Connaissez-vous les plumes d’anges ? L’atelier et l’entrepôt ? Vous y verriez chaque fée occupée à son ouvrage. Elles commencent entièrement nues, puis déposent sur leur peau Une par une chaque plume pour faire une robe de mirage.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
L’œil embrasé de Neptune me semble un peu taciturne. Il ressemble à un soleil qui prétend nous réchauffer. Mais si on s’approche un peu de l’obscurité nocturne, Ce ne sont que des démons en train de philosopher.
Tous ceux qui cherchent l’espoir de se montrer au soleil Doivent payer leur tribut à cet archange déchu Qui leur a fait miroiter mille millions de merveilles, À condition de payer à leur bassinet pêchu !
Ce sont de vrais parasites qui survivent de l’espoir De tous ceux qu’ils font rêver en promettant le succès, Qui après avoir craché tombent dans le désespoir De n’avoir ni retombées, ni ouverture, ni accès.
Parfois ils font des tournées, soi-disant près du public… On se retrouve coincé entre les fruits et légumes Au sein des supermarchés à faire, comme une supplique, Des cadeaux aux ménagères dans un climat d’amertume.
Quand vous voyez s’élever ces sémaphores abusés Laisser-les s’époumoner, laissez-les à leur sommeil. Éloignez-vous du halo des promesses désabusées Et croyez en votre cœur, c’est votre intime conseil.
Il se donne à son art, il se donne à sa flamme. Pour réchauffer son cœur et réjouir son âme. L’âme-sœur apparait dans ce cœur de lumière Pour un baiser de feu qui deviendra poussière.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Lorsque je parviens au sommet, à l’endroit le plus élevé Ce n’est pas encore fini, l’ascension n’est que commencée ! Dieu me fera la courte échelle pour encore me soulever En m’envoyant sa montgolfière et j’en serai ensemencé !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dès qu’il est sur ma tête, le monde devient beau. C’est comme une tenture qu’on ouvre sur la fenêtre. Le monde me sourit, les gens sont des flambeaux ! Et moi je redeviens celui qui a su naître.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Si plaquer un accord engendre l’harmonie, Plaquer son partenaire apporte la discorde. C’est très paradoxal, presqu’une félonie. Va, je ne te hais point, mais renvoie-moi la corde !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Mon amour est toute prête à être démasquée ; Je me glisse derrière et lui enlève son masque. Lorsqu’elle sera libre, sans vraiment l’offusquer, J’enlèverai tout le reste d’un souffle de bourrasque !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Cette nature floue est mon environnement. J’y vis dans un brouillard de verbes et de mots Qui troublent ma vision et, quotidiennement, Je chemine à tâtons, j’y vais pianissimo.
Cette entrave à mes pas, peut-être, trop protectrice, Ralentit mes élans et calme mes ardeurs. Mon cerveau est l’éponge d’une âme directrice Qui noie mes émotions d’un médium retardeur.
La bouteille est fondue, elle est contre nature. Sa frontière n’est plus qu’un leurre d’illusion. Tout comme cette pomme qui me paraissait mûre Mais qui, en la mordant, n’était que confusion.
Mais là où tout parait, limites et contraintes, J’ai aperçu des anges, amis imaginaires. Ils ont su me guider parmi les labyrinthes Sans me lâcher la main, étonnants partenaires !
La grappe de ma vie est ainsi vaporeuse : Chaque grain isolé se fond au voisinage. Mais elle m’a apporté une flamme amoureuse Qui m’a désenchaîné des maudits engrenages.
Pour changer du crincrin, je vais jouer du ronron ! Caressons nos violons, accordons nos chatons ! À mon signal, on part, nous nous arrangerons Pour taquiner la corde et miauler à tâtons !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le matin quand elle se lève, ma petite fleur est nue. Quelques gouttes de rosée l’habillent comme nuisette. Quand je lui donne un baiser, sur mes lèvres toutes émues, Elle dépose une perle et puis elle fait sa toilette.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Si je franchis ce pont, me trouverai-je en Chine ? À Shanghai ou Pékin ? À Canton ou Hong Kong ? Je ne sais pas encore comment mon pont s’échine… Car il est si frivole et peine sur les diphtongues !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand Neptune claque des doigts, ça fait une grosse vague ! Quand il fait un bras d’honneur, ça fait un coup de tempête ! Il a un fort caractère, qu’il soit sobre ou qu’il divague. Mais il faut se méfier, faire attention quand il pète !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Partout où souffle le vent, vous apercevrez ma trace ! Le Mistral, c’est mon papa, ma maman, la Tramontane. Mon tonton, le vent des sables, m’a fabriqué ma cuirasse Et ma tata m’a offert mon joli passe-montagne.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans le matin brumeux de l’amour mystérieux Les deux barques ont du mal à rester accordées. On se quitte des yeux, tout devient trop sérieux ! Lâchons prise à la brume avant de se saborder !
