Tu voulais que l’homme vienne à toi, gage de sa témérité ! Je voulais que la femme exprime qu’elle avait très envie de moi ! Finalement, je t’ai cédée et j’en suis bien récompensé ! Et lorsque tu m’as embrassé, tu étais ma reine, j’étais ton roi !
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Dans notre horloge cosmique, les étoiles tournent en rond, Enfermées dans cette sphère que j’imagine là-haut, Comme des milliards d’aiguilles, d’infimes petits éperons. Et je suis la plus petite, échappée de ce chaos.
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À son air courroucé, on la devine ivre De colère ou de rage ou de viles intentions. Car Madame Coucou n’a pas de savoir-vivre ; Elle cherche à voler une autre habitation.
Elle pond ses ouvrages dans le foyer des autres. Un cadeau pensez-vous ? Vous n’y êtes pas du tout ! Car sa création va éliminer les vôtres, Aussitôt l’œuf éclot, elle fait le vide partout !
Car Madame Coucou est une concurrente ! Elle cache ses œufs dans plusieurs autres nids. Vous pensez nourrir votre famille apparente En réalité vous nourrissez l’ennemie.
Elle se dit poète, écrivaine ou artiste, Elle met dans vos œuvres toute sa litanie. Mais sa vraie volonté est bien plus égoïste : Elle veut vous écarter et cherche l’avanie.
Mais voilà, elle est faible et n’a pas le talent D’élever sa portée par le canal du cœur. C’est pourquoi j’ai pitié sans être ambivalent Mais je n’accepte pas les volatiles truqueurs.
Avec mes doigts, j’écris mes mots ! Avec mes doigts, je suis jumeau ! Avec mes doigts, j’écris toujours ! Avec mes doigts, je fais l’amour !
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Quand on est la fille du vent, pour s’habiller faut s’accrocher ! Les jupes sont vite retroussées et les robes toutes envolées. Aussi pour s’adapter au cas, la fille met des dessous chics. Si le vent redouble de force, plus de culotte et c’est magique !
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Cavalier de volutes qui lui servent de guide. Tendrement enlacée, dans le cou, embrassée, Elle se laisse porter de manière intrépide Mais elle a confiance sans être embarrassée.
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Quand son cœur la taraude avec son vague à l’âme, Ma jolie fiancée a grand besoin d’action. Elle bouge son cœur et son beau corps de femme Et libère sa conscience en turbo réaction !
Le ciel étale la crème bien épaisse à l’horizon Il en recouvre les arbres, les forêts et la savane Puis animés par l’orage, l’éclair-âge fait oraison Et rase la terre basse comme un cigare de Havane.
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Les chiens aboient, les années passent ; la vie s’enfuit, les amours passent. Ses traits s’affinent et ses cheveux ont raccourci, plus audacieux. Le regard dur de ses beaux yeux mais toujours cet éclat précieux. Et sa bouche, plus prononcée, est éternelle et elle embrasse !
Son nez s’est un peu agité. Nez de sorcière ? C’est affolant ! Nez en trompette ? Un peu musqué ? Serait un masque dissimulé… Il est dressé comme une antenne, il est coquin, affriolant ! Il sait sentir, passionnément, dans sa peinture, tout flammulé !
Œil droit si froid et si intense ! Œil droit qui parle en silence ! Œil gauche tendre qui sait aimer ! Œil gauche qui pense avec le cœur ! Pourquoi ses yeux sont différents ? Je ne sais quelle ambivalence Nourrit son âme dans cet écho si étrange et si arnaqueur !
Sa beauté n’est pas éclatante. Juste esquissée, rien n’est transmis ! Sa vraie beauté, c’est au-delà de son regard qu’elle est nichée. Ce n’est qu’un masque, évidemment ! Un simulacre d’anorgasmie ! Mais quand l’amour est démasqué, alors on cesse de pleurnicher.
Fille du vent et de l’écho, ton cœur est grand, ton cœur est beau ! Si l’amour souffle dans ton corps, tu t’abandonnes sans un remord ! Buste glacial, cristallisé saura éclater en lambeaux Par la caresse d’un baiser, au-delà de la petite mort.
Paris, la ville lumière, mais aussi cité lunaire. Quand j’observe ses quartiers, la lumière est contrôlée. Une étrange sensation, parmi tous ces luminaires, Me provoque un vrai vertige où je me sens enrôlé.
