Catégorie : Blog

Your blog category

  • Enfin, la rencontre

    Enfin, la rencontre

    Tu voulais que l’homme vienne à toi, gage de sa témérité !
    Je voulais que la femme exprime qu’elle avait très envie de moi !
    Finalement, je t’ai cédée et j’en suis bien récompensé !
    Et lorsque tu m’as embrassé, tu étais ma reine, j’étais ton roi !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Pendant ce temps, les étoiles

    Pendant ce temps, les étoiles

    Dans notre horloge cosmique, les étoiles tournent en rond,
    Enfermées dans cette sphère que j’imagine là-haut,
    Comme des milliards d’aiguilles, d’infimes petits éperons.
    Et je suis la plus petite, échappée de ce chaos.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Madame Coucou

    Madame Coucou

    À son air courroucé, on la devine ivre
    De colère ou de rage ou de viles intentions.
    Car Madame Coucou n’a pas de savoir-vivre ;
    Elle cherche à voler une autre habitation.

    Elle pond ses ouvrages dans le foyer des autres.
    Un cadeau pensez-vous ? Vous n’y êtes pas du tout !
    Car sa création va éliminer les vôtres,
    Aussitôt l’œuf éclot, elle fait le vide partout !

    Car Madame Coucou est une concurrente !
    Elle cache ses œufs dans plusieurs autres nids.
    Vous pensez nourrir votre famille apparente
    En réalité vous nourrissez l’ennemie.

    Elle se dit poète, écrivaine ou artiste,
    Elle met dans vos œuvres toute sa litanie.
    Mais sa vraie volonté est bien plus égoïste :
    Elle veut vous écarter et cherche l’avanie.

    Mais voilà, elle est faible et n’a pas le talent
    D’élever sa portée par le canal du cœur.
    C’est pourquoi j’ai pitié sans être ambivalent
    Mais je n’accepte pas les volatiles truqueurs.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Avec les doigts

    Avec les doigts

    Avec mes doigts, j’écris mes mots !
    Avec mes doigts, je suis jumeau !
    Avec mes doigts, j’écris toujours !
    Avec mes doigts, je fais l’amour !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • La fille du vent

    La fille du vent

    Quand on est la fille du vent, pour s’habiller faut s’accrocher !
    Les jupes sont vite retroussées et les robes toutes envolées.
    Aussi pour s’adapter au cas, la fille met des dessous chics.
    Si le vent redouble de force, plus de culotte et c’est magique !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Danse dans la fumée

    Danse dans la fumée

    Cavalier de volutes qui lui servent de guide.
    Tendrement enlacée, dans le cou, embrassée,
    Elle se laisse porter de manière intrépide
    Mais elle a confiance sans être embarrassée.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • L’action calme les nerfs et soulage la conscience

    L’action calme les nerfs et soulage la conscience

    Quand son cœur la taraude avec son vague à l’âme,
    Ma jolie fiancée a grand besoin d’action.
    Elle bouge son cœur et son beau corps de femme
    Et libère sa conscience en turbo réaction !

    Attraction,
    Décontraction,
    Distraction,
    Satisfaction.

    Dessin de Jean-Claude Forest.

  • Aujourd’hui, on rase gratis

    Aujourd’hui, on rase gratis

    Le ciel étale la crème bien épaisse à l’horizon
    Il en recouvre les arbres, les forêts et la savane
    Puis animés par l’orage, l’éclair-âge fait oraison
    Et rase la terre basse comme un cigare de Havane.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Madame Gémominette

    Madame Gémominette

    Les chiens aboient, les années passent ; la vie s’enfuit, les amours passent.
    Ses traits s’affinent et ses cheveux ont raccourci, plus audacieux.
    Le regard dur de ses beaux yeux mais toujours cet éclat précieux.
    Et sa bouche, plus prononcée, est éternelle et elle embrasse !