Chante fort, mon amie, de ta plus belle voix ! C’est l’écho de ta voix qui sera ma boussole. Moi, la deuxième voix, je chante à claire-voie Pour bien t’orienter, mon joli tournesol.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Dans le matin jeune où l’aurore naît, Dans la brume jaune des souvenirs passés, Le soleil à peine perce le marais, Rase l’eau dormante d’un air compassé.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Ce jardin multicolore, échappé de mes pensées, C’est mon vieux jardin secret peuplé de tous mes souhaits. Tous les elfes des forêts, dans des orbes compensés, Se cachent avec les fées dans cet étrange jouet.
J’aime ces couleurs fanées comme une tapisserie De vieux roses et blancs cassés dans un camaïeu de gris. Quelques touches délavées dans une blanchisserie, Quelques touches de pastels sur des couches rabougries.
Mais il y a de la lumière qui jaillit de mon bouquet ! Laissez vos yeux reposer et regarder au-delà. Vous verrez bientôt surgir quelques jeunes paltoquets, Tout un petit peuple allant échanger ceci, cela.
Les fleurs font un beau bouquet lorsqu’elles sont très jolies ! Les roses sont à marier lorsqu’elles sont appareillées. Regardez dans chaque fleur, s’il y a mélancolie, Recherchez son âme-fleur, laissez-les s’ensoleiller.
Ce bouquet de nostalgie n’a pas perdu son éclat ! Chaque fois que je le vois, j’en ressens la même joie Que lorsque j’étais l’enfant qui contemplait ces aplats Et voyait un monde en fête avec tous ses villageois.
Il est triste l’oiseau, son plumage est en fer. Il va encore rouiller sous cette pluie d’enfer. « Y a-t-il une oiselle qui aurait l’antirouille ? Répondez-moi ma mie ou je deviens citrouille ! »
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le labyrinthe infini des méandres de la vie Offre parfois des couloirs qui sentent le désespoir. Qu’on y croie ou n’y croit pas, la sortie vers la survie Existe quoi qu’il en soit ; et pour ça il faut y croire !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je pars pour un long voyage, je lance les dés du destin. Parfois ils roulent sur le sable, parfois ils flottent sur la mer. Il n’y aura pas de hasard, je participerai au festin Où m’enverra mon gyroscope pour vivre un amour doux-amer.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Si peigner la girafe est travail inutile, Laver mon éléphant est bien plus égayant ! À grands coups de jets d’eau, l’exercice est subtil, Personne n’est épargné et c’est très attrayant !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
La première est naturelle, comme Vénus qui s’endort. Elle s’est juste assoupie pour échapper aux soucis. Elle est sereine et discrète, berceuse pour la mandore Dont elle pince, invisible, les quatre cordes adoucies.
La deuxième est plus inquiète et ses gestes sont agacés. Son bras se fait protecteur et sa tête cherche l’ombre. Ce n’est plus dans le sommeil qu’elle cherche à s’effacer, Mais dans la fuite crispée vers l’abîme de la pénombre.
La troisième s’est figée, fondue dans l’incertitude. Elle s’est statufiée à force de tergiverser. Assise sur la fenêtre en quête de sa quiétude, Son mouvement suspendu fuit les secondes versées.
Ô Vénus, non, n’essaie pas d’inventer une seconde Un endroit où échapper à faire ce que tu dois. Peu importe que sera, et pour toi et pour le monde, Le résultat de ton choix car ce qui compte, c’est toi !
Faire un choix, ce n’est pas fuir, abandonner ou trahir, C’est simplement s’impliquer, c’est confier son essence Pour faire une expérience, sans se laisser envahir. Mais il y a toujours le choix de partir dans l’autre sens.
Tellement transparente à ce monde irréel, Elle a laissé ses rêves, son univers intime. Envolées les racines, envolé le réel Qui abritait son monde à sa famille ultime !
« Adieu mon père, adieu ! Adieu ma mère, adieu ! Mon corps est caverneux et mon cœur sonne creux. L’esprit désintégré et l’âme éparpillée, Tout comme une grenade déjà dégoupillée. »
Tu ne sais où aller, tu ne sais qui tu es. Une feuille d’automne emportée par le vent. Tu as quitté la branche même qui t’a tuée. Le rêve est terminé et l’éveil décevant.