Des quartiers de pleine lune aux ruelles animées, Ou lumières décroissantes où la tour touche la nuit, Ou lanternes en croissance du sommeil des opprimés, Ou quartiers « Nouvelle Lune » dans le soleil de minuit.
Moi, je suis à Notre-Dame et tout tourne autour de moi ! Dans ma petite île vieille, je regarde l’infini Dans le fleuve du Léthé que je traverse en émoi. Sur mon bateau immobile, mon destin se définit.
Et les belles parisiennes fleurissent toutes au printemps. Les parisiens en colère se reposent en été. Mais quand l’automne résonne tout s’agite juste à temps Et l’hiver couvre de rides même les eaux du Léthé.
Toutes ces lumières fusent, hypnotiques et décalées. Elles troublent ma vision et veulent me formater. Ce sont des fausses lanternes qui mentent et font avaler Un programme démoniaque pour tous les ânes bâtés.
Maître de l’illusion, tous tes dés sont pipés ! Tu mêles tromperie, prestidigitation ! Un escroc de l’écho où tu t’es agrippé, Un ordre mystifié ; désorganisation !
Tu crées des illusions et te trompe toi-même. Tu projettes sur d’autres tes mauvaises intentions. Ton public imposé à tes lèvres sémèmes Te renvoie un écho qui t’égare en tensions.
Tu traverses aujourd’hui un chaos indécis Mais qui va t’obliger à la confrontation. Entre sécurité, rêves et ambitions, Il te faudra choisir l’équilibre imprécis.
Tes mensonges vitaux vont être démasqués. La vérité bientôt apparaît au grand jour. Mais tu trouves courage à quitter ta mosquée Et tu apprends à vivre l’inopiné séjour.
La route du fakir est mauvaise à ton corps ! Ta propre peur du chaos t’a mené à tricher ! La confiance invisible guidera tes accords ; Tu ressèmes de l’ordre dans ton cœur défriché.
Donne-moi donc le La de l’amour intensif ! Donne-moi donc le La à l’écho de ton corps ! Donne-moi donc le La de l’esprit inventif ! Donne-moi donc le La de ton âme en accord !
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Avez-vous déjà vu le réseau de mes âmes ? Il est parfois visible selon la vibration Comme des papillons attirés par la flamme Toutes mes entités font mon inspiration.
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Mon cœur est à tiroirs et pour toutes les tailles : Ceux qui me donnent peu en ont un peu profond ; Ceux qui donnent beaucoup en ont un au détail ; Ceux qui donnent leur cœur ont un tiroir sans fond.
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C’est Jésus, adolescent, qui faisait un jour la course Avec un merle moqueur : « le premier sur la Grande Ourse ! » L’oiseau se fit très railleur, fier d’être toujours plus haut, Mais pour atteindre l’étoile, Jésus a plus de culot !
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Le sage dit : « lève une jambe, pose-la sur le soleil Et ressens bien par ton sexe l’énergie du feu de l’amour ! » Le disciple demande alors : « Pourquoi pas l’autre pareil ? » « Tu te casserais la gueule ! » répond-il avec humour !
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Après avoir joué toute l’après-midi À « pétanque-mouton » (c’est son jeu préféré), Le berger rentre au soir rejoindre la bergerie Avec toutes ses boules et celles qu’il a gagnées.
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Quand le soleil se lève et que le voyageur Reprend son chemin vers le pays des fées, Il prend pour déjeuner cette petite fleur ; Ses subtiles fragrances qu’il n’a plus qu’à sniffer.
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Sur une feuille de papier tu prendras mon crayon Là, tu dessineras ton plus joli minou Juste une petite esquisse, juste un petit brouillon Quand il apparaitra, je serai parmi nous.
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Après l’acte sexuel, Vénus dort profondément. Elle rêve de peinture et de ses impressionnistes : Couleurs vives de Van Gogh qui brillent intensément, Dégradés doux de Monet jusqu’aux plus perfectionnistes !
Et puis les images s’allument et le songe est commencé. Elle se prend pour un « comics », une pin ’up de papier. Elle part pour l’aventure dans des amours élancées. Elle rêve au capitaine et ses mille et un guêpiers.
Sur les monts de ses mamelles, aux sommets des mamelons, Ils s’abreuvent de son lait et leurs cœurs sont enjoués. Puis ils pénètrent dans les grottes aux effluves de melon, S’arcboutant au clitoris, redeviennent des jouets.