    Son nez s’est un peu agité. Nez de sorcière ? C’est affolant !
    Nez en trompette ? Un peu musqué ? Serait un masque dissimulé…
    Il est dressé comme une antenne, il est coquin, affriolant !
    Il sait sentir, passionnément, dans sa peinture, tout flammulé !

    Œil droit si froid et si intense ! Œil droit qui parle en silence !
    Œil gauche tendre qui sait aimer ! Œil gauche qui pense avec le cœur !
    Pourquoi ses yeux sont différents ? Je ne sais quelle ambivalence
    Nourrit son âme dans cet écho si étrange et si arnaqueur !

    Sa beauté n’est pas éclatante. Juste esquissée, rien n’est transmis !
    Sa vraie beauté, c’est au-delà de son regard qu’elle est nichée.
    Ce n’est qu’un masque, évidemment ! Un simulacre d’anorgasmie !
    Mais quand l’amour est démasqué, alors on cesse de pleurnicher.

    Fille du vent et de l’écho, ton cœur est grand, ton cœur est beau !
    Si l’amour souffle dans ton corps, tu t’abandonnes sans un remord !
    Buste glacial, cristallisé saura éclater en lambeaux
    Par la caresse d’un baiser, au-delà de la petite mort.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Paris, ville lunaire

    Paris, ville lunaire

    Paris, la ville lumière, mais aussi cité lunaire.
    Quand j’observe ses quartiers, la lumière est contrôlée.
    Une étrange sensation, parmi tous ces luminaires,
    Me provoque un vrai vertige où je me sens enrôlé.

    Des quartiers de pleine lune aux ruelles animées,
    Ou lumières décroissantes où la tour touche la nuit,
    Ou lanternes en croissance du sommeil des opprimés,
    Ou quartiers « Nouvelle Lune » dans le soleil de minuit.

    Moi, je suis à Notre-Dame et tout tourne autour de moi !
    Dans ma petite île vieille, je regarde l’infini
    Dans le fleuve du Léthé que je traverse en émoi.
    Sur mon bateau immobile, mon destin se définit.

    Et les belles parisiennes fleurissent toutes au printemps.
    Les parisiens en colère se reposent en été.
    Mais quand l’automne résonne tout s’agite juste à temps
    Et l’hiver couvre de rides même les eaux du Léthé.

    Toutes ces lumières fusent, hypnotiques et décalées.
    Elles troublent ma vision et veulent me formater.
    Ce sont des fausses lanternes qui mentent et font avaler
    Un programme démoniaque pour tous les ânes bâtés.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Le mystificateur

    Le mystificateur

    Maître de l’illusion, tous tes dés sont pipés !
    Tu mêles tromperie, prestidigitation !
    Un escroc de l’écho où tu t’es agrippé,
    Un ordre mystifié ; désorganisation !

    Tu crées des illusions et te trompe toi-même.
    Tu projettes sur d’autres tes mauvaises intentions.
    Ton public imposé à tes lèvres sémèmes
    Te renvoie un écho qui t’égare en tensions.

    Tu traverses aujourd’hui un chaos indécis
    Mais qui va t’obliger à la confrontation.
    Entre sécurité, rêves et ambitions,
    Il te faudra choisir l’équilibre imprécis.

    Tes mensonges vitaux vont être démasqués.
    La vérité bientôt apparaît au grand jour.
    Mais tu trouves courage à quitter ta mosquée
    Et tu apprends à vivre l’inopiné séjour.

