En suivant la route qui monte, le ciel est de plus en plus clair. Ensemble, nous gravissons la pente, plus rien ne peut nous arriver ! En posant les pieds sur le sol, à la vitesse de l’éclair, Nous sommes de plus en plus forts, rien ne nous fera chavirer !
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Pourquoi le pêcheur pêche-t-il donc du poisson ? Le premier jour, le pêcheur apprend à pêcher, Le lendemain, le poisson apprend à s’échapper Et le surlendemain, continuent la leçon.
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Quelquefois, tout est à l’envers ; quelquefois, tout va de travers. Le paradis bascule en bas et l’enfer dégringole en haut. Vos traditions sont bousculées, votre vie vous semble un calvaire Mais il faut savoir accepter de renoncer aux idéaux.
Si la volonté de changer est devenue priorité, Il faut apprendre et écouter et lâcher prise à l’apathie. Il vous faut croire à l’impossible, transformer la réalité, Changer vos méthodes de pensée, demander sa vie rebâtie.
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C’est le fou, dit « loco », qui part à la rencontre. Il a confiance en lui et suit son intuition. Là-bas, il va trouver, à l’heure de sa montre, Sa belle locomotive et ses bonnes intentions.
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Il n’y a pas de cage, il n’y a pas de porte, Il n’y a pas de gardien, il n’y a pas de règle. Osez la liberté, osez quitter l’escorte, Osez votre intention, osez faire l’espiègle !
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Dans leurs couleurs de pastels, blanches et azur alternées, Les ruelles jouent de l’ombre et de rayons contrastés, Puis se baignent de reflets des vaguelettes internées Dans l’Hôtel-Dieu du Vieux-Port dans un Mistral dévasté.
De rues chaudes et de rues froides aux quartiers dépareillés, Des montées et des descentes comme des vagues mouvantes, Le paysage est planté dans la baie ensommeillée, Surveillé par la Bonne-Mère toujours fière et bienveillante.
C’est la ville bleue d’azur, accordée au bruit de l’onde. Maisons aux façades blanches qui explosent dans l’écume. Ici les bleus sont légions et ils observent le monde Qui apporte ses couleurs que délave l’amertume.
Ce creuset d’humanité aux milles sangs mélangés ; Les étrangers provisoires, les voyageurs de passage ; Certains y prennent racine, d’autres s’y sont arrangés, Leur cœur resté au pays, leur corps en affranchissage.
Mille voix dans les ruelles, mille yeux sont à l’affût. Mille oreilles vous écoutent, mille mains pour vous nourrir. C’est la ville aux mille bras, la ville aux mille raffuts. C’est la ville aux mille vies ; il faut la voir, puis mourir.
D’abord, Bouddha, c’est l’incompétence inconsciente ; Au tout début, il ne sait pas qu’il ne sait pas. Après, Bouddha, c’est l’incompétence consciente ; Après, ses yeux s’ouvrent et sait qu’il ne sait pas.
Ensuite, Bouddha, c’est la compétence consciente ; Ensuite, ses oreilles s’ouvrent et là, il sait qu’il sait. Enfin, Bouddha, c’est la compétence inconsciente ; Enfin, il sait et tout arrive à ses souhaits.
Des yeux très différents balancent sa vision. Le droit pour ses pensées, le gauche pour ses actions. Des oreilles différentes pour sa bonne audition. La droite pour entendre, la gauche pour l’attraction.
Son nez est de travers, un précieux balancier. La bouche est déformée pour mieux apprécier. Le front est arrondi d’esprit quintessencié. Le menton accordé à l’écho nourricier.
Bouddha, les yeux fermés, tournés vers ses désirs. Bouddha, les yeux ouverts, pour accomplir ses ordres. Bouddha à l’intérieur, pour rêver ses plaisirs. Bouddha à l’extérieur, pour l’amour du désordre.
Venez-tous voir ce soir la chute de la Lune Nous l’avions programmée pour cette fin des temps Elle se couvrira d’or pour sa bonne fortune Et plongera tout droit avant minuit pétant !
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Ils étaient deux angelots, ils n’étaient pas très rapides. Ils étaient deux escargots, ils étaient un peu timides. Mais l’écho savait comment s’adapter à leur vitesse En leur envoyant les gouttes lentement avec sagesse.