Dans les allées sexuelles de la vulve imaginée, Ils atteignent le point « G » et découvrent ses secrets. Puis les tremblements de terre les envoient s’invaginer Profondément dans l’extase dans des camaïeux de craie.
Quand la planète fontaine ouvre son passage étroit, C’est l’éruption des plaisirs qui les éjacule au jour. Ils reprennent le chemin des étoiles et des détroits Et puis Vénus se réveille pour encore faire l’amour.
Cinq souvenirs éternels sont gravés dans ma mémoire : La beauté de son regard, enregistrée par mes yeux ; Le murmure de ses lèvres, aux oreilles de l’armoire, Celle sise au fond du cœur de mes souvenirs précieux.
J’ai toujours le goût en bouche de ses lèvres et de sa langue, De ses saveurs délicates sur tout son corps étendu. Mais le plus ancré de tous, c’est cette odeur qui me manque : Le parfum du sexe tendre, cet arôme défendu.
Lors de nos préliminaires, je sentais l’enchantement ! La moindre de mes caresses lui déclenchait le désir, Effleurer son mamelon provoquait gémissements, Toucher son petit bouton la détonait de plaisir !
Mais ce qu’elle aimait le plus, c’était se livrer au sexe, Couper son flux de pensées, déconnecter son esprit. Alors elle baissait la tête en position circonflexe Et me présentait son cul, chef unique et très épris.
Tout changeait en cet instant dès que sa bouche verticale Me parlait par sa fragrance qu’entendaient tous mes cinq sens. Pour lui donner la parole, mon pénis très amical La pénétrait par derrière dans le feu de son essence.
Leur cœur est attaché à plusieurs paysages ; Au rythme des saisons, ils changent de logis ; Quand la terre se réchauffe, vers le nord ils voyagent Et quand les jours s’affaissent, ils font sudologie.
Leur cœur a deux racines, leur vie fait la bascule ; Ils ne trahissent pas ni le sud, ni le nord ; L’équilibre est vital pour leur biomolécules ; C’est l’écho de leur vie, une source sonore.
Leur cœur est un nomade, il aime plusieurs fois ; À chaque battement, il s’attache à sa terre ; À l’autre battement, il repart toutefois Vers un autre foyer sans faire de mystère.
Cruel cœur migrateur, fais-tu souffrir la terre ? Fais-tu pleurer la mer que tu as délaissée ? Fais-tu désespérer le soleil d’Angleterre ? Sèmes-tu le malheur là où tu es passé ?
J’ai le cœur voyageur et j’ai plusieurs contrées Où la course du temps me transporte à mon port. Je suis fidèlement la route qui m’est montrée Mais je reviens toujours là où est mon support.
Quand il lève trois doigts, signe de trinité, Une étrange lumière se répand sur sa main. Aussitôt je ressens l’instant d’éternité Dans mes âmes en réseau dont je suis benjamin.
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Une petite place pour me joindre à vous ! Vous m’avez tant manqué que je suis empressé ! J’ai erré si longtemps avant ce rendez-vous ! Vous êtes mes aînés, moi, juste un peu pressé !
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Si cette île n’existe pas, c’est pour mieux la protéger ; Inconnue sur toutes les cartes, ignorée par les bateaux. On y vit nu, affranchi, on y vit le cœur léger ; On y pratique l’amour dans une vie de château.
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Effet jaune à trois mains, tu me tiens en émoi ! La fée jeune odalisque attachée au sérail, Fée jongleuse, oiseau tendre, tu es proche de moi ; Reflets dans les méandres à la coiffe corail !
Tes messages insolites que tu lances au hasard Dans tes sphères magiques sont liés à ton art. Leurs circonvolutions ressemblent à un Bazar Où je puise ma source, guidé par mon sonar.
Chacun vit dans sa bulle dans la course étoilée Du mouvement dansant dans ces mains trinité. Je remonte et descend dans un but dévoilé Au fur et à mesure dans mon humanité.
Parfois je me retrouve dans ta coiffe ondulante. Filets d’or qui me charment et me nimbent d’azur ! Je m’y charge d’essences aux senteurs ambulantes Et puis je redescends débordant d’embrasure.
Tu me suis du regard de la mère à l’enfant Dans un geste d’amour juste au bout de tes doigts Qui réveille mes sens d’un écho triomphant Que je transmets alors avec mes pattes-d’oie.