    La route du fakir est mauvaise à ton corps !
    Ta propre peur du chaos t’a mené à tricher !
    La confiance invisible guidera tes accords ;
    Tu ressèmes de l’ordre dans ton cœur défriché.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Donne-moi le La

    Donne-moi le La

    Donne-moi donc le La de l’amour intensif !
    Donne-moi donc le La à l’écho de ton corps !
    Donne-moi donc le La de l’esprit inventif !
    Donne-moi donc le La de ton âme en accord !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • L’âme-papillon

    L’âme-papillon

    Avez-vous déjà vu le réseau de mes âmes ?
    Il est parfois visible selon la vibration
    Comme des papillons attirés par la flamme
    Toutes mes entités font mon inspiration.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Mon cœur est à tiroirs

    Mon cœur est à tiroirs

    Mon cœur est à tiroirs et pour toutes les tailles :
    Ceux qui me donnent peu en ont un peu profond ;
    Ceux qui donnent beaucoup en ont un au détail ;
    Ceux qui donnent leur cœur ont un tiroir sans fond.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Plus haut que toi mon Dieu

    Plus haut que toi mon Dieu

    C’est Jésus, adolescent, qui faisait un jour la course
    Avec un merle moqueur : « le premier sur la Grande Ourse ! »
    L’oiseau se fit très railleur, fier d’être toujours plus haut,
    Mais pour atteindre l’étoile, Jésus a plus de culot !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Le sexe au soleil

    Le sexe au soleil

    Le sage dit : « lève une jambe, pose-la sur le soleil
    Et ressens bien par ton sexe l’énergie du feu de l’amour ! »
    Le disciple demande alors : « Pourquoi pas l’autre pareil ? »
    « Tu te casserais la gueule ! » répond-il avec humour !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • On rentre les boules

    On rentre les boules

    Après avoir joué toute l’après-midi
    À « pétanque-mouton » (c’est son jeu préféré),
    Le berger rentre au soir rejoindre la bergerie
    Avec toutes ses boules et celles qu’il a gagnées.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Un dernier coquelicot pour la route ?

    Un dernier coquelicot pour la route ?

    Quand le soleil se lève et que le voyageur
    Reprend son chemin vers le pays des fées,
    Il prend pour déjeuner cette petite fleur ;
    Ses subtiles fragrances qu’il n’a plus qu’à sniffer.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Dessine-moi ton chat

    Dessine-moi ton chat

    Sur une feuille de papier tu prendras mon crayon
    Là, tu dessineras ton plus joli minou
    Juste une petite esquisse, juste un petit brouillon
    Quand il apparaitra, je serai parmi nous.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Venus qui rêve

    Venus qui rêve

    Après l’acte sexuel, Vénus dort profondément.
    Elle rêve de peinture et de ses impressionnistes :
    Couleurs vives de Van Gogh qui brillent intensément,
    Dégradés doux de Monet jusqu’aux plus perfectionnistes !

    Et puis les images s’allument et le songe est commencé.
    Elle se prend pour un « comics », une pin ’up de papier.
    Elle part pour l’aventure dans des amours élancées.
    Elle rêve au capitaine et ses mille et un guêpiers.

    Sur les monts de ses mamelles, aux sommets des mamelons,
    Ils s’abreuvent de son lait et leurs cœurs sont enjoués.
    Puis ils pénètrent dans les grottes aux effluves de melon,
    S’arcboutant au clitoris, redeviennent des jouets.

    Dans les allées sexuelles de la vulve imaginée,
    Ils atteignent le point « G » et découvrent ses secrets.
    Puis les tremblements de terre les envoient s’invaginer
    Profondément dans l’extase dans des camaïeux de craie.

    Quand la planète fontaine ouvre son passage étroit,
    C’est l’éruption des plaisirs qui les éjacule au jour.
    Ils reprennent le chemin des étoiles et des détroits
    Et puis Vénus se réveille pour encore faire l’amour.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Vénus par derrière

    Vénus par derrière

    Cinq souvenirs éternels sont gravés dans ma mémoire :
    La beauté de son regard, enregistrée par mes yeux ;
    Le murmure de ses lèvres, aux oreilles de l’armoire,
    Celle sise au fond du cœur de mes souvenirs précieux.

    J’ai toujours le goût en bouche de ses lèvres et de sa langue,
    De ses saveurs délicates sur tout son corps étendu.
    Mais le plus ancré de tous, c’est cette odeur qui me manque :
    Le parfum du sexe tendre, cet arôme défendu.