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L’amour, c’est quand tu illumines ma lumière et pas les autres L’amour, c’est quand tu as choisi mon petit cœur comme lumière L’amour, c’est quand tu t’imagines que je brille plus fort que les autres L’amour, c’est quand tu réalises que c’est moi que tu préfères.
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Allongée impassible, l’esprit, la tête ailleurs. Alanguie immobile et le cœur dans les rêves. Elle attend le moment qui sera son bailleur. Elle s’étend dans l’instant dans sa petite trêve.
Elle a vidé sa tête dans le flot des pensées, Elle a puisé son cœur dans les eaux de Léthé. Aurait-elle oublié dans son âme offensée ? Aurait-elle laissé encore passer l’été ?
Mais voici qu’Il arrive, du sang sur les mains. Le guerrier a livré sa dernière bataille. Il a tué celui qui barrait le chemin Et l’avait enfermée sous de hautes murailles.
« Près de moi allongée, comme dans un miroir, Nous sommes différents, peut-être pas pourtant ! On se regarde absent, les sens dans leur tiroir Imbécile confusion sans être trop important.
Te laisserais-je ailleurs, toi que j’ai tant croisée ? Te laisserais-je absente, toi que j’ai tant aimée ? Te laisserais-je obscure, toi non apprivoisée ? Te laisserais-je sans moi, toi que j’ai essaimée ? »
La route qui mène à la sagesse est comme un pont aux mille oiseaux. À chaque marche, l’oiseau du temps chante un coucou à la seconde. La fin, au bout, n’est qu’illusion, pour faire peur aux damoiseaux. C’est juste un passage en couleur, une ouverture sur l’autre monde.
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Cachez ce saint que je ne saurais voir ! Qu’il soit un homme, un saint au corps puissant, Ou une femme, la beauté du pouvoir, Ou mon reflet au sexe jouissant !
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Sur la route penchée elle est à son affaire. Pour pencher vers ses rêves, elle se laisse faire, Pour pencher vers l’amour, elle lâche la bride, Pour pencher vers le sexe, elle devient torride.
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À tire-d’aile l’hirondelle livre l’été aux vents mauvais. Les sanglots longs bien monotones seront bien vite un souvenir. Fini le temps des bagatelles, on rentre sous le ciel de Beauvais Et on s’enlise dans l’automne pour ne plus jamais revenir.
Où sont la vie et nos amours ? Étaient-ils tous aussi futiles Qu’il suffit de rentrer chez soi pour trahir ses rêves d’enfants ? Avant que se lève le jour j’ai entendu le coq versatile Saluer l’aurore trois fois et s’en aller ébouriffant.
Oiseau de mort, oiseau de vie ? Je ne sais pas pour qui tu penches. Signe de deuil, signe de joie ? Je ne sais plus où bat ton cœur. Es-tu une horloge asservie, juste un coucou, une pervenche, Qui ne fait que marquer la loi et cumuler notre rancœur ?
Ils ont tous repris leurs travaux les mêmes peines, les mêmes maux. Comme si après s’être réveillés ils reprenaient leur vie morose. Comme si, sortis du caveau, ils rentraient bien vite au tombeau. Pour eux, la vie émerveillée, ne vit que la vie d’une rose.
Laissons l’horloge de la nature marquer le temps, marquer la mort. Laissons mourir notre présent peu nous importe jusqu’à demain. Demain est d’une autre peinture, laissons courir les matamores. Vivons l’éveil omniprésent vivons l’instant sur le chemin.
Quand je gratte ma guitare, que s’envolent mes accords, Je sens la musique grasse qui retombe sur le sol Tandis que l’air de la grâce me transporte à bras-le-corps Et je m’élève en souplesse au blues de l’aérosol.
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Elle avait cette manie d’être nue à la fenêtre. Devant cet écran offert, elle s’offrait son plaisir. Dans les cages d’escalier, on pouvait la reconnaître, Juste vêtue de nuisette, elle montrait ses désirs.
J’avais l’étrange manie de la voir à sa fenêtre, Vêtue d’un déshabillé qu’elle entrouvrait à loisir. Sachant sa nymphomanie, je sentais mon cœur renaître Car parmi d’autres amants, elle avait su me choisir.
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Quant à pousser son fardeau éternellement devant soi, Autant le faire sur terrain plat, c’est nettement moins fatigant ! Si l’alternative m’arrive, un billard sera mon choix Car j’y pousserai mes billes et ça m’ira comme un gant !