« Plus rien n’a de substance, plus rien n’est important ! La maison de mon père a été balayée ! Le jardin de ma mère n’est plus réconfortant ! Le retour en arrière est cruellement rayé ! »
Mais tu respires ici ces arômes nouveaux ! Tes yeux clairs s’écarquillent et c’est le renouveau ! Ce garçon si timide qui t’a souri tantôt Va apaiser ton cœur et t’offrir son manteau.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je suis au bout du chemin, même si l’océan m’arrête, Je sais que l’univers entier me prépare un nouveau passage. Je ne sais pas où il commence, mais mon intuition très discrète Va me montrer demain matin, où commencera mon voyage.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Arrivé à Marseille une valise en main, L’esprit dans le voyage, la tête encore ailleurs, Il n’a plus de racine, ne sait pas si demain Trouvera domicile ni sera travailleur.
Privé de ses racines comme un unijambiste, Privé de ses entrailles comme crève-la-faim, Privé de ses poumons sous les regards racistes, Privé du maître cœur et proche de la fin.
Mais là tout recommence et ses pieds le dirigent. Il va tout reconstruire et pourra se nourrir. Il respire la mer et ce port qui l’érige Au rang du conquérant qui ne saurait mourir.
Il trouvera compagne et un foyer nouveau. Nourrira un amour, récoltera les fruits, Soufflera un espoir dans le sain renouveau, Aimera ce pays, cet appel à autrui.
Il n’a d’autre patrie que son corps éclaté. Si son cœur a brûlé, c’est dans la renaissance. Ses viscères arrachés au passé relaté Ont été remplacés d’une vraie quintessence.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Éternelles sentinelles, vous êtes prêtes avant l’aube. Au premier rayon qui perce, vous êtes au garde-à-vous ! L’œil bien fixe et grand-ouvert, attentifs jusqu’à vos lobes ! Guettant toujours le parcours du soleil au rendez-vous.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Au fur et à mesure de ma progression, La route de l’automne change les couleurs. La belle forêt verte subit sa dépression. Elle rouille et jaunit et pleure sa douleur.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est à l’instant Aurore, qu’on voit les virtuoses. Artisans de lumière et chasseurs de rayons, Ils capturent le soleil à sa métamorphose Lorsqu’il renaît à peine après son réveillon.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sous les couleurs du temps je vais prendre ma source Je prends la vie en rose, je prends l’amour en vert Je plonge dans le rouge et je remplis ma bourse Je m’enduis de violet et de bleu pour mes vers.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Sur mon vélo-soleil, je file à l’horizon. Les rayons de ma roue sont rayons de soleil. Chaque coup de pédale m’apporte le frisson ! Le moteur c’est mon cœur, le pilote, c’est l’éveil !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
C’est à la pleine lune qu’on voit les connaisseurs. Ils pêchent dans la mer tous les morceaux de lune, Les pierres philosophales de diverses épaisseurs Qui feront des heureux pour la bonne fortune !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il se cache et se dérobe et s’enfuit sous les tentures, Il se glisse sous tes robes et se perd dans la nature. Ton minou est très pudique et ne se dévoile pas, Sauf en soulevant ta tunique vers tes délicieux appâts !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il faut se voiler la face si nous voulons vivre nus, Ou se couvrir tout le corps pour permettre à l’œil de voir. Mais si j’ajoute une fleur à la bouche de l’ingénue, Je lui ôterai ses voiles et saurai la percevoir.
Images trouvées sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si les auteurs de ces images reconnaissent leurs travaux, je serai heureux d’en mentionner les noms avec respect.
Je connais cet instant intemporel et pur. La première arrivée d’un rayon de soleil. Violant l’air du matin d’une intention impure Mais dont jouit la terre qui sort de son sommeil.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Jolis masques, toujours là, pour les rires et les larmes. L’un le regard entraînant, l’autre un regard perturbé. Moi, je navigue en eaux troubles, sous vos pavillons d’alarme Et je vais à la rencontre des chimères embourbées.
Ô femmes aux deux visages, vous m’avez bien dérangé ! Vous m’obligez à entendre le bonheur et le malheur Comme leurres indissociables d’un sentiment étranger. Vous ne savez pas choisir entre un froid et la chaleur.
Tantôt la femme rêve à l’homme qu’elle aurait bien voulu être Et rejette de toutes ses forces ce corps dont elle est l’esclave. Tantôt la femme revêt ses appâts pour apparaître La plus belle des soumises dans l’intimité enclave.
Femme qui rit, femme qui pleure, laisse tomber ces beaux masques ! Ils te dérobent ton âme et te trompent sur ta nature. Jette-les, là, sur la route, montre-toi hors de ton casque, Ce n’est rien qu’un formatage bien plus pesant qu’une armure !
Je sais bien que tu hésites entre masculin et féminin, Entre regret et astreinte, entre envie et désir. Mais c’est dans cet équilibre que tu trouveras enfin L’expression la plus exacte et ton cœur s’en ressaisir.