    Lors de nos préliminaires, je sentais l’enchantement !
    La moindre de mes caresses lui déclenchait le désir,
    Effleurer son mamelon provoquait gémissements,
    Toucher son petit bouton la détonait de plaisir !

    Mais ce qu’elle aimait le plus, c’était se livrer au sexe,
    Couper son flux de pensées, déconnecter son esprit.
    Alors elle baissait la tête en position circonflexe
    Et me présentait son cul, chef unique et très épris.

    Tout changeait en cet instant dès que sa bouche verticale
    Me parlait par sa fragrance qu’entendaient tous mes cinq sens.
    Pour lui donner la parole, mon pénis très amical
    La pénétrait par derrière dans le feu de son essence.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Le cœur migrateur

    Le cœur migrateur

    Leur cœur est attaché à plusieurs paysages ;
    Au rythme des saisons, ils changent de logis ;
    Quand la terre se réchauffe, vers le nord ils voyagent
    Et quand les jours s’affaissent, ils font sudologie.

    Leur cœur a deux racines, leur vie fait la bascule ;
    Ils ne trahissent pas ni le sud, ni le nord ;
    L’équilibre est vital pour leur biomolécules ;
    C’est l’écho de leur vie, une source sonore.

    Leur cœur est un nomade, il aime plusieurs fois ;
    À chaque battement, il s’attache à sa terre ;
    À l’autre battement, il repart toutefois
    Vers un autre foyer sans faire de mystère.

    Cruel cœur migrateur, fais-tu souffrir la terre ?
    Fais-tu pleurer la mer que tu as délaissée ?
    Fais-tu désespérer le soleil d’Angleterre ?
    Sèmes-tu le malheur là où tu es passé ?

    J’ai le cœur voyageur et j’ai plusieurs contrées
    Où la course du temps me transporte à mon port.
    Je suis fidèlement la route qui m’est montrée
    Mais je reviens toujours là où est mon support.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • La lumière de la trinité

    La lumière de la trinité

    Quand il lève trois doigts, signe de trinité,
    Une étrange lumière se répand sur sa main.
    Aussitôt je ressens l’instant d’éternité
    Dans mes âmes en réseau dont je suis benjamin.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Faites-moi une place, j’arrive

    Faites-moi une place, j’arrive

    Une petite place pour me joindre à vous !
    Vous m’avez tant manqué que je suis empressé !
    J’ai erré si longtemps avant ce rendez-vous !
    Vous êtes mes aînés, moi, juste un peu pressé !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Cap sur l’Île Utopique

    Cap sur l’Île Utopique

    Si cette île n’existe pas, c’est pour mieux la protéger ;
    Inconnue sur toutes les cartes, ignorée par les bateaux.
    On y vit nu, affranchi, on y vit le cœur léger ;
    On y pratique l’amour dans une vie de château.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • La plus jaune des fées

    La plus jaune des fées

    Effet jaune à trois mains, tu me tiens en émoi !
    La fée jeune odalisque attachée au sérail,
    Fée jongleuse, oiseau tendre, tu es proche de moi ;
    Reflets dans les méandres à la coiffe corail !

    Tes messages insolites que tu lances au hasard
    Dans tes sphères magiques sont liés à ton art.
    Leurs circonvolutions ressemblent à un Bazar
    Où je puise ma source, guidé par mon sonar.

    Chacun vit dans sa bulle dans la course étoilée
    Du mouvement dansant dans ces mains trinité.
    Je remonte et descend dans un but dévoilé
    Au fur et à mesure dans mon humanité.

    Parfois je me retrouve dans ta coiffe ondulante.
    Filets d’or qui me charment et me nimbent d’azur !
    Je m’y charge d’essences aux senteurs ambulantes
    Et puis je redescends débordant d’embrasure.