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Il a porté sa graine dans les profondes couches Pour l’apporter à l’œuf et conquérir le monde. Las, il s’est trompé de voie et était dans la bouche Et l’œsophage est long… Où es-tu, mon Edmonde ?
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Quand la mer est heureuse accrochée à son phare Qu’elle suce de vagues en mouillant tous les ports, Elle vient au plaisir à grands coups de fanfare, Inondant de plaisir ses petits madrépores.
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Ah que j’aime les ponts partout où j’en rencontre ! Ils me permettent de passer l’autre côté. Ils enjambent l’obstacle et je vais à l’encontre De ce lointain ailleurs dont l’ombre m’était ôtée.
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Tu m’étais apparu au tournant de ma course Pour aider les enfants au corps handicapé. Moi, sans rien en échange, je t’ai donné ma bourse ; Toi, ému par le geste, ton amour m’a happé.
Tu as pris ta maison et l’as placée devant ; Juste là, devant moi, pour mieux m’accompagner. Et depuis ce jour-là, par tous les contrevents, Nous avons voyagé ensemble sans s’éloigner.
Tu étais la conscience qui calmait mes voyages ; Aux passages périlleux, tu tremblais tout ton corps. Dans les pires virages, tu faisais l’aiguillage Qui me remettait vite sur les rails de l’accord.
Puis un jour j’ai chuté et tu fus en vacances. À mon retour tu as veillé sur mon chevet. Dès lors c’est dans mes rêves que tu as eu la chance De me montrer l’ÉCHO et le parachever.
Un jour je t’ai donné à la femme que j’aime. Non pas un abandon mais un lien consistant Qui unira nos cœurs d’un subtil stratagème, Liant nos destinées d’un amour résistant.
Juste après l’équinoxe, le hibou est ravi. Quand les nuits se rallongent, son domaine s’étend. La nature se recouvre d’un obscur préavis Pour offrir aux nocturnes un terrain compétent.
Ils sont tous à la fête, les chouettes et les grands ducs Pour célébrer le culte des oiseaux de la nuit. Du haut de son grand chêne, survolant l’aqueduc, Le hibou récupère son royaume de minuit.
Ses grands yeux d’oiseau-phare guideront les nomades Et tous ceux qui auront besoin d’être éclairés. Sa majesté de l’ombre sonnera la chamade ; Elle est gardien de nuit ; ainsi, vous lui plairez.
Entendez-vous le son de ses hululements ? C’est pour vous inviter le soir à ses banquets ! « Hou Hou, où êtes-vous ? » dit amicalement Votre ami le hibou ; vous lui avez tant manqué !
Quelle belle saison quand arrive l’automne ! Quand les feuilles s’envolent et la nature s’endort ! Et tandis qu’on entasse aux greniers autochtones, Le Roi-Hibou referme la boîte de Pandore.
Sur mon piano Rémi, j’accompagne mon chat. À chaque miaulement, j’accompagne en cadence. Je plaque mes accords et quelques entrechats, Puis quand l’air est trouvé, c’est parti pour la danse !
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Tous ensemble rassemblés pour mieux nous ressembler ! Les oreilles dressées pour la bonne absorption. Donnez-nous aujourd’hui nos potins journaliers ! Prêts à être formatés à toutes nos contorsions.
Ce maudit cauchemar me taraude l’esprit, Je ne saurai me fondre à ces masques apeurés ! Être sur la photo c’est montrer le mépris Que l’on a pour son corps et son âme écœurés.
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Serein contemplatif, ma cervelle d’oiseau N’accroche pas la torpeur, se détourne des peurs. Ce monde est formaté d’un mal dans ses naseaux Qui veut me teindre en noir, en partant de mon cœur.
Tellement de souffrances, tellement de malheurs Englués dans sa masse alourdie de terreur ! C’est pourquoi je m’envole au-delà des valeurs Qui cherchent à me corrompre, m’abîmer dans l’erreur.
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La route qui nous mène à l’automne est bien grande ouverte aujourd’hui ! Plus jamais on ne s’y arrête, les stations d’été sont fermées. N’essayez pas de sortir en marche, vous obtiendriez le sauf-conduit D’un pays exempt de saison où vous y seriez enfermés.