C’est le rendez-vous, à la pleine lune, Tout devient magique, tout le monde est fou ! Tous les chats sont gris et cherchent fortune Au-dessus de mon toit, à l’heure des matous !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Quand je suis à ma fenêtre, je joue à changer le temps. J’écarte mes rideaux blancs pour faire entrer le soleil. Je les referme doucement comme un brouillard envoûtant. Avec les doubles rideaux, c’est la nuit qui m’ensommeille.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
J’adore les petites culottes, je m’en sers comme balançoire. Dès que j’en vois une, je l’ôte et je m’y installe sans effort. Puis je me balance en cadence au-dessus des lèvres d’espoir Pour pratiquer l’amour en transe avec le plaisir du confort.
J’adore les petites culottes qui font les belles balançoires. Et j’y fais preuve d’impudence sans souci du qu’en-dira-t-on. La tentation me décalotte et je vais bien vite m’asseoir Aussitôt que démarre la danse en tutu du candide raton.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Souvent Vénus se fait femme pour s’incarner en humaine. Elle connait la souffrance et subit l’humiliation. N’y voyez ni perversion, ni futile phénomène ! Si Vénus revêt la chair, c’est pour la conciliation.
Si Demeter est guerrière, Vénus s’arme de ses charmes. Sa force est dans sa faiblesse, sa faiblesse est dans sa force. Ô Vénus tu as su faire, par tes rires et par tes larmes, Attendrir tes ennemis et enlever leur écorce.
L’amour est une bataille qui ne connait pas de loi. Le vainqueur n’a rien gagné, le vaincu n’a rien perdu. La dualité, sans doute, est une œuvre à contremploi Qui s’établit dans l’entente en partageant les vertus.
Aimer sans comprendre l’autre, c’est voué à un échec. Aimer et comprendre l’autre, c’est le début du succès. Aimer sans voir l’intérieur, c’est secouer le milkshake. Aimer et voir l’intérieur, c’est s’ouvrir tous les accès.
Vénus, vous êtes, Madame, ce principe féminin Que j’aime de toute mon âme dans mon être masculin. Apprenez-moi à vous peindre, à vous écrire des vers, Je saurai gagner votre âme, Vous serez mon univers.
Quand la flamme s’élève et s’ouvre au crépuscule, C’est la femme divine qui répond au soleil. Elle offre sa corolle et son tendre opercule À l’homme qui saura la sortir du sommeil.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Mon Général Soleil Cinq Étoile, Garde à vous ! Hissez haut les couleurs et montrez haut vos charmes ! Éternelles aquarelles mettez-vous toutes debout ! Démarrez la fanfare et que sonne l’alarme !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Venez tous avec moi jouer à traine-cueillette. J’ai mis ma robe à traine et je cueille des fleurs Rouges comme le sang que je jette douillettes Dans l’étoffe écarlate par mes rires et mes pleurs.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les sauterelles gourmandes se déplacent à grands sauts. Elles tendent leurs grandes pattes et se propulsent très loin. Dans leurs bottes de sept lieues, tous ces jeunes jouvenceaux Sautent dans les bras de leur belle pour faire l’amour en tsouin-tsouin.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Le bonheur que je projette, se répand dans la nature. Tantôt le bleu apparaît, comme une berceuse d’azur ; Tantôt le vert transparaît, comme une belle aventure ; Toutes ces plus belles couleurs deviennent ma nourriture.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Il n’a pas peur de l’obstacle, il avance d’un pas sûr. La foi lui donne des ailes, il décolle dans le ciel. Ne croirait-on pas qu’il chemine dessus la crête d’un mur, Sur cette bande de terre d’horizon artificiel ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Les amoureux sont partout, c’est la loi de la nature. La vie l’a ainsi choisi, se répartir en deux êtres : Le masculin-féminin permet la belle aventure ; Tout se vit avec amour et l’on jouit pour renaître.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plus près de toi, mon Dieu, plus près de la nature, Je vais me recueillir près des saints résineux. Tous proches du soleil, du haut de leur mâture, Ils me renvoient l’écho bien plus volumineux.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plutôt que de pêcher dans mon petit bocal, Je vois les choses en grand et j’ouvre l’horizon. Je lance mes appâts plus loin que mon local Et je récolte plus, bien plus que de raison !
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tourbillon en plein ciel Feux d’amour sur les tempes Une onde d’arc-en-ciel Veux-tu voir mes estampes ?
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Tout silencieusement, tandis que s’enfuit l’ombre, La vague de soleil fait onduler les monts. Ces courants de flots d’or, jouent avec la pénombre, Ensemencent la terre et font fuir les démons.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.
Plus je me rapproche de la sainte lumière Et plus je me dois de redoubler d’attention. Plus je monte et plus je rejette la poussière Et plus je dois bien maîtriser mes intentions.
Image trouvée sur Pinterest sans indication de provenance et de source inconnue.
Si l’auteur de cette image reconnaît son travail, je serai heureux d’en mentionner le nom avec respect.