    Tu me suis du regard de la mère à l’enfant
    Dans un geste d’amour juste au bout de tes doigts
    Qui réveille mes sens d’un écho triomphant
    Que je transmets alors avec mes pattes-d’oie.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • J’ai mis des fleurs à ma fenêtre

    J’ai mis des fleurs à ma fenêtre

    Je ne peux pas changer le monde, mais je peux changer ma fenêtre !
    J’y ai mis mes plus belles fleurs, celles qui sont gorgées de soleil.
    Dans tout ce monde qui vagabonde, l’esprit inquiet sans le connaître,
    Par mes meilleures intentions, j’y projette un cœur de merveille.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Mont rose

    Mont rose

    Le matin est le moment, ce précieux moment de paix.
    Je vois la sérénité qui afflue sur les sommets
    Et qui les nimbe de rose dont le ciel bleu se repaît.
    Là, je sens monter mon âme et je pense à Baphomet.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Suivez-moi, on va au port

    Suivez-moi, on va au port

    Venez voir les couleurs sur l’écran de la mer
    Suivez-moi jusqu’au port au pays des merveilles
    Je vous montrerai là avec la Bonne Mère
    Tous mes petits secrets qui brillent au soleil.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Derrière chez moi

    Derrière chez moi

    Derrière chez moi il y a un sentier
    Ceux qui l’empruntent en reviennent toujours
    Il paraîtrait que des instrumentiers
    Créent des échos et des chansons d’amour !

    Si vous passez, revenez donc me voir
    Je vous emmènerai le visiter
    C’est mon souhait, c’est aussi mon devoir
    De vous montrer sa grandiosité.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Éternelle Sisyphe – 2

    Éternelle Sisyphe - 2

    Madame la coccinelle a sa méthode dédiée :
    Elle grimpe sur le fruit et puis marche en reculant.
    Mais pendant sa progression, elle en grignote, crédié !
    Si bien que quand elle arrive, le noyau est l’ambulant.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Mon petit chez-moi

    Mon petit chez-moi

    Si tu passes par le sud, fais donc un petit crochet !
    Viens dans les terres perdues accrochées à mes collines.
    J’ai construit ma maisonnée là, sur mon petit rocher.
    J’y vis un peu en ermite dans ma vallée orpheline.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Éternelle Sisyphe – 1

    Éternelle Sisyphe - 1

    L’éternelle Sisyphe continue à rouler
    Le fardeau de sa vie jusqu’en haut du rocher.
    Mais quand elle y parvient tout s’est évaporé
    Et la fourmi honteuse est bien désabusée !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Vénus primevère

    Vénus primevère

    Elle avait cette habitude de s’étendre sur son lit,
    Laissant ses pieds sur le sol, à demi agenouillée.
    Puis, elle écartait ses jambes, m’incitant à l’hallali !
    C’était sa façon sauvage de se faire enquenouiller.

    Elle savait me surprendre et savait très bien jouer
    Aux jeux des amours coquines, c’était là tous son plaisir !
    Les positions libertines la rendaient toute enjouée
    Et sa manière de faire m’obligeait à me ressaisir.

    Elle était très inventive, je n’ai pas connu un jour
    Où elle n’ait pas procréé, une position d’amour.
    Je dois bien le reconnaître, de la cuisine au séjour,
    Nous avons, toutes les pièces, baptisées de nos mamours.

    Cette femme aux deux visages savait comment me parler :
    De ses yeux ou de ses seins, je ne savais où lorgner,
    De sa bouche ou de sa vulve, je ne savais où baiser,
    De son nez ou son nombril, je ne savais où humer.

    Cette femme est au physique ce que l’amour est à l’art !
    Si mes rimes sont un peu riches, c’est à elle que je le dois !
    Elle a su ouvrir mon cœur et mon goût du papelard.
    J’aime lui tremper ma plume ou le faire avec les doigts.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Les Rois Mages

    Les Rois Mages

    Trois rois se sont approchés guidés par la belle étoile.
    Celle qui devait annoncer que leur prophète était né.
    Parcourant dans la nuit brune, le vent soufflant dans les voiles,
    Leur route autour de la terre, dans leur barque carénée.