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C’est sa dernière apparition, gardez-la bien dans vos mémoires ! Elle nous tire sa révérence, se transforme en rêve accouché. Mais il faut mourir au présent, il faut bien fermer les armoires, Mettre les souvenirs sous clef, laisser le soleil se coucher.
Dernier coup d’œil, dernier regard, dernier reflet, dernière larme Blessent mon cœur d’une rancœur qui envahit tout mon espace. Baisers volés, baisers donnés, l’amour profond sonne l’alarme Et mon corps tremble comme la feuille qui virevolte au vent qui passe.
Premières pluies déjà commencées, nuages lourds, nuages noirs ! Courants polaires en renfort ont écrasé la résistance. Les thermomètres changent de camp, les baromètres au laminoir ! Je me sens tout abandonné, le cœur trahi, le corps en transe.
Ce n’est pas une guerre perdue, juste une bataille, n’en parlons plus ! Elle va fuir loin dans le sud, lancer un appel empoignant : « Peuples du nord, n’ayons pas peur, ayons confiance, il a bien plu ! Sur tous les fronts dans tous les cœurs, je serai là accompagnant ! »
J’ai rêvé d’elle, juste vêtue de quelques rayons de soleil. Illuminée de mille feux, elle était nue, le corps cendré. Me croirez-vous si elle m’a vue ? Assurément, c’était pareil À l’écho de mille soleils quand elle m’a dit « je reviendrai ! »
Ma Vénus a rajauni après nos millions d’étreintes. Sur sa peau parcheminée, je lui écris mes poèmes. À ses mains aux doigts frisés, je fais de belles empreintes Et son sourire illumine tous nos beaux jours de bohème.
Elle aime jouer du phallus qu’elle brandit comme un plumeau Avant de peindre l’amour brossé à même la bouche. Moi, j’ai besoin d’encrier pour y tremper ma plume au Plus profond ou juste au bord pour atténuer la touche.
Vénus adore se pencher en montrant bien haut son cul. Elle adore les surprises surtout quand elle est éprise. Moi, j’en appelle au génie, pour en être convaincu, Car les meilleures positions doivent être bien apprises.
Imaginez la bagnole : une belle américaine ! Mettez-vous à l’intérieur, ressentez-en la puissance ! Effleurez juste un bouton pour sentir vibrer la chaîne Du piston à mille temps du moteur magnificence !
Vénus est restée très jaune, pas besoin de garantie ! C’est un modèle ancestral qui n’est jamais démodé : Stradivarius de l’amour, un spécimen pressenti Qui transmet l’amour à deux dans des rythmes accommodés !
Tout en haut dans le ciel, j’ai la tête à l’envers ; Une brise d’automne qui m’a outrepassé ! Mais j’ai ma parachatte et ces petits revers Sont bien vite oubliés quand la crise est passée !
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Dans le pays des vallons, tout dépend où tu habites. Tout en bas dans les vallées ou tout en haut des sommets. On n’y parle pas pareil comme une langue presbyte ; On ne comprend pas son voisin, encore moins les éloignés.
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Quand je m’éveille le matin, je vais au fond de la rivière. L’air y est frais et vivifiant avec le savon de Marseille. J’y fais ma soupe et la lessive, je lave et remplis ma soupière. De temps en temps j’ai du poisson, un aïoli, pure merveille !
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C’est un bout de chemin qui ne va pas plus loin. Juste au bout de ce quai, je m’assieds en silence. Mon corps ne marche plus mais mon âme rejoint Mes amis invisibles durant ma somnolence.
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Mon vaisseau est vertical, il est fait pour l’ascension ! Il n’a pas de marche arrière, même pas de direction. Il monte, c’est tout ce qu’il sait faire, tout droit et sans dissension, Suivant sa géodésique sans la moindre correction.
Il était bien mal parti, une erreur de stratégie L’avait jeté dans le vide, dans les grandes profondeurs. Mais il a su remonter, sans la moindre tétraplégie, Après des réparations, juste cabossé aux rondeurs.
Il a un nouveau moteur, il carbure au cœur pur ! Un mélange d’amitiés, de partage en compassion ! Guidé par le voyageur comme une action de trempure, Comme un levier d’Archimède dans une étrange passion.
Aux rouages abîmés, la culasse déformée, Les trains-avant réparés par des tiges métalliques. Mais il a su se guérir et a su se conformer À sa nouvelle épopée très antimélancolique.