Je ne peux pas changer le monde, mais je peux changer ma fenêtre ! J’y ai mis mes plus belles fleurs, celles qui sont gorgées de soleil. Dans tout ce monde qui vagabonde, l’esprit inquiet sans le connaître, Par mes meilleures intentions, j’y projette un cœur de merveille.
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Le matin est le moment, ce précieux moment de paix. Je vois la sérénité qui afflue sur les sommets Et qui les nimbe de rose dont le ciel bleu se repaît. Là, je sens monter mon âme et je pense à Baphomet.
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Venez voir les couleurs sur l’écran de la mer Suivez-moi jusqu’au port au pays des merveilles Je vous montrerai là avec la Bonne Mère Tous mes petits secrets qui brillent au soleil.
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Derrière chez moi il y a un sentier Ceux qui l’empruntent en reviennent toujours Il paraîtrait que des instrumentiers Créent des échos et des chansons d’amour !
Si vous passez, revenez donc me voir Je vous emmènerai le visiter C’est mon souhait, c’est aussi mon devoir De vous montrer sa grandiosité.
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Madame la coccinelle a sa méthode dédiée : Elle grimpe sur le fruit et puis marche en reculant. Mais pendant sa progression, elle en grignote, crédié ! Si bien que quand elle arrive, le noyau est l’ambulant.
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Si tu passes par le sud, fais donc un petit crochet ! Viens dans les terres perdues accrochées à mes collines. J’ai construit ma maisonnée là, sur mon petit rocher. J’y vis un peu en ermite dans ma vallée orpheline.
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L’éternelle Sisyphe continue à rouler Le fardeau de sa vie jusqu’en haut du rocher. Mais quand elle y parvient tout s’est évaporé Et la fourmi honteuse est bien désabusée !
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Elle avait cette habitude de s’étendre sur son lit, Laissant ses pieds sur le sol, à demi agenouillée. Puis, elle écartait ses jambes, m’incitant à l’hallali ! C’était sa façon sauvage de se faire enquenouiller.
Elle savait me surprendre et savait très bien jouer Aux jeux des amours coquines, c’était là tous son plaisir ! Les positions libertines la rendaient toute enjouée Et sa manière de faire m’obligeait à me ressaisir.
Elle était très inventive, je n’ai pas connu un jour Où elle n’ait pas procréé, une position d’amour. Je dois bien le reconnaître, de la cuisine au séjour, Nous avons, toutes les pièces, baptisées de nos mamours.
Cette femme aux deux visages savait comment me parler : De ses yeux ou de ses seins, je ne savais où lorgner, De sa bouche ou de sa vulve, je ne savais où baiser, De son nez ou son nombril, je ne savais où humer.
Cette femme est au physique ce que l’amour est à l’art ! Si mes rimes sont un peu riches, c’est à elle que je le dois ! Elle a su ouvrir mon cœur et mon goût du papelard. J’aime lui tremper ma plume ou le faire avec les doigts.
Trois rois se sont approchés guidés par la belle étoile. Celle qui devait annoncer que leur prophète était né. Parcourant dans la nuit brune, le vent soufflant dans les voiles, Leur route autour de la terre, dans leur barque carénée.
L’un était venu d’Afrique, l’autre d’Asie orientale, Le troisième était issu de la branche occidentale. Ils ont su se regrouper toujours l’œil sur la nova Pour aller saluer le fils unique de Jéhovah.
Tous trois chargés de présents, des cadeaux dignes d’un roi : L’or pour faire une couronne, une galette des rois ; L’encens pour embaumer l’âme et purifier le corps ; Et la myrrhe consacrée à l’écho du bon accord.
Ils entrèrent dans la maison, trouvèrent l’enfant et Marie, Se sont tous trois prosternés, recueillis, pour l’adorer. Et puis ouvrant leurs trésors, adaptés au gabarit, Ils le consacrèrent roi d’une renommée dorée.
Puis, ils se sont séparés, en emportant le secret De l’identité du fils qu’ils venaient de retrouver. Ils ont gagné leurs pénates en demeurant très discrets, Ils ont créé leur légende que Dieu leur a approuvée.
Bien loin du Titicaca, bien loin du Machu Pichu, Dans la cordillère des Alpes, on est bien dans nos forêts. La marine nationale sur nos lacs est infichue D’empêcher que nos richesses soient sans cesse comparées.