    L’un était venu d’Afrique, l’autre d’Asie orientale,
    Le troisième était issu de la branche occidentale.
    Ils ont su se regrouper toujours l’œil sur la nova
    Pour aller saluer le fils unique de Jéhovah.

    Tous trois chargés de présents, des cadeaux dignes d’un roi :
    L’or pour faire une couronne, une galette des rois ;
    L’encens pour embaumer l’âme et purifier le corps ;
    Et la myrrhe consacrée à l’écho du bon accord.

    Ils entrèrent dans la maison, trouvèrent l’enfant et Marie,
    Se sont tous trois prosternés, recueillis, pour l’adorer.
    Et puis ouvrant leurs trésors, adaptés au gabarit,
    Ils le consacrèrent roi d’une renommée dorée.

    Puis, ils se sont séparés, en emportant le secret
    De l’identité du fils qu’ils venaient de retrouver.
    Ils ont gagné leurs pénates en demeurant très discrets,
    Ils ont créé leur légende que Dieu leur a approuvée.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Bien loin du Titicaca !

    Bien loin du Titicaca !

    Bien loin du Titicaca, bien loin du Machu Pichu,
    Dans la cordillère des Alpes, on est bien dans nos forêts.
    La marine nationale sur nos lacs est infichue
    D’empêcher que nos richesses soient sans cesse comparées.

    Les vrais habitants ruminent, les vaches à chocolat au lait.
    Tandis que les trains rapides restent éternellement à quai.
    Et s’il n’y a pas de tempête aux lacs bordés de saulaies,
    C’est pour cela qu’on demeure inflexibles sur nos acquêts.

    Même les petits villages vivent la neutralité !
    Drôle de confédération où trônent les coffres forts…
    « Motus et bouche cousue » et confidentialité
    Servent à la loi du silence et c’est bon pour le confort.

    « Vous qui passez sans me voir », n’observez pas mes valises !
    C’est tout à fait anonyme, juste du linge à laver !
    Mes copains les douaniers m’ont indiqué les balises
    Que je n’ai plus qu’à pister pour aller les enclaver.

    L’imagination végète et les langues sont variées.
    Que ce soit en tradition ou aussi en religion.
    Même les vaches mugissent en sons désappariés
    Mais loin de toutes légendes, on se gare de la contagion !

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Chacun son chat

    Chacun son chat

    Une petite bête qui se couche sur moi
    Et qui cherche tendresse et ne sait quel émoi !
    Un amour instinctif qui réclame caresses,
    Un amour protecteur d’une douce paresse.

    Tu refuses de manger ton repas préféré
    Tant que je n’ai pas flatté ta douce robe de laine.
    Tu bois uniquement dans ton pot référé :
    Dans ce pot du bambou que je gorge d’eau pleine.

    Quand je sors, tu me guette et tu dardes l’oreille ;
    Quand je rentre tu m’accueilles juste derrière la porte.
    Ton plus précieux jouet à nul autre pareil :
    Un ruban élastique, tout le reste peu importe.

    Tu n’es pas un morfale, tu n’es pas un voleur !
    Si je laisse à portée n’importe quelle denrée,
    Tu viens curieusement en respirer l’odeur ;
    Ça suffit à ton goût et j’en suis dégenré.

    Quand je vais m’allonger sur mon lit un moment,
    Tu accours où que tu sois au son des couinements
    De mon sommier de bois et, pour lire un roman,
    C’est presque chimérique sous tes ronronnements !