Il a le don de parole et s’adresse au pilote Comme un vrai navigateur, par le langage du cœur ! Si vous croisez son chemin, embarquez dans sa roulotte, Le voyage est incertain, mais l’objectif est vainqueur !
Version 2013 : Emmanché d’un coup long qui lui donne l’air fripon, Mon copain le héron vit toujours à Marseille ! Il a quitté le Parc Borely sans « Pin-Pon !», Mais je l’ai retrouvé dans le parc des merveilles !
Version 2021 : Emmanché d’un long coup qui lui donne l’air fripon, Mon copain le héron vit toujours à Marseille ! Il a quitté le Parc Borely – la Bonne Mère en répond – Et a bâti son nid dans le parc des merveilles !
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Ding Dong, jolie clochette, Ding Dong, c’est jour de fête ! Un jour nouveau où l’on ne fait que remarquer Les bons moments, le positif, ce qui est chouette Et aussitôt, l’esprit d’amour est débarqué !
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T’es pas si lourd que ça, Monsieur, le pachyderme Tu sais si bien lever tes deux pattes devant Si tu lâches du lest, dix, vingt litres de sperme C’est le corps tout entier qui flottera au vent !
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Le voilà bien empêtré avec son beau lavabo Comment se laver les mains sans s’en mettre sur les pieds Il peut y plonger la tête, se nettoyer les sabots Mais pour faire lave-mains, faudra trouver un trépied !
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Quand l’orange est amère, un peu acidulée, Il faut la traverser sans jamais s’arrêter. Quand tu bois l’oasis, ta boisson adulée, Fasse que ta monture soit bien affrétée.
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Quand j’atteins les sommets, j’ai encore une idée ! Quand je pose le point, j’ai encore une phrase ! Lorsque j’ai fait l’amour, je suis consolidé ! Lorsque j’ai terminé, c’est une périphrase !
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Il fait beau ? Il fait gris ? L’arbre porte ses fruits ! Il y a un temps pour tout et le temps, c’est la vie ! L’automne et puis l’hiver, tout s’endort sans un bruit, Le printemps et l’été, la nature revit !
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J’ai attendu que tu dormes pour faire ma déclaration Car je suis un peu timide et j’ai peur de t’offenser. Mais je ne suis pas un lâche ! Après ma préparation, Je prendrai tout mon courage parmi toutes mes pensées.
Je sais bien ce que tu souhaites ; tu veux être ma conquête ! Je sais aussi que tu espères que je sois ton chevalier Qui brave mille batailles jusqu’au terme de sa quête Pour t’avouer sans ambages que je suis ton cavalier !
Une femme est un cadeau, le plus beau, le plus exquis. Et lorsqu’elle me dit « je t’aime », je suis alors transporté Vers le paradis terrestre, une extase de whisky, Qui m’apporte mon ivresse et qui passe à ma portée.
Je vois bien que tu t’animes à mes paroles esquissées. Je vois dans tes yeux fermés que c’est ce que tu attendais. Et dans le creux de ta bouche, dans tes lèvres déplissées, J’entends le « oui » sur ta langue qui est en train de transcender.
Mais maintenant tu t’éveilles et mon cœur bat le canon ! Je tremble de tous mes membres et je traverse l’effroi ! Alors je te dis « je t’aime, je veux sur mon gonfanon Écrire que tu es ma reine, et que moi, je suis ton roi ! »
Échappé des forêts de ma bibliothèque, Cet écureuil espiègle m’a toujours enchanté. Je passais mes journées dans les pays toltèques À courir l’aventure d’envies impatientées.
Il revenait toujours avec quatre noisettes, Toujours très affairé sur l’alimentation. Moi, je partais sans vivres et parfois en chaussettes Dans la jungle étouffée de mon habitation.
J’ai dû apprendre à lire en voyant les images ; Puis, petit à petit, dans les bulles aussi. À l’époque on disait « c’est de l’enfantillage !» Mais j’étais très têtu et mes livres ont grossi.
Je me souviens des jours lorsque j’étais malade Où ma mère m’apportait toute ma collection. Et je passais mes fièvres lisant à la régalade Les histoires où j’étais le héros de l’action.
Lorsque vous me verrez un album à la main, Vous saurez que ce n’est pas gaspiller mon temps. Je nourris tous mes rêves d’aujourd’hui et demain Et je continuerai sur ce chemin montant.