Les vrais habitants ruminent, les vaches à chocolat au lait. Tandis que les trains rapides restent éternellement à quai. Et s’il n’y a pas de tempête aux lacs bordés de saulaies, C’est pour cela qu’on demeure inflexibles sur nos acquêts.
Même les petits villages vivent la neutralité ! Drôle de confédération où trônent les coffres forts… « Motus et bouche cousue » et confidentialité Servent à la loi du silence et c’est bon pour le confort.
« Vous qui passez sans me voir », n’observez pas mes valises ! C’est tout à fait anonyme, juste du linge à laver ! Mes copains les douaniers m’ont indiqué les balises Que je n’ai plus qu’à pister pour aller les enclaver.
L’imagination végète et les langues sont variées. Que ce soit en tradition ou aussi en religion. Même les vaches mugissent en sons désappariés Mais loin de toutes légendes, on se gare de la contagion !
Une petite bête qui se couche sur moi Et qui cherche tendresse et ne sait quel émoi ! Un amour instinctif qui réclame caresses, Un amour protecteur d’une douce paresse.
Tu refuses de manger ton repas préféré Tant que je n’ai pas flatté ta douce robe de laine. Tu bois uniquement dans ton pot référé : Dans ce pot du bambou que je gorge d’eau pleine.
Quand je sors, tu me guette et tu dardes l’oreille ; Quand je rentre tu m’accueilles juste derrière la porte. Ton plus précieux jouet à nul autre pareil : Un ruban élastique, tout le reste peu importe.
Tu n’es pas un morfale, tu n’es pas un voleur ! Si je laisse à portée n’importe quelle denrée, Tu viens curieusement en respirer l’odeur ; Ça suffit à ton goût et j’en suis dégenré.
Quand je vais m’allonger sur mon lit un moment, Tu accours où que tu sois au son des couinements De mon sommier de bois et, pour lire un roman, C’est presque chimérique sous tes ronronnements !
Je te plais, tu me plais et on refait le monde ! Exécutons ensemble notre intention féconde Le miracle s’opère chaque fois que l’amour Entraîne les amants sur la route glamour.
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Quand je fais mon patin au fond de la piscine, J’évolue avec grâce et le flot me ballote. Je joue la fée des fleurs, la tendre capucine, Mais ce qui me gêne le plus, je crois, c’est ma culotte !
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La frontière est bien étrange entre l’homme et son désir ; Il se situe dans la frange noire et blanche du plaisir. Mais ce à quoi il aspire est bien plus riche en couleurs ! Saura-t-il enfin y croire dans la joie et la douleur ?
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J’ai plein de gratitude devant la profusion De ces mets délicieux que nous offre la nature. Tous ces fruits si exquis apportent la fusion Entre mon intérieur et cette nourriture.
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À force de côtoyer mon entité féminine, Il lui arrive de passer de l’autre côté du miroir. C’est moi qui deviens caché, moi l’entité masculine Et c’est elle que vous verrez sortir un peu du tiroir.
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« Que j’aime à faire apprendre ce nombre utile aux sages ! » C’est toute leur passion dans leur beauté cachée. Les deux sœurs sont loufoques, reines du cabossage ; On les croit folles à lier et l’esprit entaché.
Elles se sont glissées dans votre arithmétique, Nombres pairs ou impairs font leur dualité. Même à partir de rien, elles se font prophétiques Et recréent l’univers dans sa réalité.
Elles font souvent peur par leurs charmes étranges Et surtout leurs calculs qui sont si compliqués ! Mais quand elles dessinent et inversent l’orange, Les lois de la nature paraissent inappliquées !
Mais si votre raison échappe à leur intime, Sachez que la logique est ce concept immonde Qui est le mieux partagé puisque chacun estime En avoir reçu plus que le reste du monde.
Il est déconseillé de croiser leur allée : Avant de s’endormir ; après un repas riche ; Si on est sûr de rien car cela ne ferait Qu’aggraver les problèmes et permettre la triche.
C’est un exercice utile, une nécessité physique. Un besoin de l’existence de se fondre dans la matière. Un corps pour tout contenant pour recréer la musique Que l’écho a envoyée pour ma destinée entière.
Juste une bouteille vide pour y contenir mon âme, Un pot pour y recueillir mes tourments et tous mes maux. Une pomme pour ma chair et pour complaire à ma flamme. Ils sont tous trois mes symboles si infinitésimaux.