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Quand l’amour refait le monde

    Quand l’amour refait le monde

    Je te plais, tu me plais et on refait le monde !
    Exécutons ensemble notre intention féconde
    Le miracle s’opère chaque fois que l’amour
    Entraîne les amants sur la route glamour.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • La culotte me gêne

    La culotte me gêne

    Quand je fais mon patin au fond de la piscine,
    J’évolue avec grâce et le flot me ballote.
    Je joue la fée des fleurs, la tendre capucine,
    Mais ce qui me gêne le plus, je crois, c’est ma culotte !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • La frontière des couleurs

    La frontière des couleurs

    La frontière est bien étrange entre l’homme et son désir ;
    Il se situe dans la frange noire et blanche du plaisir.
    Mais ce à quoi il aspire est bien plus riche en couleurs !
    Saura-t-il enfin y croire dans la joie et la douleur ?

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Bénissez ce repas ! – 2

    Bénissez ce repas ! - 2

    J’ai plein de gratitude devant la profusion
    De ces mets délicieux que nous offre la nature.
    Tous ces fruits si exquis apportent la fusion
    Entre mon intérieur et cette nourriture.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Ce soir, je suis une fille

    Ce soir, je suis une fille

    À force de côtoyer mon entité féminine,
    Il lui arrive de passer de l’autre côté du miroir.
    C’est moi qui deviens caché, moi l’entité masculine
    Et c’est elle que vous verrez sortir un peu du tiroir.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Les sœurs écho logique

    Les sœurs écho logique

    « Que j’aime à faire apprendre ce nombre utile aux sages ! »
    C’est toute leur passion dans leur beauté cachée.
    Les deux sœurs sont loufoques, reines du cabossage ;
    On les croit folles à lier et l’esprit entaché.

    Elles se sont glissées dans votre arithmétique,
    Nombres pairs ou impairs font leur dualité.
    Même à partir de rien, elles se font prophétiques
    Et recréent l’univers dans sa réalité.

    Elles font souvent peur par leurs charmes étranges
    Et surtout leurs calculs qui sont si compliqués !
    Mais quand elles dessinent et inversent l’orange,
    Les lois de la nature paraissent inappliquées !

    Mais si votre raison échappe à leur intime,
    Sachez que la logique est ce concept immonde
    Qui est le mieux partagé puisque chacun estime
    En avoir reçu plus que le reste du monde.

    Il est déconseillé de croiser leur allée :
    Avant de s’endormir ; après un repas riche ;
    Si on est sûr de rien car cela ne ferait
    Qu’aggraver les problèmes et permettre la triche.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • L’exercice physique utile

    L’exercice physique utile

    C’est un exercice utile, une nécessité physique.
    Un besoin de l’existence de se fondre dans la matière.
    Un corps pour tout contenant pour recréer la musique
    Que l’écho a envoyée pour ma destinée entière.

    Juste une bouteille vide pour y contenir mon âme,
    Un pot pour y recueillir mes tourments et tous mes maux.
    Une pomme pour ma chair et pour complaire à ma flamme.
    Ils sont tous trois mes symboles si infinitésimaux.

    Je ne suis pas venu vivre une vie si dérisoire !
    Je n’avais pas trop d’attrait ni de charme étonnant.
    Mais cet écho qui m’habite n’en est nullement accessoire.
    Peu m’importe si le sens est peu ou prou détonant !

    Je n’ai pas à arbitrer la qualité de mon rôle,
    Mais je dois l’exécuter du mieux de ma prestation.
    Je n’ai pas tout le recul pour comprendre les paroles,
    Mais je m’attache à ma vie, à mon interprétation.

    Je suis là pour quelque chose dont je n’ai pas à rougir,
    Comme la bouteille vide et ce pot insignifiant.
    Ils sont là pour contenir l’élixir qui va surgir
    De l’amour de cette pomme dans un écho tonifiant.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • Alpha et Omega

    Alpha et Omega

    De l’Alpha à l’Oméga, ce moment d’éternité,
    L’homme va le retrouver à la fin de sa journée.
    Si le « A » est création, la joie dans l’humanité,
    Alors l’ « Om » est rédempteur là où l’homme a séjourné.