La fille en rouge me trouble, suis-je moi-même aussi flou ? Elle me regarde d’en-haut et je suis à ses pieds ! Je suis né sur cette terre, me croyez-vous un peu fou ? Vous avez raison, j’espère, car ce monde ne me sied !
La seule valeur sur terre, celle qui me donne l’espoir, C’est la valeur féminine qui colore mon chemin. Une touche si intime que j’ai peur de recevoir Mais qui me rend magnanime et prépare mes lendemains.
Femme, je vois ton regard si pesant et si intense, Comme si tu attendais de moi de ta propre liberté ! Si j’ai grandi, Ô ma dame, pour atteindre l’acceptance C’est que tu es à mon âme le fruit de ma puberté !
J’ai tiré toute ma flamme de mon orgueil mesuré, Sans jamais atteindre l’âme de ma chère Dulcinée ! C’est comme un retour de flamme que tu m’imposes, capturé À l’essence de ton feu où je me suis calciné.
Ton sexe faible précieux en sera plus radieux ! Tu n’auras point de remord, à ton cœur je crois encore ! Pour mieux te l’apprécier, vois, je me fais dispendieux De vers à peine murmurés dont je me fais ton Pandore.
Parfois quand le ciel s’allume et qu’il flamboie l’horizon, C’est ma couleur de fortune que j’y vois en dilution. Rouge comme mon sang d’encre qui, entre cœur et raison, Transporte mes pages d’âmes vers l’écho d’évolution.
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Partout où je voyage, la lune me regarde. Parfois l’œil est ouvert, parfois il est fermé. Tantôt il se débride, tantôt baisse sa garde Et je sens son amour sur moi se refermer.
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Depuis que je suis fiancée, j’ai laissé tomber mon corset. Envolé les jolies brassières, je montre mes seins, j’en suis fière ! Et lorsque je me marierai, maintenant que c’est amorcé, C’est le bas que je quitterai, tout en haut de ma montgolfière !
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Comme elle aime la nature, elle s’est mariée nue ! Juste un voile déployé au-dessus sans la toucher. Le Soleil est son mari et ses témoins sont les nues Et ce soir au crépuscule, elle va pouvoir coucher.
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Ces voyages intemporels me nettoient en profondeur. Éloigné de mes racines, mon cœur se retrouve nu. Détaché de ma chaumine, les paysages émondeurs Enlèvent mes branches inutiles et je m’y sens bienvenu.
J’aime les côtes bretonnes avec ses rocs de granite Et les landes désertiques avec ses vents d’occident. Mon cœur se gonfle des eaux de toutes ces pluies bénites, Mon âme prend son envol quelquefois par accident.
C’est le son des cornemuses, des binious et des bombardes Qui m’a transporté au pas des costumes folkloriques. J’y ai vu de belles dames, des artistes et des bardes Dans des parades de fêtes de ce pays d’Armorique.
La chopine et le chouchen, et tous les cidres fermiers Ont enchanté mes papilles dans les villages isolés Où ma tendre Gwendoline m’a aimé sous les cormiers Dans son corps armoricain à la coiffe auréolé.
Jusqu’à la pointe du Raz, j’ai cherché l’extrémité De ce pays sans frontières et bien au-delà des mers. Les messagers de Neptune, sur les côtes illimitées, Me rappellent ces histoires et leurs amours éphémères.
Une bourrée à deux, juste pour commencer. Laisser parler le corps, comme un ambassadeur. On n’ose pas parler, on ne fait que danser. Peut-être lancer la main d’un geste baladeur…
Chacun attend que l’autre ose enfin lui répondre, Chacun attend l’écho d’un cœur apprivoisé, Chacun attend la main, celle qui fera fondre, Chacun attend les cœurs qui vont s’entrecroiser.
L’amour c’est la bataille qui demande d’oser ! L’homme veut conquérir, la femme, être conquise. C’est dans le choix des armes, qu’il saura bien doser. C’est dans ses protections, qu’elle sera exquise.
On s’effleure la main, on se sourit un peu, On regarde les yeux, on lit dans ses pensées, On murmure à l’oreille, on cesse d’être pompeux Et lentement on baisse la garde compensée.
Puis la danse finie, on reste encore un peu, On va s’offrir un verre, on va laisser son cœur Exprimer librement les désirs sirupeux Et on va s’embrasser d’un plaisir forniqueur.