Je ne suis pas venu vivre une vie si dérisoire ! Je n’avais pas trop d’attrait ni de charme étonnant. Mais cet écho qui m’habite n’en est nullement accessoire. Peu m’importe si le sens est peu ou prou détonant !
Je n’ai pas à arbitrer la qualité de mon rôle, Mais je dois l’exécuter du mieux de ma prestation. Je n’ai pas tout le recul pour comprendre les paroles, Mais je m’attache à ma vie, à mon interprétation.
Je suis là pour quelque chose dont je n’ai pas à rougir, Comme la bouteille vide et ce pot insignifiant. Ils sont là pour contenir l’élixir qui va surgir De l’amour de cette pomme dans un écho tonifiant.
De l’Alpha à l’Oméga, ce moment d’éternité, L’homme va le retrouver à la fin de sa journée. Si le « A » est création, la joie dans l’humanité, Alors l’ « Om » est rédempteur là où l’homme a séjourné.
La fréquence vibratoire qui nous fait sentir l’écho, Fait ressentir la présence d’un flot de sérénité. Sachons être reconnaissants de pouvoir payer l’écot De ce que nous possédons et de notre identité.
Permettons à tout le corps d’entrer dans la vibration À la fréquence divine qui résonne dans chaque homme. Ce mouvement qui modèle est l’autoréparation Qui rayonne dans tout l’être en résonance du « Om ».
L’ « Om », c’est l’envie du divin, la paix dans cette quiétude, Une simple humilité, un espoir dans l’anonyme. La foi de celui qui croit, toujours en exactitude, Une maîtrise de soi d’un service magnanime.
L’« Om », c’est le renoncement, l’obéissance naturelle, L’amour dans la plénitude, l’amour dans son amplitude. L’ « Om », c’est aussi le « Shalom » dans la paix intemporelle Qui nous éloigne des désirs, nous relie en gratitude.
J’aime marcher sous la pluie, dans les ruelles de Marseille. Les couleurs sont ravivées, les parfums sont augmentés. Dans tout cet énervement, ma conscience me conseille De laisser crier les gens qui en sont désenchantés.
Plus ils s’énervent et se battent, plus je sens ma paix grandir ! Comme si dans l’océan, je voguais sur la mer calme. Je les regarde en dessous, s’agiter et s’engourdir, Je leur envoie des échos en remuant de mes palmes.
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Sur mon magnifique bateau, je suis le roi de la mer Mon chevalier, le soleil, m’est d’une fidèle escorte Du matin jusqu’au coucher, il me montre les chimères Il m’éclaire le chemin, il me baptise d’eaux fortes !
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Quand je vois se poser doucement le soleil Sur la hanche amoureuse qui borde l’horizon, Je regagne mon nid avec mille merveilles Que j’ai glanées tantôt auprès d’un vieux grison.
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« À la fraîche venez boire ! » Me crie le marchand d’orange. « Elles sont rouges du sang du soleil que j’ai pressé ! » Je dois bien le reconnaître et cela n’a rien d’étrange, Mais son jus de fruits orange est vraiment apprécié !
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J’aime beaucoup les trains suisses ; ça monte ou bien ça descend ! L’ingénieur était loufoque quand il a tracé ses plans ! Pourquoi construire en montées, c’en est presque indécent ! Si j’étais leur architecte, j’aurais fait mon métaplan !
D’abord, mettons des dentelles, sur les monts, c’est plus joli ! Et puis j’y mettrais du rose, le vert c’est trop monotone ! Je réchaufferais les lacs, n’en déplaise à ma folie, Parce que pour prendre un bain, j’aime la chaleur teutonne !
Je donnerais du café à manger à toutes les vaches Et j’aurais à déjeuner un petit café au lait ! Pour le meilleur chocolat, une négresse cravache, Pour les mener dans les prés, sur un air Olé ! Olé !
Après je vide les coffres et je transforme les banques ! Désormais elles renferment tous les trésors de l’amour ! Voulez-vous vos lingots d’or en bisou de saltimbanque ? Brûlons ces foutus billets mais dans un grand feu d’humour !
Et pour la dernière touche, je change toutes les langues ! L’allemand pour bricoler, avec ses mots mécano, L’italien pour chantonner l’art dans toutes les calanques, Le français pour exprimer mon cœur dans tous ses canaux !