    La fréquence vibratoire qui nous fait sentir l’écho,
    Fait ressentir la présence d’un flot de sérénité.
    Sachons être reconnaissants de pouvoir payer l’écot
    De ce que nous possédons et de notre identité.

    Permettons à tout le corps d’entrer dans la vibration
    À la fréquence divine qui résonne dans chaque homme.
    Ce mouvement qui modèle est l’autoréparation
    Qui rayonne dans tout l’être en résonance du « Om ».

    L’ « Om », c’est l’envie du divin, la paix dans cette quiétude,
    Une simple humilité, un espoir dans l’anonyme.
    La foi de celui qui croit, toujours en exactitude,
    Une maîtrise de soi d’un service magnanime.

    L’« Om », c’est le renoncement, l’obéissance naturelle,
    L’amour dans la plénitude, l’amour dans son amplitude.
    L’ « Om », c’est aussi le « Shalom » dans la paix intemporelle
    Qui nous éloigne des désirs, nous relie en gratitude.

    Tableau de Fabienne Barbier

  • J’aime marcher sous la pluie

    J’aime marcher sous la pluie

    J’aime marcher sous la pluie, dans les ruelles de Marseille.
    Les couleurs sont ravivées, les parfums sont augmentés.
    Dans tout cet énervement, ma conscience me conseille
    De laisser crier les gens qui en sont désenchantés.

    Plus ils s’énervent et se battent, plus je sens ma paix grandir !
    Comme si dans l’océan, je voguais sur la mer calme.
    Je les regarde en dessous, s’agiter et s’engourdir,
    Je leur envoie des échos en remuant de mes palmes.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Baptême de soleil

    Baptême de soleil

    Sur mon magnifique bateau, je suis le roi de la mer
    Mon chevalier, le soleil, m’est d’une fidèle escorte
    Du matin jusqu’au coucher, il me montre les chimères
    Il m’éclaire le chemin, il me baptise d’eaux fortes !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • L’heure du cygne

    L’heure du cygne

    Quand je vois se poser doucement le soleil
    Sur la hanche amoureuse qui borde l’horizon,
    Je regagne mon nid avec mille merveilles
    Que j’ai glanées tantôt auprès d’un vieux grison.

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Le marchand de jus d’orange

    Le marchand de jus d’orange

    « À la fraîche venez boire ! » Me crie le marchand d’orange.
    « Elles sont rouges du sang du soleil que j’ai pressé ! »
    Je dois bien le reconnaître et cela n’a rien d’étrange,
    Mais son jus de fruits orange est vraiment apprécié !

    Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue. Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.

  • Le Train helvète

    Le Train helvète

    J’aime beaucoup les trains suisses ; ça monte ou bien ça descend !
    L’ingénieur était loufoque quand il a tracé ses plans !
    Pourquoi construire en montées, c’en est presque indécent !
    Si j’étais leur architecte, j’aurais fait mon métaplan !

    D’abord, mettons des dentelles, sur les monts, c’est plus joli !
    Et puis j’y mettrais du rose, le vert c’est trop monotone !
    Je réchaufferais les lacs, n’en déplaise à ma folie,
    Parce que pour prendre un bain, j’aime la chaleur teutonne !

    Je donnerais du café à manger à toutes les vaches
    Et j’aurais à déjeuner un petit café au lait !
    Pour le meilleur chocolat, une négresse cravache,
    Pour les mener dans les prés, sur un air Olé ! Olé !

    Après je vide les coffres et je transforme les banques !
    Désormais elles renferment tous les trésors de l’amour !
    Voulez-vous vos lingots d’or en bisou de saltimbanque ?
    Brûlons ces foutus billets mais dans un grand feu d’humour !

    Et pour la dernière touche, je change toutes les langues !
    L’allemand pour bricoler, avec ses mots mécano,
    L’italien pour chantonner l’art dans toutes les calanques,
    Le français pour exprimer mon cœur dans tous ses canaux !

    Tableau de Fabienne Barbier