Une cascade tiède sur un lac jacuzzi
    Et j’y vis naturiste sur les plaines émeraude.

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  • Je lève l’ancre

    Je lève l’ancre

    Le temps est arrivé pour moi de vous quitter.
    Je pars pour un voyage qui va vous rapporter
    Des milliers de trésors dont je vais m’acquitter
    En remplissant mes cales d’échos réconfortés.

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  • Balançons-nous dans les bois

    Balançons-nous dans les bois

    Poussé par la brise, là, je me dégrise !
    Toile d’araignée pour ma balançoire.
    Perles de rosée pour mon entreprise.
    Deux plumes d’oiseau pour pouvoir m’asseoir.

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  • La toilette de la libellule

    La toilette de la libellule

    Tous les matins ainsi elle va à la douche.
    Les gouttes de rosée lui font le meilleur teint !
    Elle effile son corps et sa taille de mouche
    Et recueille le suc de l’amour libertin.

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  • À l’écoute des secrets

    À l’écoute des secrets

    Écoute tes secrets que tu as enfermés !
    Ne les laisse jamais se perdre dans l’oubli.
    Colles-y ton oreille sur le coffre fermé,
    Ils te murmureront à ton cœur affaibli.

    Le bonheur précieux source de ton bonheur
    Et un peu de chaleur pour te réconforter.
    C’est l’écho de ma voix qui résonne l’honneur
    Dont tu dois t’affermir et qui va te porter !

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  • La femme étoile

    La femme étoile

    Femme-étoile sur ses branches, tu sais préserver tes charmes.
    Tu t’étales sur le tronc même de ton protecteur.
    Mais toutes ces branches s’écartent quand soudain sonne l’alarme
    De l’amour tant désiré de ton arbre détecteur.

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  • Les sens de la vie

    Les sens de la vie

    D’abord on les entend tout doucement s’ouvrir,
    Puis on sent leur parfum nous caresser le cœur,
    La douceur des pétales sur les lèvres couvrir,
    Puis on goûte d’envie la précieuse liqueur.

    Et le soleil se lève en halo de lumière
    Et c’est une explosion douce dans la vision !
    Une alchimie subtile d’une intuition entière
    Que nous sentons vibrer dans une indivision.

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